mardi 24 juin 2014

Ne pas soigner une hépatite C virulente donne un cancer du foie

Ne pas soigner une hépatite C virulente pour obtenir une cirrhose puis un cancer, on sait faire au Val de Grâce et à l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière.
Démonstration ici.

+++++O+++++



Monsieur le procureur de la République auprès du
Tribunal de Grande Instance de Paris
4, boulevard du Palais
75055 PARIS CEDEX 01
Paris, le 26 avril 2014

OBJET : plainte simple pour association de malfaiteurs au sein du corps médical : refus de soigner une hépatite C virulente ce qui a permis la formation de nodules cancéreux prévisibles (souhaités ?). Ce refus a pour prétexte la même obsession de me placer en milieu psychiatrique AVANT tout traitement alors qu'aucune raison médicale sérieuse ne soutient ce prétexte.
Cette  plainte est la deuxième sur trois pour le procureur de la République. La première concerne les agissements criminels des policiers est déposée (2014-04-14 Plainte contre policiers au juge d'instruction).

Cette deuxième plainte est la partie concernant les fautes professionnelles commises avec intention, par des médecins, psychiatres et spécialistes du corps médical.

La troisième et dernière, qui sera envoyée très prochainement, concernera les dysfonctionnements institutionnels de la République : Conseil d'État, Conseil constitutionnel, Commission Nationale des Comptes de Campagne et de Financement Politiques, parlementaires, présidents de la République Nicolas Sarközy de Nagy-Bocsa, ministères de la Défense, de l'Intérieur et de la Justice.

Madame [ou] Monsieur procureur de la République,

J'ai l'honneur par la présente de porter plainte et d’attirer votre attention sur les faits suivants présentés par ordre chronologique :

26 AOÛT 2007
Psychiatrise du Dr Marie-Élisabeth MEYER-BUISAN

Le 26 août 2007, le Dr Marie-Élisabeth MEYER-BUISAN rédige le rapport psychiatrique demandé par la 16ème chambre correctionnelle du TGI de Paris, après m'avoir reçu le 9 juillet 2007.
Je lui avais donc déjà expliqué les faits et la personnalité de mon agresseur.
Elle a quand même rédigé ce rapport en fonction de la "feuille de route" qui lui a été assignée, à savoir inventer des prétextes pour soins psychiatriques en vue du jugement du 5 septembre 2007.
Pour ce faire, elle invente des faits ou réinterprète mes propos en les noircissant : "… il a le certificat d'études primaires…" ; "… patrice Hénin décrit une vie affective instable…" ; "Patrice Hénin est anxieux, fébrile, logorrhéique… ; "il peut présenter une certaine dangerosité en particulier à l'égard de son frère".

Par ce tissu d'inepties et de faux qui n'ont pas de fondements médicaux, Mme Marie-Élisabeth MEYER-BUISAN fait fi du code de déontologie médicale, du serment d'Hippocrate, violation de l'article R4127-28 : La délivrance d'un rapport tendancieux ou d'un certificat de complaisance est interdite.

Je porte plainte contre le Dr Marie-Élisabeth-MEYER-BUISAN pour association de malfaiteurs destinée à m'interner abusivement.

Pièce jointe : rapport dit psychiatrique du 9 juillet 2007 Dr Marie-Élisabeth MEYER-BUISAN

28 AVRIL 2010
Lettre du Dr Lionel COHEN à un confrère

Le Dr Lionel COHEN, remplaçant de mon médecin traitant Dr Pascal NÉBOT, me réfère à un confrère en me déclarant sujet à "alcool, dépression, toxicomanie, tabac, TS…"

Le sigle TS ne signifie pas tendances suicidaires mais tentative de suicide.
Je n'ai jamais fait de tentative de suicide.

Plus tard, ce Dr Lionel COHEN déclarera avec beaucoup d'imagination que je suis un "patient logorrhéique, passage du coq à l'âne, délire de persécution..."
La conception de l'utilisation du savoir médical et du rôle de médecin par cet individu est proprement aberrante, une honte du corps médical.

05 MAI 2010
Certificat Dr Lionel Cohen difficultés déplacements

Certificat médical attestant de mes difficultés à me déplacer et insuffisance respiratoire au moindre effort.

Pièce jointe : certificat médical Dr Lionel COHEN

30 JUIN 2010
Compte-rendu Dr Hervé TAILLIA Hospitalisation AVC

Dans ce compte-rendu d'hospitalisation suite à un AVC le 2 juin 2010, je remarque que le Dr Lionel COHEN a introduit des éléments médicaux erronés, inventés : "patient logorrhéique, passage du coq à l'âne", et m'attribue une qualité amusante si l'on considère ma tranquille vie de retraité : "délire de persécution".

Je porte plainte contre le Dr Lionel COHEN, remplaçant de mon médecin traitant Pascal NÉBOT, pour association de malfaiteurs, faux en écriture publique, falsification de documents médicaux.

12 AVRIL 2011
Certificat Dr Bertrand DAUTZENBERG escaliers impossibles à monter

Le Dr Bertrand DAUTZENBERG établit un certificat attestant qu'il "m'est très difficile voire impossible de monter des escaliers".

Pièce jointe : certificat du Dr Bertrand DAUTZENBERG 12 avril 2011

15 MARS 2011
agression agent de police David GATTY et faux certificat médical Dr BECOUR

Je suis sollicité avec insistance par un dealer de quartier puis aussitôt l'agent David GATTY procède à mon arrestation musclée devant témoins. La gardienne de l'école du 40 rue des Meuniers 75012 Paris a été mutée avant que je ne puisse recueillir son témoignage et ceux des femmes avec qui elle discutait (4-5 personnes).

