mercredi 4 juillet 2007

002 De la flicaille à la racaille

Copie de secours de cet article est placée dans l'un des dossiers : http://patrice.henin.free.fr/Dossiers_DOC_PHENIx/
Le manuscrit complet (mise à jour mensuelle) du blog est téléchargeable en livre PDF ici  :
ooooOooo


Le préfet de police de Paris a eu une nouvelle idée pour pour lutter contre moi, l'anti-corrupteur :
"Et si on le terrorisait avec des loubards à sa porte, pour qu'il arrête d'écrire cette putasserie de blog de merde ?  On place deux indics juste devant sa porte, qui crieraient :
"Le blog ! Le blog ! (il faudra leur expliquer ce qu'est un blog) Toutes ces manigances ! (il faudra leur expliquer le mot). Ca va péter ! Ca va péter !". Quand il n'y a pas de témoins, bien sûr. Hein ? C'est pas génial ? Puisque qu'on n'arrive pas à fermer cette put.... de blog de m..., il n'osera même pas rentrer chez lui ! Je suis génial, quand même !"
Et le corps d'état-major de répondre d'une voix :
- oui, chef !

Aussitôt dit, aussitôt fait.
Ça commence le jeudi 16 juin 2011.
Je reviens du café vers 20h30 et un petit caïd de quartier, que tout le monde connaît de vue, un métis foncé de taille présidentielle (1,65 m), le cou court, rablé, au regard fuyant, sourcils épais, avec ou sans fine moustaches, suivant les jours, collier fin de barbe, suivant les semaines, accompagné d'un noir maigre, plus grand, crie exactement la phrase ci-dessus lorsque je compose le code de la porte de mon immeuble.
Ils ne l'ont dit que ce jour-là, cela devait être trop compliqué, ensuite pendant un mois 1/2, presque tous les jours, uniquement :
"Ça va péter ! Ça va péter !"
Pour faire bonne mesure dans la terreur, ils ont pénétré cette nuit-là du 16 juin 2011 chez mon voisin du dessous (un étage). Je suis sûr que c'est eux, on n'a pas des centaines de caïds dans notre quartier.
Le vieux voisin a porté plainte, mais c'est resté plainte morte.

La définition du caïd est d'être seul à faire les coups osés, les autres suivent, béats d’admiration.
Et puis, il a été sélectionné par la flicaille, c'est le meilleur, ou le pire, comme vous voulez.
Mon voisin a sonné le matin du 17 juin 2011 pour me dire "il s'est passé quelque chose de grave ! On est entré chez moi par la fenêtre." Un étage, courte échelle. "Je m'en suis aperçu en entendant sauter".

Quand je les croisaient dans la rue, il y avait toujours le noir qui criait en grimaçant "ça va péter ! ca va péter !". L'autre préfère prendre l'air méchant.

Un jour, je croise le noir, qui ne dit rien, parce que seul, peut-être. Ou alors quelqu'un devait être derrière moi.
Je le rappelle à son devoir, lui dis "hé !", je fais mine de tendre l'oreille, avec la main en cornet, et je vous assure, il a crié, presque en se marrant , mais en essayant de grimacer méchamment "ça va péter !".
C'est devenu un jeu entre nous.
Quant le chef n'est pas là...
Tous les jours donc, disons 2 sur 3. Toujours les 2 mêmes,  jamais trois. Ce n'est pas normal. D'habitude ils se baladent en bande.

Avant d'accéder à ma porte, il faut composer le code d'une grille jaune pour entrer sous un préau (il y une terrasse jardin au-dessus, aujourd'hui grillagée aussi et fermée pour tout le monde). Puis on va tout droit vers ma porte, c'est un immeuble de 11 étages, à côté. D'autres entrées donnant sur ce préau : le 27ter, le 27 quater, le 29 (chez moi), un escalier pour aller vers la terrasse vers d'autres immeubles.

