samedi 21 juillet 2007

Restaurant Emeraude rue de la Brèche aux Loups

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Curieusement, ce problème n'apparaît que sur cet article.
Si la partie inférieure est encore tronquée, vous pouvez lire une copie encore intacte dans les blogues de secours :
WorPress : http://patricehenin.com/2007/07/21/003-restaurant-emeraude-rue-de-la-breche-aux-loups/
iPage.com : http://patrice-henin-phenix.net/2007/07/21/003-restaurant-emeraude-rue-de-la-breche-aux-loups-2/


Voilà, je rappelle que mon blogue dérange et que vous seriez bien inspirés de le télédécharger comme pièce à convictions de mes convictions anti corruption.

Restaurant Emeraude rue de la Brèche aux Loups,
ou la restauration collaborative, bâtons-carottes-sauce Vichy, à battre au Fouet.
Ils ne servent pas beaucoup de salades, dans ce restaurant social Emeraude, mais qu'est-ce qu'ils en font !
Voici l'une de leur dernière pièce montée.

J'avais déjà gardé un goût amer au Palais, plutôt salé, de la recette qui se concocte à partir de quelques poulets (à éblouir avant de blanchir), puis 3 avocats marrons magistralement accompagnés vers la sortie. Cette fameuse recette du Palais de justice, de la cuisine de palais, sorte de justice qui se rend, à vomir.
Voici maintenant la recette pour transformer une petite bonne femme frappée en "kapo" de la mairie "socialiste". C'est à dire des "Riches et Puissants". C'est à dire de mon frère, le fameux Directeur Général de Bouygues Immobilier. Vous savez, celui qui avait pris l'avion de Floride pour répondre à une convocation de l'ANPE cadres à Paris.
Il faut savoir que chez ces gens-là, monsieur, on ne travaille pas. On fait faire le boulot par les autres. On vampirise l'argent du peuple, des contribuables, par tous les moyens. Les tuyaux de pompages sont multiples.
Il suffit d'établir des dérivations, on dévoie, on laisse mariner.

Les élus du XIIème à Paris, pour qui j'ai milité pendant 2 ans ½, pour qui j'ai distribué des tracts dans les marchés, métros, boîtes à lettres du XIIème, au mépris de la fatigue due à mon emphysème, les doigts gelés par le froid, semblent vouloir à tout prix obéir aux promoteurs immobiliers qui les engraissent. Ces promoteurs ne font que huiler leurs pattes.
Il leur fallait aider un peu mon frère à prouver que je suis dangereux.
Si je subis une agression, par exemple, ils copient la recette des poulets et renversent la sauce.

J'ai été agressé à plusieurs reprises dans ce restaurant Emeraude, au 32 rue de la Brèche aux Loups, Paris XIIème, sans intervention du personnel. Rue bien nommée. une fois, un certain Ideux qui s'installe de plus en plus souvent à notre table, lorsqu'il y a une place, m'avait craché à la figure.
Je l'avais signalé verbalement au service social du 108 avenue Daumesnil, sans plus.
Puiss il m'a physiquement agressé en juin 2009. Alors, j'ai finalement fait une lettre au service social du 108 avenue Daumesnil.
Voici la lettre :



 
Paris, le 23 juin 2009
 
Madame, Monsieur,
 
j'ai été contraint de manger au 2ème service du restaurant aujourd'hui, parce que M. Ideux (Idriss Kamal)s'est installé à la place que j'occupe habituellement depuis 2003.
Ce monsieur a un comportement jugé plutôt sans-gêne, bruyant et grossier, et vient s'installer de façon intermittente à notre table.
 
Je sais qu'il n'y a pas de places attitrées dans ce restaurant, mais on s'arrange entre nous lorsqu'il le faut.
Ce que j'aurais peut-être fait si M. Idriss n'avait voulu jouer les "terreurs" en se levant et en me menaçant de me mettre un coup "de boule" si je n'allais pas m'installer ailleurs qu'à ma place. Le tout accompagné de commentaires de son cru en arabe.
 
J'ai refusé, d'autant plus que la place qui m'a été proposée est habituellement occupée par une personne qui est d'ailleurs arrivée quand je suis parti.
 