Le rapport de l'agent David GATTY ne m'a pas été communiqué, mais il transparaît dans les affirmations de la 23ème chambre correctionnelle du TGI de Paris : "… des policiers me saisissaient à la gorge et au menton…le procès-verbal d'interpellation est clair précis et détaillé… je portais u coup de poing au niveau du thorax… un coup de genou à la cuisse… amené au sol je portais alors deux coups de pied au niveau du ventre [à noter que à plat ventre au sol, ces coups de pieds sont impossibles à réaliser !]… le certificat médical du Dr BECOUR fait état de lésions compatibles avec les violences de la victime…"

L'agent David GATTY m'a agressé seul, il n'y avait pas d'autres policiers. Cet agent rompu aux arts martiaux et musculation, d'un caractère agressif et violent comme son profil Facebook le montre où il appartenait à un groupe intitulé "PAF !" (coup !) avec pour slogan : "Ton comportement me donne envie de d'exploser la gueule..."
Il s'attaque à un homme de 62 ans handicapé respiratoire qui ne peut se défendre puisque qu'il est essoufflé au moindre effort, qui ne peut encore moins frapper.

Il m'a été impossible, quoique m'exprimant en qualité de mon propre avocat, à aucune audience, de lire le rapport médical de mon médecin traitant qui décrit mes plaies. Les photos que j'ai produites lors de l'audience d'appel du 17 septembre 2012 n'ont pas intéressé le tribunal.
En m'enfonçant son poing dans ma bouche, David GATTY a déchaussé une dent qui a été remplacée par une dent provisoire le 11 juillet 2011. Je n'ai pas les moyens de payer un implant devenu nécessaire,  je porte encore cette dent provisoire.

J'ai été conduit dans la nuit du 15 au 16 mars 2011, sur ordre du préfet de police Michel GAUDIN venu express pour cela, entre 3H00 et 5H00.
Le psychiatre Dr FORISSIER a refusé de m'interner ce 16 mars 2011 malgré les injonctions du préfet de police Michel GAUDIN.
Il m'a également affirmé que si j'avais eu affaire à un autre psychiatre, j'aurais été interné.
J'en déduis que de l'avis même d'un psychiatre, la décision d'un psychiatre ne dépend pas de l'état du "patient", mais de l'état du psychiatre.

Par la suite, le juge du tribunal de la 23ème chambre correctionnelle demande au Dr FORISSIER d'établir un rapport de carence pour une deuxième expertise, sans me donner de rendez-vous. Ce tribunal lui demande donc de refaire sa copie de façon plus conforme aux souhaits de l'association de malfaiteur, détruisant ainsi toute crédibilité des avis psychiatriques ordonnés par voie judiciaire à des fins de répression politique.
De tels rapports médicaux détruisent l'image du corps médical.

Je porte plainte contre le Dr BECOUR, le Dr FORISSIER et l'agent David GATTY pour faux en écriture publique, association de malfaiteurs, contre David GATTY pour violences avec séquelles à vie, contre l'ex-préfet Michel GAUDIN pour internement abusif, tous pour association de malfaiteurs.
Le procureur voudra bien rappeler au psychiatre FORISSIER que l'article 450-2 du code pénal permet d'échapper aux poursuites si la personne révèle avant poursuites le groupement et l'entente en permettant l'identification des participants.
Sa parfaite collaboration pour aider la justice m'incitera très certainement à retirer ma plainte contre lui.

Récit publié dans mon blogue :
Jugement 23ème chambre correctionnelle :

Pièces jointes :
- certificat médical Dr Isabelle Retbi du 18 mars 2011
- facture dent provisoire Dr Pierre Dana 11 juillet 2011
- "grosse" du jugement 23ème chambre correctionnelle 12 mai 2011
- 7 photos de mes plaies, prises le 19 mars 2011


1er AOÛT 2011 au 6 OCTOBRE 2011
agression par Mohamed Ali MAHMOUDI, absence de soins

Je suis frappé violemment à la joue droite le 1er août 2011 par Mohamed Ali MAHMOUDI parce que j'allais le prendre en photo. J'avais déjà porté plainte contre lui pour une première agression et menaces, mais les policiers ne voulaient pas l'identifier, d'où la nécessité de  prendre sa photo.

Moins de dix minutes après l'agression, le voyou réapparaît accompagné de deux agents de la BAC en civil. Ceux-ci prétendront plus tard que c'est moi qui ai giflé le voyou ce qui a provoqué sa violente réaction.
Ces fadaises ont été entérinées en justice et m'ont valu une amende de 360 euros pour avoir soi-disant giflé ce petit monsieur, connu comme indicateur de la police.
Le service des UMJ (Dr Ophélie FERRANT) m'octroie 10 jours d'ITT et me réfère pour passer un scanner.
Après le résultat du scanneur, il m'a été difficile de convaincre le Dr Ophélie FERRANT  d'augmenter le nombre de jours d'ITT à 15. Il paraît que cela a été fait, mais je n'ai jamais pu obtenir de copie de cette modification.

Je passe le scanneur (3 août 2011) qui signale une "fracture maxillaires droite complexe engageant le plancher de l'orbite ; fracture rebord maxillaire antérieur et postérieur droit ; hémosinus avec épaississement muqueux ; fragment osseux orbitaire externe".
Il ne peut donc s'agir d'un seul coup de poing comme indiqué dans le rapport des agents de la BAC.

Le Dr Azoulay, remplaçant de mon médecin traitant Isabelle Retbi, me reçoit et m'explique que "… c'est grave, on va vous poser une plaque pour consolider les fractures avec une sonde pour vous nourrir puisque vous pouvez à peine ouvrir la bouche, je vous réfère à un stomatologue, oto-rhino-laryngologiste et ophtalmologue".

Je vais aux urgences de l'hôpital militaire de Bégin le 5 août 2011.
Le Dr Yves MECHINEAU me prescrit un antibiotique (Augmentin), le stomatologue Jean-Baptiste SEIGNEURIC  pense qu'il n'est pas utile de poser une plaque pour renforcer et positionner la fracture et cicatrisation. Ce Dr SEIGNEURIC me réfère à l'ophtalmologue Dr Inna MAY pour un examen LANCASTER prévu pour le 8 août 2011.
Cette ophtalmologue reporte sans donner de raisons autres que "personnelles" ce rendez-vous au 26 septembre 2011.
Donc aujourd'hui mes dents sont décalées, il m'est impossible d'utiliser mes incisives pour déchirer un emballage alimentaire, par exemple, ou rogner un ongle cassé, il me faut des ciseaux.