Une fois, le caïd me murmure "les cartes... le blog... les cartes... ça va péter !". Je suppose qu'il faisait allusion aux cartes de visite avec l'adresse de mon blog, que je distribue à tout le monde (j'écris un bouquin sur le pays des droits de l'homme au sein de l'Europe des patrons).
Mais le 22 juillet 2011, devant ma porte, le caïd a voulu entrer en même temps que moi. Je n'ai pas fait le code, j'ai appelé le 17 avec mon portable, le caïd est venu me crier à la figure, sans arrêt :
- à qui tu téléphone! ".

Le 17, ça répond immédiatement !
- vous avez appelé le service d'urgence de la police...
- à qui tu téléphone ! (face de caïd contre face de terrorisé").
- … Un agent d police va vous répondre...
- à qui tu téléphone ! (postillons de caïd sur face terrorisée imperturbable)
- … s'il s'agit d'un appel administratif...
- à qui tu téléphone ! (caïd dubitatif répétitif contre face perplexe : ça répond avant les coups ou pas ?)
- … veuillez composer le 0800 et patati et patata...
- à qui tu téléphone ! (face contre face)
- .. votre appel est enregistré (super, je vais lui passer le micro)... Allo, qu'est-ce qu'il se passe ?...
Je place alors le micro devant la bouche du caïd, c'est enregistré , ce "à qui tu téléphone !"

En entendant le policier non administratif me répondre, il me gifle de gauche à droite, attrape le portable et le jette par terre, plusieurs racailles se mettent à pousser comme des champignons aux alentours, quelqu'un de très grand essaye de faire le code du hall d'un air protecteur et souriant "allez, rentre dans le hall".
J'ai cru que c'était l'une des racailles qui voulait calmer le jeu pour éviter un massacre. Le râblé s'éloigne, au milieu de ses potes, je rentre avec mon portable.
Qui sonne. Les flics me rappellent, je leur explique.
- on arrive.
Pas bête, comme idée.


Quant ils sont arrivés, à 4, l'un d'eux se marrant franchement, ils me demandent une description qui n'était jamais assez précise. Puis :
- on va patrouiller pour les trouver
- je vous accompagne , Je ne sais pas bien les décrire, mais je les reconnaîtrais...
- non, mais portez plainte demain, on ne s'est pas déplacé pour rien.


Je rentre chez moi et porte plainte le lendemain samedi après-midi (23 juin 2011, donc), au commissariat central du 80 avenue Daumesnil 75012 (01 44 87 50 12).

La galère ! A l'accueil :
- vous n'êtes pas blessé, on ne va pas en pénal pour rien !
- Mais on m'a dit de porter plainte, ils ne sont pas déplacé pour rien, quand même.

Je reconnais le gardien de la paix Pascal Metche, celui qui avait refusé de prendre ma plainte pour crachats le 15 mars 2011, dans un autre commissariat de mon quartier, celui de Bercy. C'est en rentrant chez moi, au retour de ce refus, que j'avais été sauvagement agressé par un agent des stups.

Pascal Metche commence par me dire qu'il n'a pas le temps.
- oui mais, mais cette fois-ci, des habitants de l'immeuble veulent voir la description que je vais faire, pour éventuellement venir apporter des précisions.

Au bout de ¾ d'heures, il me reçoit enfin dans son bureau. Je raconte.
- non, j'ai là le rapport de la patrouille, vous leur avez dit qu'ils ont voulu vous voler votre portable. Vous n'allez pas mettre en doute les rapports de mes collègues (quelque chose comme cela).
- non, je n'ai jamais dis cela, je l'ai mon portable, il marche. Ne faites pas d'interprétation peu élogieuse à l'agard de vos collgues. Ils sont humains, susceptibles d'erreurs. Faites voir leur rapport ?

