samedi 2 juin 2007

2011_04_28 Audience avec expulsion

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L'audience du 28 avril 2011 s'est mal déroulée.
Lorsque le procureur a demandé un Nième expertise psychiatrique, qui m'est destinée,  et pas à l'un de ces membres de la "justice", ou à son ensemble, je n'ai pu m'empêcher de m'exclamer "Encore ! Ca ne finira jamais !". Après lui avoir coupé la parole à chaque mensonge, idiotie, il a ordonné mon expulsion de ma salle. Deux gendarmes m'ont gentiment expulsé. Des gens ont crié "c'est un malade !" pendant que l'on me virait.
C'était bien organisé !
La salle a été évacuée pendant le délibéré, plutôt long.
 
Je n'ai donc jamais pu parler à mon avocate commise d'office, une certaine Julia XYZ, à part quelques mots à l'extérieur, dans la salle des pas perdus.
En l'interrompant elle aussi, alors qu'elle parlait à un de ses collègues, sans aucun intérêt pour moi :

- alors, qu'est-ce qu'il se passe ? C'est un procès hyper important pour moi
- tout le monde s'en fout de votre combat (tiens, elle est au courant ?)
- vous devriez vous en occuper, moi je sais que les avocats ne servent strictement à rien, à part réclamer de l'argent, moi je le sais, quand tout le monde l'aura compris, vous irez demander du travail chez Bouygues !

Deux voisines de mon immeuble sont venues, ont perdu leur temps. Je n'ai pas pu rester avec elels, constamment entouré de 3 personnes venus soit-disantme soutenir comme prévu par Internet, mais qui m'ont vertement reproché d'avoir interrompu le juge et le procureur.
Ce sont elles qui ont crié "c'est un malade !", je pense.
Par la suite, ces gens m'ont envoyé des courriels d'injures, d emenaces par courriel :

Une soit-disante ami a témoigné pendant mon absence, l'avocate a du dire quelque chose, je ne saurais jamais.
Après le délibéré, un gendarme est venu me trouver dans la salle des pas perdus pour me dire :
- vous êtes autorisé à écouter le verdict, mais à condition de vous taire !
- d'accord

J'en suis ressorti avec cette minute du greffe, encore une expertise psy :




(téléchargement par Google refusé)

J'ai demandé à un gendarme de retourner voir le greffier pour avoir plus de précision, il est revnu avec ceci écrit au dos de la feuille :


Donc, reporté au 23 juin 2011.

Alors, puisque je suis obligé de tout faire dans ce pays, j'ai envoyé cette lettre au président de la 23ème chambre, en LRAR :
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Paris, le 02 mai 2011

monsieur le président de la 23/1 chambre correctionnelle du TGI Paris
4 bd du palais
75001 Paris

J’ai été expulsé manu militari lors de l'audience du 28 avril 2011; rien ne justifiait cette mesure, en tout cas aucun justificatif ne m’est parvenu à ce jour. Aussi je vous fais l’itératif commandement de me transmettre copie du procès-verbal d’audience afin de pouvoir contester le bien fondé de cette expulsion.

En effet, alors que l’affaire était inscrite au rôle, seul un avis du greffe m’informe d’une modification du contrôle judiciaire alors que l’affaire aurait dû être jugée ce 28 avril 2011.

Cet avis du greffe relatant tel ordre du tribunal - tout en n’étant pas une ordonnance judiciaire – implique cependant des effets en droit puisqu’intervenant au cours d’un procès et en dehors de toute décision de justice, le greffe ne relevant que de « l’administration » judiciaire.

C’est pourquoi, au vu du procès-verbal d’audience, il me sera loisible de me défendre contre cet arbitraire, d’où la présente demande gracieuse avant saisine de la juridiction idoine en cas de refus explicite et implicite.

Par ces motifs :

Faire droit à la présente demande de production de procès verbal d’audience ayant conclu notamment à mon expulsion manu militari et donc porté atteinte à mon intégrité physique protégée en Droit par la convention européenne des Droits de l’Homme et autres règles supérieurs au droit national à l’instar de l’inconstitutionnalité depuis des décennies de la procédure de garde à vue sanctionnée et rendu applicable en France le 15 avril 2011 par arrêts de la cour de cassation.