Je passe l'examen LANCASTER le 26 septembre 2011 mais il ne m'a pas été possible d'avoir le résultat malgré un rendez-vous pris dans le cabinet à Paris du Dr Inna MAY.

Je demande une contre-expertise de l'état actuel de ma mâchoire pour savoir s'il est encore possible de repositionner la dentition.
Je veux savoir pourquoi le colonel Dr Inna MAY a reporté sa consultation et l'examen LANCASTER à plus d'un mois après l'agression.

Un deuxième examen scanneur passé le 6 octobre 2011 montre que les fractures ne sont pas encore consolidées.
N'ayant toujours pas récupéré la sensibilité de la partie droite du visage, mon neurologue du Val de Grâce (Dr Hervé TAILLIA) établit un certificat de perte définitive de la sensibilité faciale droite.

Je porte plainte contre les Dr Ophélie FERRANT des UMJ, les Dr Jean-Baptiste SEIGNEURIC et Dr Inna MAY pour négligence intentionnelle de soins, rapport UMJ non transmis, ces négligences n'ayant pas permis une réparation correcte de l'état définitif de mon maxillaire droit, le retrait du fragment osseux du plancher de l'orbite et n'étant pas expliquées autrement que par une volonté de masquer ou minimiser une agression commise par un auxiliaire de la police.
Je porte plainte contre Mohamed Ali MAHMOUDI et ses commanditaires (deux agents de la BAC et ex-préfet Michel GAUDIN) pour violences physiques ayant entraîné des séquelles à vie (Article 222-9 code pénal).

L'appartenance à l'association de malfaiteurs est justifiée par le fait que les médecins de l'hôpital Bégin ont minimisé la gravité des séquelles de l'agression par Mohamed Ali MAHMOUDI, à l'instar des deux gents de la BAC qui ont essayé d'expliquer cette agression par une gifle imaginaire que j'aurais donné à ce Mohamed Ali MAHMOUDI.

Le jugement de la 12ème chambre correctionnelle est établi sur la base de 10 jours d'ITT, il semblerait que la modification n'ait pas été faite aux UMJ ou non transmise ou pas prise en compte par le tribunal. Tout comme les policiers lors du dépôt de plainte ont essayé de d'utiliser cette agression comme un motif d'internement abusif, obsession devenue nationale.


Pièces jointes :
- 4 photos prises les 1er août et 24 août 2011 du visage droit (donc pas de guérison totale au 24 août 2011)
- rapport UMJ Dr Ophélie FERRANT du 1er août 2011 (3 pages)
- ordonnance UMJ Dr JOUFFREY 1er août 2011 gouttes oculaires
- ordonnance Dr JOUFFREY 1er août 2011 pour faire réaliser TDM (scanneur) facial
- scanner sinus-maxillaire 3 août 2011
- ordonnance Dr Azoulay 3 août 2011
- ordonnance Dr MECHINEAU hôpital Bégin 5 août 2011
- ordonnance Dr MECHINEAU sur ordre du stomatologue Jean-Baptiste SEIGNEURIC pour examen LANCASTER chez Dr Inna MAY
- report LANCASTER du 8 août 2011 au 26 septembre 2011
- ordonnance Dr Guy LASRY demande examen LANCASTER et réfère stomatologue 2 septembre 2011
- ordonnance Dr Inna MAY examen LANCASTER réfère bilan ORL
- examen scanneur 6 octobre 2011 pas de consolidation fractures
- certificat Dr Hervé TAILLIA perte sensibilité à vie partie droite du visage

6 SEPTEMBRE 2011
rendez-vous imposé par le Dr THOMIN (prénom inconnu)

Je reçois une lettre du Dr THOMIN, psychiatre auprès du Centre Médico-Psychologique St-Eloi Paris XIIème qui dit : "suite à votre demande de prise en charge nous vous proposons un rendez-vous le 6 septembre 2011".

Je n'ai jamais demandé de prise en charge dans ce centre, je n'en vois pas la raison et je ne connais pas ce Dr THOMIN.

Je porte plainte contre le Dr THOMIN,  les policiers Pascal METCHE et Laurence LABROUSSE pour association de malfaiteurs, faux en écriture publique.

4 OCTOBRE 2011 au 13 FÉVRIER 2013
Perte puis rétablissement ALD 100% Sécurité Sociale par Dr Pascal NÉBOT

Le 4 octobre 2011 mon médecin traitant Dr Pascal NÉBOT demande le renouvellement de mon ALD pour bronchite chronique, emphysème et hépatites B et C actives.
Cette demande est rejetée par le médecin conseil de la Sécurité Sociale Dr LOBRY au motif : "absence de réponse à la fiche de concertation du 19 octobre 2011".

Le 8 novembre 2011 le Dr Pascal NÉBOT rédige la fiche de concertation demandée par le Dr FEYS et me demande de l'envoyer rapidement. De retour chez moi, je déchiffre avec difficultés ce document qui contient des énormités:
"2) renouvellement de l'ALD pour trouble grave de la personnalité… trouble grave de la personnalité [répété]… avec psychose chronique rendant le suivi impossible refusé par le patient suivi à l'hôpital de St-Antoine + La Pitié… 3) BPCO mais EFR impossible à récupérer -à tabac -à cannabis…".
Ceci en réponse (très tardive) aux questions suivantes du Dr FEYS de la Sécurité Sociale :
- quelles sont les séquelles de l'AVC ainsi que les EFR (Examen Fonctionnel Respiratoire) et ou gaz du sang.

J'avais réduit ma consommation de cigarettes tombée de 20 à 6-10 par jour en commençant dès 2010 à utiliser les premières cigarettes électroniques, mes derniers "joints" occasionnels  remontaient à 2007-2008, mais ce médecin traitant, qui le savait, continue d'écrire que rien n'a cessé et invente un "trouble grave de la personnalité".
Dans son incohérence, il écrit qu'un suivi est impossible et que je le refuse, mais que je suis suivi à l'hôpital St-Antoine.

Une lettre du Service Médical de l'Assurance Maladie Ile de France (ELSM Pôle CPR2A – CS 70001 – 75948 Paris cedex 19), datée du 9 novembre 2011,  m'informe qu'une fiche de concertation a été envoyée à mon médecin traitant le 19 octobre 2011 et que sans réponse de sa part sa demande de renouvellement d'ALD ne pourra aboutir.