Je vus fais grâce des détails et difficultés pour porter plainte. Le préfet de police de Paris, celui qui s’occupe de notre sécurité et prévention  :
pourrait lui souffler "mais portez plainte pour diffamation, nom de dieu ! Il n'y a aucune preuve que vous ayez fait un refus de plainte le 15 mars 2011, il n'y avait que des policiers comme témoins assermentés ! Et il est seul dans votre bureau, là. S'il ose écrire quoi que ce soit, on le tiens : diffamation !"
Le préfet se doit de protéger les policiers comme tous les autres citoyens, normal.
Et je suis célèbre de par le monde pour ne raconter que des conneries dans ce livre, quand même, depuis 5 ans, en plus. Diffamations avec récidives à répétition... La perpète, pour sûr.

A un moment, il m'a subitement accusé d'être injurieux, je ne sais comment cette idée lui est venue, j'ai attendu qu'il change d'avis, sans rien dire.
Ce qu'il a fait, il commençait à changer d'attitude, devenir plus professionnel, et s'est appliqué à m'écouter.
J'ai senti un changement, presque un début de respect. Il m'a fait relire la plainte, l'a corrigé sans broncher.
Et voilà :





Ma description n'était pas précise, son fichier de mines patibulaires n'était pas accessible sur son ordinateur "acces denied". Il m'a indiqué que je pouvais aller "rue Aubrac" pour le consulter à partir de mardi.

Je pense que ce policier est récupérable, il doit en avoir marre des pressions qu'il subit, penser qu'il n'est pas vraiment seul dans son bureau, qu'il faut y rajouter mes 8 600 lecteurs.
En partant, je l'ai d'ailleurs remercié, lui ai serré la main presque chaleureusement et suis rentré avec une copie de la plainte. vrai de vrai. Je l'ai montré à deux voisins, dont celui qui s'était fait visité.
Ok, dans l'ensemble.


Mais ce n'est pas fini !

Puisqu'ils ne connaissaient pas ce voyou hyper connu dans le quartier, j'ai pensé prendre le risque de le prendre en photo.
Plus de raisons pour ne "ne pas le reconnaître", en principe, je ne risque pas grand chose, à part me faire voler un appareil bas de gamme si le caïd s'en aperçoit.
Et je le croisais un peu trop souvent.
Un jour, en le dévisageant à distance il paradait sur le scooter d'un pote (privilège de caïd), il me voit et me crie "arrête de me regarder, je vais te faire mal !". Risqué, mais il me fallait la preuve qu'il était aux ordres du préfet., le jeu en valait la chandelle.

J'ai donc pris l'habitude de prendre mon petit appareil à la ceinture, discret. Mon minable portable ne permet pas les photos.
En attendant mon bus rue de Wattigny, le 1er août, il passe devant moi en se marrant.
Je lui dis "t'es recherché par la police, je vais te prendre en photo !".
Je m'attendais à ce qu'il s’enfuie, par peur d'être photographié, mais paf, paf, paf, il me frappe violemment, mais vraiment très fort, et disparaît sans courir dans la rue Nicolaï, en face.
J'ai eu ma chandelle, mais un peu trop.
Il n'y avait personne dans la rue.
Je me réfugie dans un restaurant turc en face de l'arrêt de bus et j’appelle le 17, la routine.
"vous avez appelé le service d'urgence de la police... un agent de police va vous répondre...


Je vois mon petit râblé revenir au coin de la rue Nicolaï -Wattigny, avec 2 autres racailles !
L'un d'eux vient vers moi, mais il avait plutôt l'air d'un étudiant propret, grand, visage fin avec barbe stylée. Il exhibe une carte de police, côté sans photo et sans nom, mais avec le bidule en métal de la police.
Qu'est ce que ce type foutait là ? Prouver que le caïd a appelé ses "patrons" pour se faire féliciter ?
Ma chandelle a payé, finalement.