Sous toutes réserves

Patrice Hénin
29 rue des Meuniers
75012 Paris
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Puis celle-ci, parce qu'une expertise psy a déjà été faite dans cette affaire le 15 mars, à l'IPPP , par ce même Dr F. ! :

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Paris, le 02 mai 2011

monsieur le président de la 23/1 chambre correctionnelle du TGI Paris
4 bd du palais
75001 Paris

J’ai été violemment agressé par un agent des stupéfiants et envoyé par le préfet Michel Gaudin à l'Infirmerie Psychiatrique de la Préfecture de Paris pour y être examiné par un psychiatre, au lieu de l'agresseur ; rien ne justifiait cette mesure, en tout cas aucun justificatif ne m’est parvenu à ce jour, hormis une convocation pour subir une autre expertise psychiatrique chez le Dr Frantz Proper à 77400 Lagny.

L'avis du greffe mentionne une expertise psychiatrique qui doit cette fois être exécutée par le Dr Forissier, à une date non précisée.

Aussi je vous fais l’itératif commandement de me transmettre copie du rapport d'expertise établi lors de mon passage à l'Infirmerie Psychiatrique de la Préfecture de Paris le 16 mars 2011, par un Dr dont je ne connais pas le nom, afin de pouvoir contester le bien fondé de ces expertises psychiatriques à réplétion.

Pour mémoire, je rappelle que j'ai également subi une première expertise psychiatrique le 6 juillet 2007 par le dr Marie-Elisabeth Meyer-Buisan.

En effet, alors que l’affaire était inscrite au rôle, seul un avis du greffe m’informe d’une modification du contrôle judiciaire alors que l’affaire aurait dû être jugée ce 28 avril 2011.

Cet avis du greffe relatant tel ordre du tribunal - tout en n’étant pas une ordonnance judiciaire – implique cependant des effets en droit puisqu’intervenant au cours d’un procès et en dehors de toute décision de justice, le greffe ne relevant que de « l’administration » judiciaire.

C’est pourquoi, au vu de ce rapport d'expertise et de celui du Dr Elisabeth-Marie Meyer-Buisan, il me sera loisible de me défendre contre cet acharnement arbitraire, d’où la présente demande gracieuse avant saisine de la juridiction idoine en cas de refus explicite et implicite.

Par ces motifs :

Faire droit à la présente demande de production de rapport d'expertise effectuée lors d'une privation de liberté avec contention des bras pendant une nuit, déchirures de mon pull et chemise, privation d'une partie de mes médicaments donc ayant porté atteinte à mon intégrité physique protégée en Droit par la convention européenne des Droits de l’Homme et autres règles supérieurs au droit national à l’instar de l’inconstitutionnalité depuis des décennies de la procédure de garde à vue sanctionnée et rendu applicable en France le 15 avril 2011 par arrêts de la cour de cassation.

Sous toutes réserves

Patrice Hénin
29 rue des Meuniers
75012 Paris

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Alors, il faut que je me fasse soigner, moi ?

Pour ceux qui veulent comprendre le pourquoi de tout ceci, sachant que ces juges et procureurs n'ont pas la haine contre moi, il semblerait même qu'ils cherchent absolument à me museler, d'accord, mais ils ont vraiemnt mauvaise conscience, on le serait à moins !
Et je ne manifeste pas de haine, moi non plus.

Pourquoi  alors? Cette absence de haine des d deux côtés, mais la poursuite implacable de me faire taire, au mépris de toutes les lois et en pleine folie ?

Parce que le Nouvel Ordre Mondial est déjà en place, ces financiers qui contrôlent tout, par la terreur ou des petits cadeaux.

Dans le but de maintenir leur confort maximum, incluant la débauche et la luxure, parce qu'ils n'ont que mépris pour les "petites gens" que nous sommes, juges, moi, gendarmes, scientifiques, penseurs...

Ils se donnent bonne conscience, ces supe-puissants en se disant que pour sauver l'humanité, il faut en détruire 80%.
En fait, ils sont persuadés que l'explosion démographique est inéluctable, ils sauvent leur peau, c'eest tout simple.

Tout est expliqué ici, lisez bien :

Ce n'est pas moi qui suis en danger, c'est vous tous.
RENDEZ-VOUS le 23 JUIN 2011 à 13h30, 23ème chambre du TGI Paris.

Ne criez pas "c'est un malade !"