Devant mon refus d'envoyer cette fiche de concertation avec ces énormités, le Dr Pascal NÉBOT rédige une nouvelle demande d'ALD le 10 novembre 2011, ce qui prouve qu'il modifie allègrement ses affirmations qui n'ont donc rien à voir avec la science médicale.

Le 6 décembre 2011 je reçois une lettre de refus "médical" d'ALD de l'Assurance Maladie (SGDB Plaisance / BAC – CS 70001 – 75948 Paris cedex 19), signée de Valérie LAURENCE.

Le 20 décembre 2011, mon pneumologue Dr Bertrand Dautzenberg rédige une lettre pour le Dr Pascal NÉBOT dans lequel il précise "si la prise en charge était supprimée, cela altérerait gravement son été respiratoire et je n'ose imaginer qu'un administratif de l'Assurance Maladie prenne une telle décision, menaçant ainsi la vie du patient".

Le 12 janvier 2012, le Dr Pascal NÉBOT renouvelle encore une fois sa demande d'ALD, cette fois-ci sans aucun commentaire négatif ou erroné. J'envoie ce document accompagné de la lettre du Pr Bertrand Dautzenberg avec une lettre à Valérie LAURENCE de l'Assurance Maladie pour lui signaler que les anomalies et tergiversations concernant le renouvellement de mon ALD sont à considérer comme des malversations relevant de l'association de malfaiteurs qui me persécute depuis 2006 à but d'internement psychiatrique.

Le 13 février 2012 l'Assurance Maladie, par lettre signée d'Agnès HAMON, m'octroie le renouvellement de l'ALD.
La suppression du tiers payant aura duré plus de deux mois.

Je porte plainte contre les administratifs et médecins conseils de l'Assurance Maladie Dr FEYS, Dr LOBRY, Valérie LAURENCE, contre mon ancien médecin traitant Dr Pascal NÉBOT pour association de malfaiteurs visant à m'interner abusivement, me ruiner financièrement et mise en danger de ma vie.

Pièces jointes :
- protocole de soins pour renouvellement ALD rédigée par le Dr Pascal NÉBOT le 4 octobre 2011
- protocole de soins pour renouvellement ALD rédigée par le Dr Pascal NÉBOT le 8 novembre 2011
- lettre de l'Assurance Maladie du 9 novembre 2011 indiquant qu'une demande de renseignements a été envoyée au Dr Pascal NÉBOT le 19 octobre 2011
- protocole de soins pour renouvellement ALD rédigée par le Dr Pascal NÉBOT le 10 novembre 2011
- lettre de l'Assurance Maladie du 6 décembre 2011 indiquant le refus médical de prise en charge pour l'ALD, signée Valérie LAURENCE
- lettre du Pr Bertrand Dautzenberg au Dr Pascal NÉBOT avec bilan médical général et qui manifeste son étonnement et le danger d'un refus d'ALD pour les soins à venir et le risque de porter atteinte à ma vie
- protocole de soins pour renouvellement ALD rédigée par le Dr Pascal NÉBOT le 12 janvier   2012
- LRAR (12 janvier 2012) de Patrice Hénin à Mme Valérie LAURENCE de l'Assurance Maladie pour accusation d'association de malfaiteurs si le renouvellement de l'ALD n'est pas effectué
- lettre du 13 février 2012 de l'Assurance Maladie, signée Agnès HAMON, indiquant le renouvellement de mon ALD

2010 à aujourd'hui
Refus de soigner l'hépatite C avec Interféron pour raisons pseudo-psychiatriques.
Conséquence : apparition d'un cancer.

VAL DE GRACE
2010 à 2013

J'ai fait un AVC le 2 juin 2010, qui a été soigné au Val de Grâce par l'équipe du Pr Hervé TAILLIA et qui n'a pas laissé de séquelles. À la fin de mon hospitalisation, cette équipe m'a demandé si je voulais faire surveiller et éventuellement soigner mes hépatites B et C.
J'ai accepté.
Le Dr H. BLONDON me reçoit donc le 22 juin 2010 et ordonne une échographie abdominale plus un fibrotest, génotype du virus C et un actitest.

Le 17 octobre 2011, le Dr H. BLONDON pense qu'il faut d'abord traiter l'hépatite B et ordonne de nouvelles prises de sang (ALAT, ASAT + détection charge virale hépatite B) pour confirmer ses hypothèses. Il m'annonce qu'il quitte le Val de Grâce et que dois m'adresser à son successeur qui sera le Dr G. BUZAGLO-BRAUN.

Le 10 novembre 2011, le Dr G. BUZAGLO-BRAUN ordonne une échographie abdominale et une gastroscopie pour recherche d'HTP qui se révélera négative.
Le 10 janvier 2012, le Dr G. BUZAGLO-BRAUN ordonne de réaliser dans 3 mois un bilan hépatite ASAT, ALAT, créatinine, charges virales B et C.

Je découvre par mes recherches Internet un article du journal Le Point qui révèle que la guérison à 100% de l'hépatite C par de nouveaux médicaments est désormais possible.

Le 24 juillet 2012, le Dr G. BUZAGLO-BRAUN ordonne des bilans sanguins à effectuer tous les 3 mois et une échographie de l'abdomen. Elle prend rendez-vous pour moi chez le Dr Marion COROUGE de l'Hôpital Cochin pour le 27 août 2012, parce que ce Dr Marion COROUGE "connaît mieux les nouveaux médicaments de l'hépatite C".

Le 27 août 2012, le Dr Marion COROUGE me prescrit du Viréad pour l'hépatite B. Aujourd'hui (8 juin 2014) cette hépatite est neutralisée à défaut d'être éliminée.
Ce Dr Marion COROUGE ne me parle absolument pas de nouveaux médicaments pour l'hépatite C, mais propose de l'Interféron "avec suivi psychiatrique PRÉALABLE".
Elle refuse de laisser sa secrétaire prendre un rendez-vous avec un psychiatre de mon choix et prend rendez-vous elle-même pour une consultation avec le Dr Agop Kahvedjian de l'hôpital Cochin pour le 21 décembre 2012.