- qu'est ce qu'il se passe , vous l'avez giflé ?
Renversant ! Je sentais que mes dents avaient changé de place, l’œil commençait à se fermer, le maxillaire, la mâchoire devenait douloureuse.


Avec soulagement, je vois la voiture du 17 arriver enfin, des flics en uniforme, pas accompagnés de voyous. Ça rassure.

Échange de paroles avec le type qui était "de la BAC", ils me font monter dans leur voiture pour aller porter plainte à ce désormais célèbre commissariat central du 80 avenue Daumesnil 75012...
- vous n'embarquez pas l'agresseur ?
- Il est dans l'autre voiture, celle de la BAC, la voiture noire (avec effectivement le caïd dedans).

Vous avez compris la raison pour laquelle j'ai pris ce risque. J'ai maintenant la certitude que cet indic faisait ce que le préfet lui demandais. 2 racailles qui glandent tous les jours devant ma porte, à mes horaires habituels, 2 seulement, toujour les mêmes, cela ne pouvait être que des auxiliaires de flicaille en mal de psychopathes à interner.
Evidemment, personne ne les entendu crier "Le blog ! Le blog ! Toutes ces manigances !Ça va péter ! Ça va péter !", mais il a téléphoné à la BAC. A elle de s'expliquer, je sais décrire les membres de la BAC. Le préfet Michel Gaudin vadevoirtripler les payes de tous les assermentés présents ce 1er août 2011 au 80 avenue Daumesnil en espérant qu'aucun d'entre eux ne faillisse à son devoir de réserve ! Si l'un d'eux, un seul, voudrais faire appliquer la loi ! Ce serait le commencement de la fin du nabozysme.

Au commissariat, on me met dans un cagibi, un flic me chambre à l'accueil, en rigolant tout seul. Pas de détail pour éviter un procès en diffamation.
Mais je veux aller dans la salle d'attente.
- bougez pas, vous êtes en état d'interpellation, la porte est ouverte, vous plaignez pas !

J'allais écrire "renversant", mais finalement, je préfère "la routine, je suis au 80 avenue Daumesnil, 75012...".

Le type de la BAC me fait monter dans leur bureaux, ils sont deux, l'intellectuel à tête sympa, un autre roux. Le "roux" veut voir les photos de mon appareil. Ils pianotent tous les deux un certain temps.
J'avais soif.
- on n'a pas de gobelet, mais si vous pouvez boire avec les mains, je vous accompagne au lavabo.
Tiens, un ton sympa, je devais commencer à faire pitié, l’œil fermé. Je me suis vu d'un œil dans la glace du lavabo, effrayant. Tout enflé, tout noir à droite. une sorte de demi-bouffi, de tri-métis tout blanc à gauche, tout noir à droite, tout jaune pour la mâchoire.

Je ne sais pas ce qu'ils pianotaient sur leurs claviers, aucune question, puis ils me passent dans un autre bureau pour porter plainte, chez ceux qui portent l'uniforme.

Là, drôle d'accueil.
Le plan de sécurité et prévention avait été concocté, ils obéissent.
Un gras, brun :
- Il date d'il y a 4 jour, votre œil, je m'y connais, je suis boxeur !

La gardienne de la paix Laurence Labrousse était agressive, se prépare à taper la plainte avec force remarques intéressantes :
- vous l'avez giflé, il y a trois témoins qui vous ont vu, alors !

Puis, au cours de la rédaction de cette plainte, toujours interrompu par des remarques complètement ineptes que je ne rapporte pas pour éviter un procès en diffamation (c'était plein de témoins assermentés) :
- de toute façon, on va faire un rapport sur votre comportement anormal au commissariat !
Plus tard, lorsque je prends un crayon pour tenter de corriger un mot de la plainte :
- mais il touche à mon crayon, je supporte pas ça, ça m’énerve, j'ai des TOCs !
- vous pouvez vous faire soigner...
j’entends un "Ouuuh" derrière moi, je me retourne
- on vous a pas dit de vous retourner !
- … surtout si vous êtes toquée.
- vous voulez une confrontation ?
- non, pour quoi faire?
Je passe les détails pour des raisons de sécurité et de prévention, voilà le résultat. Effectivement, ils ont marqué VIOLENCES PHYSIQUES RECIPROQUES !