La consultation du Dr Agop KAHVEDJIAN le 21 décembre 2012 n'est pas une simple consultation en vue de prise d'Interféron, ce psychiatre commence à préparer un dossier à partir de questions qui ne me semblent pas en rapport avec un état potentiellement dépressif, comme "…où étiez-vous à l'âge de 3 ans…  elle a toute sa tête, votre mère ?..".
Il me donne rendez-vous pour le 23 janvier 2013, je décide de prévoir une caméra cachée pour mieux prouver son intention de me mettre en suivi psychiatrique avant même de savoir si l'Interféron, toujours pas prescrit, provoquera des effets dépressifs.

Le 23 janvier 2013, j'arrive à lui faire comprendre que l'hépatologue veut l'autorisation d'un psychiatre pour l'Interféron, et que j'accepterai un suivi psychiatrique uniquement si l'Interféron provoque un état dépressif. Agop KAHVEDJIAN me donne son accord mais déclare qu'il ne peut assurer mon suivi, comme si ce suivi était nécessaire.
Cette consultation a été filmée en caméra cachée.

Le 7 mars 2013, je revois le Dr BUZAGLO-BRAUN et lui confirme ma décision de suivre un suivi psychiatrique uniquement si des symptômes dépressifs apparaissent.
BUZAGLO-BRAUN  me dit qu'elle s'est renseignée auprès du service psychiatrie du Val de Grâce et que je suis déjà suivi par un certain Dr THOMIN du Centre Médico Psychiatrique du XIIème arrondissement !
Je lui réponds que non, une telle affirmation est fausse et plutôt étonnante.
Cette consultation a aussi été filmée en caméra cachée (http://patricehenin.blogspot.fr/2013/05/les-fous-du-foie-en-echec-par-camera.html).

Je n'ai jamais eu de contacts avec le service psychiatrique du Val de Grâce, hormis une demande de consultation qui m'a été refusée parce que ce service serait réservé aux militaires d'active.
Également mes tentatives d'alerter ce service (des années auparavant) sur la nécessité d'examiner le président de la République Nicolas Sarközy de Nagy-Bocsa, chef des Armées  en exercice malgré ses multiples troubles du comportement et ses incohérences proférées lors de déclarations médiatisées (http://patricehenin.blogspot.fr/2009/08/commentaire-de-larticle-le-terminus-des.html).
Parallèlement, au Palais de Justice, se prépare mon procès en appel pour rébellion à agent, avec ses diverses tentatives pour me conduire devant différents psychiatres. Je ne peux m'empêcher d'établir un rapport entre ces deux tentatives toutes deux incongrues et maintenant dangereuses pour ma santé.

Une hépatite non soignée peut générer une cirrhose qui peut causer un cancer du foie.
En voici une démente démonstration, veuillez appliquer le mot "dément" à d'autres qu'à moi, SVP.

J'avais oublié d'apporter un résultat de tests sanguins au Dr BUZAGLO-BRAUN, je le lui ai expédié par courrier le 9 mars 2013.
Ne recevant aucune réponse, j'envoie une LRAR le 3 mai 2013 pour réclamer un rendez-vous et savoir quelle sont les décisions prises par le Dr BUZAGLO-BRAUN pour la continuation de mes traitements.
Je ne reçois pas de réponse ni d'accusé de réception et fait une réclamation à La Poste le 24 mai 2013.

BUZAGLO-BRAUN se décide alors à me répondre le 31 mai 2013. Elle maintient qu'elle "ne peut instaurer un traitement par Interféron sans suivi psychiatrique, même si le Dr Agop KAHVEDJIAN est d'accord pour que l'on débute ce traitement".
Elle me répond enfin sur la continuation du traitement de l'hépatite B : "poursuivre le traitement par Viréad même si la charge virale est négative (elle l'était déjà avant le début du traitement)".
Elle en rajoute une couche sur les incongruités concernant le faux suivi par le centre médico-psychiatrique : "je me suis renseignée personnellement auprès du Centre Médico-Psychologique du XIIème arrondissement et, vous n'avez effectivement aucun suivi psychiatrique dans cet établissement, il s'agissait d'une erreur de leur part. Ils ont en fait un dossier commun avec l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière et avaient donc votre nom enregistré, mais pour votre suivi en pneumologie".

Après avoir donc ainsi étendu les compétences de ce Centre Médico-Psychologique aux bienfaits de la science pneumologique, ceci étant valable uniquement pour ma personne très particulièrement suivie de toutes parts, elle m'apprend qu'elle se retire de ce jeu trouble en m'annonçant son absence pendant plusieurs mois et m'invite à contacter l'un de ses successeurs.

Cette attitude m'a incité à rédiger l'article "Échec aux fous du foie (par caméra cachée)" (http://patricehenin.blogspot.fr/2013/05/les-fous-du-foie-en-echec-par-camera.html).


PITIÉ-SALPÊTRIÈRE
2013 à 2014

Le 12 avril 2013, lors d'une consultation chez mon pneumologue (Pr Bertrand DAUTZENBERG), je lui demande s'il peut me référer chez un hépatologue digne de ce nom. Il me conseille le Dr Joseph MOUSSALI et il lui écrit.
Je lui suis reconnaissant mais tout de même surpris d'une remarque : "… je revois Mr Patrice Hénin… il est toujours un peu délirant… les gastro-hépatologues du Val de Grâce qui l'avaient en charge sont inquiets par son aspect psychiatrique et ne veulent pas le traiter alors qu'il arrive à gérer ses problèmes relativement de façon satisfaisante…"

Puisque je suis obligé de tout faire dans ce pays, j'ai fait des recherches dans l'Internet sur les contre-indications psychiatriques pour l'Interféron.
J'y trouve l'existence d'une étude exhaustive du Dr Laurent CASTÉRA de mars-avril 2006, du Service d'hépato-gastroentérologie de l'hôpital Haut Lévêque, avenue de Magellan, 33604 Pessac : http://www.jle.com/e-docs/00/04/16/AA/article.phtml.
On peut y lire : "la constatation de troubles psychiatriques avant traitement ne doit pas constituer une contre-indication à la mise en route d'un traitement antiviral lorsque celui-ci est justifié par la sévérité de la maladie hépatite".

J'obtiens un 1er rendez-vous avec le Dr Joseph MOUSSALI le 18 juin 2013, muni des examens sanguins datés du 10 juin 2013.
Il me demande de prendre rendez-vous avec la psychiatre le Dr Hélène SCAPA pour le 27 juin 2013, "simple formalité" assure-t-il.
Je suis obligé de revenir signaler à sa secrétaire qu'il a oublié de faire une ordonnance pour le renouvellement du Viréad (traitement hépatite B).

Le 27 juin 2013 j'apporte à cette psychiatre l'expertise montée par l'experte-psy Marie-Elisabeth MEYER-BUISAN comme exemple élogieux de la science psychiatrique (article "La psychiatre Meyer-Buisan commet son crime" http://patricehenin.blogspot.fr/2008/06/la-psychiatre-meyer-buisan-commet-son.html) et lui demande d'en faire une contre-expertise.
Surtout pour lui faire comprendre ce qu'est la psychiatrie chez certains "experts".

Elle finit la consultation en m'assurant que si j'éprouve des troubles dépressifs par le traitement à l'Interféron "… on arrêtera le traitement".
Je lui réponds en la quittant :  " voilà une excellente idée, si je suis dépressif, de rajouter une raison de l'être en arrêtant de soigner mon hépatite virulente !".

C'est seulement en juin 2014 que j'ai appris que, sans oser me le dire, elle avait donné un avis défavorable pour un traitement par Interféron. Le Dr Joseph MOUSSALI ne me l'a jamais dit non plus.
Il est à noter que cette personne qui serait psychiatre n'a pas jugé bon de me donner rendez-vous pour commencer un traitement ni me référer à un spécialiste quelconque.
Je fais remarquer ceci pour ceux qui douteraient de la véracité de cette scène et prétendraient qu'elle m'aurait indiqué sa décision secrète de contre-indication psychiatrique pour l'Interféron.
Si tel avait été le cas, on peut penser qu'elle m'aurait incité à suivre un traitement psychiatrique en m'indiquant quoi faire.

Le 28 juin 2013 l'Assistance Publique des Hôpitaux de Paris (AP-HP) m'écrit et me met en demeure de retirer la vidéo et "propos méprisants" de mon article "Échec aux fous du foie" (http://patricehenin.blogspot.fr/2013/05/les-fous-du-foie-en-echec-par-camera.html).
Ne sachant pas trop quoi me reprocher, hormis le droit à l'image, madame Hélène GILARDI, directrice adjointe de l'hôpital COCHIN, me reproche de contrefaire le logo de l'AP-HP parce que je publie l'ordonnance du psychiatre Agop KAHVEDJIAN.

Je me contente de remplacer le nom du psychiatre Agop KAHVEDJIAN par un nom fictif et d'écrire SPECIMEN en travers du logo de l'AP-HP, de remplacer la vidéo par un lien vers la bande son.
En tant que directeur de cet hôpital, je me serais intéressé, moi, à ce problème de psychiatrie imposée en préalable, refusée, entrainant un refus de soigner une hépatite C.
Une hépatite C non soignée entraîne une cirrhose du foie, laquelle induit un cancer du foie, lequel mène à la mort.
Mais ce souci échappe à ces administratifs de l'AP-HP. Seule importe la réputation de leurs acteurs médicaux.

Le 9 juillet 2013 je passe une série d'examens en hépatologie à l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière et un fibroscan.
Le marqueur tumoral d'alpha foetoprotéine y est très élevé : 17,7 µg (chiffre souligné par un lecteur) alors qu'il devrait être inférieur à 7µg et une forte réplication virale du VHC.
La page d'accueil comporte 3 étranges erreurs : je boirais 4 à 7 fois par semaine de l'alcool, consommation de café et thé inconnue.
Or, je ne bois pas une seule goutte d'alcool depuis 1987, hormis deux rechutes d'alcoolisme de 3 mois chacune en 1998 (retour des États-Unis) et en 2003.
Pourquoi ces erreurs ?
La page d'accueil est annotée à la main "vu le 12/07/2013".

Je consulte pour la deuxième fois le Dr Joseph MOUSSALI le 26 juillet 2013.
Une fois de plus je reviens réclamer mon ordonnance pour le Viréad, qu'il avait oubliée.

Je passe un doppler du foie le 16 décembre 2013 et consulte le Dr Joseph MOUSSALI le 19 décembre 2013 pour la troisième fois. Il m'annonce que j'ai un nodule qui "l'inquiète". Toujours pas de traitement ni d'information à part une suspicion de cirrhose.
Je ne dispose pas des résultats du doppler qui sont restés dans son dossier.

Un angioscanner hépatique est programmé pour le 29 janvier 2014, réalisé par le Dr Aurélie MARTIN-MAZZELLA.
Ce scanner montre "un nodule principal fortement évocateur de CarcinomeHépatoCellulaire (CHC),… on note 2 autres nodules… évocateurs de même de CHC…".

Le 9 janvier 2014 je revois le Dr Joseph MOUSSALI pour la quatrième fois.
Il me fait part de sa grande inquiétude au sujet de ce nodule hépatique de 35mm accompagné de deux autres de 9,5mm.

Je revois le Dr Joseph MOUSSALI le 3 mars 2014, pour la cinquième fois.
Il me parle de la nécessité d'opérer, ce qui représenterait une hospitalisation de 8 à 10 jours et organise un rendez-vous avec le Pr Jean-Christophe VAILLANT, chirurgien, pour le 14 mars 2014.
Il écrit une lettre au Pr J-C VAILLANT dont je reçois copie fin mars 2014.
Il affirme que le traitement de l'hépatite C n'a pas été possible "en raison d'une contre-indication psychiatrique de l'Interféron et espère d'ici peu proposer une combinaison sans Interféron, par exemple Sofosbuvir et Daclastavir dans le cadre de son génotype 1a".
Il précise qu'il "ne retrouve pas de dosage récent d'alpha foetoprotéine dans le dossier".
Le mot "récent" est heureux, mais il existe tout de même un dosage très élevé de ce marqueur tumoral dans le fibrotest réalisé le 9 juillet 2013 et je pense qu'il aurait dû être plus précis en le signalant (17,7µg au lieu de <7 p="">

Le 14 mars 2014, la toute première question que me pose le Pr VAILLANT lorsque je pousse la porte de son bureau est "que s'est-il passé avec l'Interféron ?". Il me dit qu'il ne voit pas les 2ème et 3ème nodules CHC, propose soit une résection (ablation) des 2/3 du foie droit, soit une chimio-embolisation "si les plaquettes sont inférieures à 100 000, si l'épreuve du vert d'indocyanine n'est pas satisfaisante et si le volume du foie restant prévisible après hépatectomie droite n'est pas supérieure à 40%".
Ce compte-rendu au Dr Joseph MOUSSALI daté du 14 mars 2014 m'est transmis par courrier fin mars avec la lettre de référencement au Pr VAILLANT.