Puis retour à "l'accueil", dans le cagibi . Je refuse d'y rester, et m'assieds dans le couloir.
- sortez pas, on va vous menotter !
- ah ! Vous menottez les victimes ?
Et je m'installe dans le couloir, il ne me menotte pas.
Le caïd était assis à quelques chaises, non menotté, lui aussi.
Le flic réceptionniste  lui pose des questions administratives, que je ne devais pas entendre :
- nom ?
- Mohamed Mahmoudi
- adresse ?
- 5 rue Nicolaï
- âge ?
- 21 ans
Il sort avant moi, en m’insultant et menaçant en passant.

Je pars aux UMJ, j'y arrive à 16h30
J'en suis sorti à 23h30 !
Un ophtalmo m'a prescrit des gouttes pour les yeux et un scanner du sinus à passer.
Le docteur Ophélie Ferrant n'a pas voulu me donner copie du rapport, 10 jours dITT :




Puisque j'avais mon appareil photo, je demande à d'autres éclopés de me prendre en photo :





- on faxe le rapport au commissariat, vous pouvez le leur demander même la nuit.
Ce que j'ai fait, mais le téléphone du commissariat était toujours occupé.
Je n'ai pas pu passer le scanner avant le surlendemain, 3 août 2011.
Fracture complexe du maxillaire, fracture nette de la mâchoire, fracture du plancher de l'orbite, avec un bout d'os qui se balade vers l’œil, déplacement du maxillaire, je pouvais à peine ouvrir la bouche.



Je vais voir le remplaçant de mon médecin traitant, Dr Azoulay, remplaçant pour être référé a un ORL, stomatologue, ophtalmologue :
- c'est grave, vous allez être opéré, on va vous mettre une plaque, vous serez nourri avec du liquide. Vous devez aller voir un ORL, stomayologue, phtalmologue, je vous fais l'ordonnance :




De retour chez moi, la gardienne qui avait pris ma plainte me rappelle :
- vous devez venir pour une confrontation ! Après avoir lu le rapport médical, cette chère gardienne Laurence Labrousse semblait un peu radoucie.
Elle doit être dans la catégorie "récupérables", comme Pascal Metche.
- J'ai vraiment autre chose à faire, il faut que j'aille aux urgences, je cherche des spécialistes pour me soigner, c'est grave.
Je vais finalement aux urgences de l'hôpital Bégin, toujours propre et sans cohue.


Médecin généraliste, puis le stomatologue qui me dit "pas la peine d’opérer, ça va se recoller avec le temps, prenez rendez-vous avec l'ophtalmo pour lundi, le 8 août" :




Il me fait quand même une ordonnance d'antibiotiques, capable de vaincre les plus résistants (méfiance, j'en suis un) :

Et les UMJ me rappellent, après avoir reçu les copies du scanner que je leur ai envoyé par ltre, pour avoir une réévaluation des jours d'ITT :




Ce que je fais, rendez-vous pour le lundi 8 août 2011 :



mais au moment où j'allais partir ce lundi, je découvre un message sur mon répondeur qui annule le R-V pour "raisons personnelles" et le reporte au 26 septembre 2011 ! La secrétaire m'indique que je vais recevoir une lettre de confirmation.