Je décide de demander à mon beau-frère américain Mark C. CLARK son avis et celui de certains de ses collègues avant toute décision et quel que soit son avis, de ne pas accepter de chirurgie tant qu'un traitement ne sera pas établi pour l'hépatite C.
J'attends un traitement, avec ou sans Interféron, depuis 4 ans.
Je suis persuadé que l'apparition d'une cirrhose de type Child A puis de nodules fortement suspectés d'être cancéreux n'auraient jamais dû se produire si ce traitement avait été instauré.

Au lieu de cela, on a exigé un suivi psychiatrique injustifié, sans raisons.

Je ne peux m'empêcher de faire le rapprochement avec mes aventures et persécutions judiciaires qui cherchent depuis 8 ans à me faire dépendre s'un suivi psychiatrique initialement à la demande de mon frère cadet Jérôme HENIN (il me l'avait annoncé en juin 2004 : http://patricehenin.blogspot.fr/2007/06/0001-je-te-ferai-interner-le-moment.html) puis par une experte-psychiatre mandatée par la XVIème chambre correctionnelle qui avait ainsi pu émettre un jugement délirant et sans avocat : obligation de me faire "soigner" en psychiatrie, obligation pour le locataire que j'ai toujours été de trouver… un logement, obligation pour un handicapé déclaré inapte au travail puis retraité de trouver… un travail !

Une prise de sang pour mesurer le taux d'alpha foetoprotéine est faite le 20 mars 2014, un examen par IRM hépatique le 10 avril 2014 à 16H00 et un scanner des poumons ce même jour à 18H30.
À ma demande, les opérateurs me donnent copie des deux CD-ROM de ces examens afin que je les envoie au Dr Mark C. CLARK pour avis, mais je ne dispose pas des conclusions écrites.

Le Dr Mark C. CLARK (États-Unis) me confirme par courriel qu'un traitement pour l'hépatite C aurait dû être mis en place depuis longtemps, il ne voit qu'un nodule sur les examens scanner et IRM, me conseille d'accepte au plus tôt la résection des 2/3 du foie droit telle qu'envisagée par le Pr Jean-Christophe VAILLANT.

Le 17 mai 2014 le Pr Jean-Christophe VAILLANT m'informe par courriel de la décision de la réunion de concertation pluridisciplinaire et sa secrétaire m'obtient un rendez-vous avec l'hépatologue Joseph MOUSSALI :

"Votre dossier a donc été discuté en Réunion de Concertation Pluri-disciplinaire ;

Il a été proposé, j’y souscris bien entendu, une stratégie thérapeutique (concernant les nodules) débutant par une à 3 séances (selon les résultats du suivi en scanner ou IRM) de chimioembolisation intra-artérielle hépatique, suivie, si nécessaire d’une chirurgie.

Pour ce qui concerne le traitement anti-viral, je vous suggère de vous rapprocher du Dr J MOUSSALLI rapidement afin de faire le point avec lui."

À la demande du Pr Jean-Christophe VAILLANT, le Dr Joseph MOUSSALI me reçoit le 13 juin 2014 pour faire la demande des médicaments Sofosbuvir et Daclastavir pour mise en place du traitement de l'hépatite C.
Il précise dans le formulaire de demande "contre-indication psychiatrique formelle".
Il m'affirme qu'il m'avait prévenu que la psychiatre Hélène SCAPA avait émis "une contre-indication formelle" au traitement par Interféron, ce qui est absolument faux. Il me confirme que les nodules sont de nature cancéreuses.
Il me promet la réception des médicaments sous quelques jours, une semaine environ.
À ce jour (28 juin 2014), je n'ai toujours pas de nouvelles.

L'entrevue a été partiellement filmée en caméra cachée :




+++++O+++++
Je suis persuadé que l'absence délibérée de soins de mon hépatite C par mon refus d'être suivi préventivement en psychiatrie n'est pas médicalement justifiée.
Je porte plainte contre les Dr G. BUZAGLO-BRAUN, Dr Pascal NÉBOT, Dr Lionel COHEN, Dr Agop KAHVEDJIAN, Dr Hélène SCAPA, Dr Joseph MOUSSALI pour association de malfaiteurs, mise en danger de la vie d'autrui (article 121-3 code pénal : "Il n'y a point de crime ou de délit sans intention de le commettre.
Toutefois, lorsque la loi le prévoit, il y a délit en cas de mise en danger délibérée de la personne d'autrui.

Il y a également délit, lorsque la loi le prévoit, en cas de faute d'imprudence, de négligence ou de manquement à une obligation de prudence ou de sécurité prévue par la loi ou le règlement, s'il est établi que l'auteur des faits n'a pas accompli les diligences normales compte tenu, le cas échéant, de la nature de ses missions ou de ses fonctions, de ses compétences ainsi que du pouvoir et des moyens dont il disposait.
Dans le cas prévu par l'alinéa qui précède, les personnes physiques qui n'ont pas causé directement le dommage, mais qui ont créé ou contribué à créer la situation qui a permis la réalisation du dommage ou qui n'ont pas pris les mesures permettant de l'éviter, sont responsables pénalement s'il est établi qu'elles ont, soit violé de façon manifestement délibérée une obligation particulière de prudence ou de sécurité prévue par la loi ou le règlement, soit commis une faute caractérisée et qui exposait autrui à un risque d'une particulière gravité qu'elles ne pouvaient ignorer".
L'article 450-2 du code pénal prévoit en ce qui concerne l'association de malfaiteurs "Toute personne ayant participé au groupement ou à l'entente définis par l'article 450-1 est exempte de peine si elle a, avant toute poursuite, révélé le groupement ou l'entente aux autorités compétentes et permis l'identification des autres participants.
Je demande donc au procureur de la République d'informer les participants de cette association afin de les inciter à aider la justice à démanteler cette association et en connaître les commanditaires et leurs raisons.

Pièces jointes :
- 30 juin 2010 compte-rendu d'hospitalisation neurologie Val de Grâce
- 10 juin 2010 ordonnance pour échographie abdominale et prise de rendez-vous avec le Dr BLONDON pour le 22 juin 2010
- 22 juin 2010  ordonnance pour fibrotest
- 17 octobre 2011 lettre du Dr BLONDON aggravation hépatite B
- 19 octobre 2011 ordonnance Dr BLONDON pour prise de sang ASAT, ALAT et charge virale hépatite B
- 10 janvier 2012 ordonnance Dr G. BUZAGLO-BRAUN pour prise de sang ASAT, ALAT et charges virales hépatites B et C
- 24 juillet 2012 ordonnance Dr G. BUZAGLO-BRAUN pour prise de sang ASAT, ALAT
- 24 juillet 2012 ordonnance Dr G. BUZAGLO-BRAUN pour échographie andominale
- 27 août 2012 ordonnance Dr Marion COROUGE hôpital Cochin pourViréad (traitement hépatite B)
- 27 août 2012 feuille de rendez-vous avec le Dr Marion COROUGE pour le 15 octobre 2012
11 décembre 2012 bilan sanguin ASAT 106u/l, ALAT 134 u/l, alpha foeto-protéine 10,43 ng/mL, charge virale hépatite C 1 719 979ui/mL, absence signal charge virale hépatite B
- 23 janvier 2013 accord psychiatre Agop KAHVEDJIAN pour traitement par Interféron
- 7 mars 2013 ordonnance Dr G. BUZAGLO-BRAUN pour Viréad
- 8 mars bilan sanguin ASAT 118 U/L, ALAT 106 U/L, charge virale hépatite C 1 860 863 UI/mL, absence signal charge virale hépatite B
- 28 avril 2013 LRAR à Dr G. BUZAGLO-BRAUN pour réclamer traitement hépatite C
- 24 mai 2013 réponse réclamation postale pour non réception AR
- 31 mai 2013 réponse Dr G. BUZAGLO-BRAUN refus traitement hépatite C par Interféron si pas de suivi psychiatrique préalable
- 12 avril 2013 lettre Dr Bertrand DAUTZENBERG de référencement un nouvel hépatologue le Dr Joseph MOUSSALI à la Pitié-Salpêtrière
- mars-avril 2006 extrait étude Pr Laurent CASTERA de 33604 Pessac (pas de contre-indication psychiatrique si sévère maladie hépatique
- 4 juin 2013 bilan sanguin charge virale hépatite C 216 432 UI/mL, absence signal charge virale hépatite B
- 18 juin 2013 référencement du Dr Joseph MOUSSALI pour rendez-vous "de routine" le 27 juin 2013 avec la psychiatre Hélène SCAPA
- 18 juin 2013 prise de rendez-vous pour le 26 juillet 2013 avec le Dr Joseph MOUSSALI
- 28 juin 2013 LRAR de l'adjointe au directeur de l'hôpital Cochin Hélène GILARDI qui me demande de rendre anonyme mon article "Echec aux fous du foie" (http://patricehenin.blogspot.fr/2013/05/les-fous-du-foie-en-echec-par-camera.html) dans mon blogue " http://patricehenin.blogspot.fr/ ".
- 9 juillet 2013 extrait fibrotest-fibroscan alpha foetoprotéine 17,7 µg/L
- 9 juillet 2013 extrait fibrotest-fibroscan "détection d'une forte réplication virale du VHC"
- 9 juillet 2013 extrait fibrotest-fibroscan "alcool : 4 à 7 fois par semaine" (FAUX : jamais une goutte d'alcool parce qu'alcoolique abstinent) et "café-thé inconnu" (FAUX : plusieurs cafés et thés par jour)
- 29 janvier 2014 compte-rendu radiologique angioscanner par le Dr Aurélie MARTIN-MAZZELLA "nodule de 35mm fortement évocateur de CHC, 2 nodules de 9,5mm également évocateurs de CHC"
- 7 mars 2014 lettre de référencement du Dr Joseph MOUSSALI  au Pr Jean-Christophe VAILLANT
- lettre de compte-rendu du Pr Jean-Christophe VAILLANT au Dr Joseph MOUSSALI : résection 2/3 foie droit envisagée
- 17 mai 2014 courriel reçu du Pr Jean-Christophe VAILLANT m'indiquant la décision prise en Réunion de Concertation Pluridisciplinaire




CONCLUSIONS

Je commence à être un expert en tentatives d'internement psychiatrique abusif, en tant que victime, s'entend.
Je ne peux donc manquer de lier ma première plainte contre les policiers avec celle-ci et la suivante, qui ne font qu'une.

Je demande à la ministre des affaires sociales Marisol Touraine et à l’Ordre des médecins de prendre les sanctions après enquête et de prendre les mesures  afin que de tels actes ne soient plus possible à l'encontre d'un autre citoyen jugé "gênant" pour les corrupteurs.


Conformément à l'article 88 du code de procédure pénale, je vous serais reconnaissant de me faire savoir le montant de la somme que je devrai consigner au greffe de votre juridiction.

Compte tenu de mes ressource faibles (970€/mois) eu égard à l'importance de l'affaire, aux multiples frais que j'ai dû payer depuis 8 ans à cause de ces multiples persécutions, condamnations montées de toutes pièces, je vous demande d'être dispensé de consigner une somme d'argent au greffe.

Dans l'attente de votre réponse, je vous prie d'agréer, Madame ou Monsieur le juge d'instruction, mes salutations distinguées.



Patrice Hénin, 29 rue des Meuniers 75012 Paris