Pour une fracture du plancher de l'orbite, avec fragment d'os détaché, je trouve c'est traiter un peu légèrement une urgence.
Je ne reçoit pas la lettre, je la réclame par téléphone, j'en profite pour demander les raisons du report de R-V :
- elle a mal à l’œil ?
- non, je ne peux pas vous le dire, c'est personnel. Je vous renvoie la lettre avec la bonne date.
- Il n'y a personne d'autre ,
- non, c'est les vacances

 Je reçois une lettre avec une date erronée, 26 août au lieu du 26 septembre, j'en réclame une non erronée :


La secrétaire des UMJ, ayant reçue ma lettre avec copie du résultat du scanner me rappelle pour un rendez-vous "complémentaire" :



Là encore, je n'ai pas le temps, me soigner d'abord. Les constats judiciaires, ils peuvent les demander.
Je reçois par ailleurs une facture pour mon passage aux UMJ de l'Hôtel-Dieu. Coût d'une démolition partielle 8,63€ (à régler sous peine de poursuites, je suppose). D'après un coup de fil rageur que j'ai donné, et le peu d'empresseemnt à admettre l'erreur, il semble bien que l'on cherche maquiller mon passage à l'Hôtel Dieu comme des soins externes. Aux UMJ, les soins sont payés par les frais de justice. Je n'ai pas le rapport médical, que le commissariat me refuse toujours. A rapprocher de la réflexion du flic lors du dépôt de la plainte :
- ça date de 4 jours, votre œil, je m"y connais, je suis boxeur ! :



Quant à mon caïd, je le vois qui s'installe un après-midi juste en face de mon immeuble, appuyé sur un poteau, seul, le regard fuyant (jeudi 11 août 15h20).
Pour clôturer le tout, je reçois une lettre d'un Centre Médico Psychlologique de mon arrondissement, rendez-vous chez un psy le 6 septembre 2011 !
Avec un certain psychiatre Thomin.


Ca doit être la dernière idée du préfet de police de Paris Michel Gaudin, tout heureux d'étrenner son nouveau pouvoir d'internement abusif conféré par cette loi applicable au 1er août 201 :
Beaucoup se demandent pourquoi je me bats, pendant ces 5 années de retraite paisibles.
Nous vivons dans un monde où les criminels font la loi, la barbarie remplace la civilisation, tout simplement.
Je suis atteint d'une maladie qui me laisse à peine 2 ou 3 ans à pouvoir rester debout.
Des personnes qui ont perdu un proche par emphysème m'ont dit, l'une :
- et je ne le souhaiterais pas à mon pire ennemi !
Ce à quoi je lui avais répondu en riant :
- vous venez de le faire !
L'autre :
- et le pire, c'est qu'il été conscient jusqu'au bout !
Effectivement, l'oxygène est envoyé en priorité au cerveau, des fois qu'il trouve une solution...

La chose la plus utile que je puisse faire, avec une telle perspective, n'ayant rien à perdre (une balle dans la tête m'arrangerait), c'est de démontrer jusqu'où ces fous corrompus peuvent aller dans la barbarie, en espérant que les forces publiques, les magistrats, le monde médical prenne conscience, à travers mon exemple, de la folie dans laquelle ils se sont précipités.


Que ces tortionnaires qui s"amusent sans réaliser où ils vont, finissent par comprendre qu'ils n'ont rien à gagner à laisser faire.
Ceux qui en retirent un avantage immédiat ne pourront le garder, ils se construisent un château de carte qui va s'écrouler au moindre souffle de vérité.
La vérité, elle est partout dans mon bouquin.
Il faut que les gendarmes, militaires, magistrats se rappellent de ce qu'ils devraient être.

Parce ce que je crains le plus, c'est une révolte sanglante, des envahisseurs n'attendent que cela pour venir rétablir "leur ordre".
Ces envahisseurs eux-mêmes n'y gagneront rien, voir mon histoire du banquet et sa sonnette, "Péril en la demeure".
Je refuse un tel effondrement de la civilisation.
Cette fois, je ne trouve même pas les mots pour exprimer ce que je ressens, ce qui vous attend si vous ne régissez pas.


Je viens de m'apercevoir que je suis banni du forum des gendarmes :
Désolant.

Alors, monsieur le soi-disant président du pays des droits de l'homme, combien de Kärchers vous faudra-t-il pour nettoyer le pays ?
Il y a la racaille, la flicaille, la politicaille (dont vous), la justicaille, les médiacailles, la médicaille, l'avocaille...
Si vous pensez détruire la civilisation, vous avez le feu nucléaire, non ? Puisque vous êtes fou, allez-y.

Tout lecteur de cet article est prié de faire comme un (seul) de mes voisins, écrire à la fois au commandant de police et à cet adjoint (élu communiste) de la mairie :


D. J. Paris, le 15 août 2011
X, rue de Madagascar
75012 PARIS

Police nationale
Commissariat central
80, avenue Daumesnil
75012 PARIS

Monsieur le Commissaire,

Citoyen du 12ème depuis près de 10 ans, il ne m'a jusqu'à présent jamais paru nécessaire de m'adresser à la Police nationale.

En effet, je pense que la Police a autre chose à faire que de répondre aux courriers. De surcroît, à une seule exception près (un contrôle au faciès particulièrement vexatoire effectué en plein jour rue de Wattignies), j'apprécie la qualité et la discrétion des interventions déployées par vos équipes.

Toutefois, les faits relatés par mon voisin Patrice Hénin (événements ayant fait l'objet de deux dépôts de plaintes, les 23 juillet et 1er août derniers) me conduisent à sortir de ma réserve afin de relayer les vives inquiétudes qui se font jour dans le quartier.

Nous sommes nombreux (habitants, commerçants, salariés...) à nous être émus du sort de notre voisin qui, pour avoir voulu faire cesser un squat du hall de son immeuble (immeuble du 29, rue des Meuniers où des cambriolages ont eu lieu récemment), a subi à deux reprises de sévères atteintes physiques. Fracture du maxillaire droite complexe et visage tuméfié témoignent encore aujourd’hui de la violence des coups reçus.

Le plus troublant c'est que l'auteur présumé de ces faits, apparemment identifié par vos services, n'aurait été ni interpellé, ni sanctionné. M. Hénin me dit d'ailleurs qu'il croise encore régulièrement son agresseur et qu'il craint d’être victime de nouvelles violences.

S'il s'avérait que vos services ont agi avec légèreté dans cette affaire (au point de mettre en danger l'intégrité physique d'un citoyen), il y aurait de quoi être circonspect. Et dans cette hypothèse, je serais, ainsi que tous ceux qui partagent ces préoccupations, en droit de vous demander quelques explications. En effet, pouvoir compter sur la police, son rôle de prévention et de pacification, est essentiel pour l'équilibre (toujours fragile) d'un quartier, a fortiori dans une grande agglomération comme la nôtre.

Aussi, je vous serais reconnaissant, pour M. Hénin, pour moi mais encore pour tous ceux qui aspirent à vivre dans la sérénité, d'être particulièrement attentif à la situation du quartier et de veiller à ce qu'il puisse demeurer un endroit où il fait bon vivre.

Sachant pouvoir compter sur votre diligence, je vous prie, Monsieur le Commissaire, de recevoir l'expression de mes salutations respectueuses.


J. D.


Copie à Nicolas Bonnet, Maire-adjoint du 12ème chargé de la Prévention et de la Tranquillité publique
130 avenue Daumesnil 75012 Paris

Parce que c'est votre  pays, pas mon affaire personnelle ni de quartier.
Et comme vous êtes courageux, mais fainéant, remplacez simplement les initiales par votre nom et adresse.
Je vous dirai quelle tête ils feront à ces deux célèbres adresses !

Dans la foulée, téléphonez à ma place au psychiatre Thomin au 01 43 46 50 36 pour lui demander qui a demandé une prise en charge et qui doit être soigné d'après lui.

En fonction de sa réponse, cela me permettra d'établir sa compétence !

Patrice Hénin
(merci)