Parce que s'il n'y a pas de place attitrée, tout le monde s'installe tous les jours à sa place habituelle.
Je ne vois pas pourquoi tout le monde devrait se décaler comme des dominos pour le caprice d'un seul.

 
J'ai déjà eu l'occasion de me plaindre oralement du comportement de ce M. Ideux.
Il y a 8 ou 10 mois, il m'avait craché au visage lors d'une de ses crises de démonstration de supériorité physique, au cours de laquelle il m'avait montré un couteau, pour m'impressionner.
La gérante du restaurant Emeraude de la Brèche aux Loups lui avait demandé de s'asseoir ailleurs qu'à notre table, ce qu'il a refusé de faire.
 
Il a déjà insulté un autre convive habituel de notre table, qui a fini par refuser de parler à M. Ideux pendant 3 mois.
Constatant qu'il est trop tard pour refaire l'éducation de ce monsieur, je demande son expulsion du restaurant de la Brèche au Loups.
Je souhaite partager mon repas avec des personnes sachant se tenir en société, comme à l'accoutumée, et sans risques quant à mon intégrité physique, ces deux expériences me suffisent.
 
Je ne tiens pas à prendre le risque de rencontrer ce M. Ideux, et vous demande de me faire savoir quand je pourrai retourner au premier service de ce restaurant.
Les horaires du deuxième service ne me conviennent pas.
Veuillez agréer, Madame, Monsieur, l'expression de mes sentiments distingués.
Patrice Hénin


Et j'ai reçu cette réponse du service "social" :


CENTRE D'ACTION SOCIALE DE LA VILLE DE PARIS
Section du 12ème arrondissement
Direction
Affaire suivie par M. Miches Panées (Michael Paris)
Tél : 01 44 68 62 74

Paris, le 30 juin 2009

Monsieur Patrice Hénin
29 rue des Meuniers
75012 Paris

Monsieur,

J'ai bien reçu votre courrier du 23 juin 2009, dans lequel vous formulez des plaintes relatives à un autre usager qui s'est installé à la place que vous occupez habituellement au restaurant Émeraude la Brèche aux Loups.

Je comprends bien votre préoccupation, toutefois, comme vous l'indiquez vous-même dans votre courrier, il n'existe pas de place attitrée au sein du restaurant.

Par ailleurs, vous évoquez le fait que ce monsieur aurait été grossier avec vous et aurait fait l'objet de remontrances de la part du personnel du restaurant.

Je souhaite vous faire remarquer que c'est surtout à vous que le personnel du restaurant a demandé à de nombreuses reprises de faire montre de plus de correction, notamment auprès des agents. En outre, il vous a été demandé à plusieurs reprises de cesser de diffuser des tracts politiques auprès des usagers, ce qui est totalement déplacé au sein d'un service public. Il semble pourtant que vous teniez peu compte des remarques qui vous sont faites.
Aussi, je regrette de ne pouvoir donner suite à votre demande.
Je souhaite aussi vous préciser que la carte de restauration électronique vous donne l'accès à tous les restaurants parisiens et que vous avez la possibilité de choisir un autre restaurant Emeraude si celui-ci ne vous convenait pas.
Je vous prie d'agréer, monsieur, l'expression de ma considération distinguée.
Miches Panées
Adjoint à la directrice de la Section du 12ème arrondissement
[signature]
Michael Paris
108 avenue Daumesnil – 75012 PARIS Tél : 01 44 68 62 00 – Fax : 01 44 67 79 47




Je n'ai jamais distribué de tracts à l'intérieur du restaurant, je connais mon métier de militant.

Mais partout ailleurs j'ai distribué quantité de tracts pour ces gens maintenant élus. Ils semblent qu'ils en ont un souvenir encore vivace, pour utiliser ce souvenir comme accusation. Distributions intensives, la foi au ventre, dans les marchés, métros...

Les personnes de ma table qui ont lu cette réponse m'ont dit qu'ils n'auraient jamais dû m'envoyer une telle lettre.
Ces gens travaillent du chapeau, c'est du n'importe quoi...

Mais ayant eu vent de cette lettre, M. Ideux (Idriss Kamal), se croyant ainsi tout permis, a fait une esclandre très violente, des hurlements, debout, avec force gestes, un vrai numéro de cinglé court sur pattes,  en s'attaquant cette fois à un vieil homme de 74 ans (Mr Jean Anicet).

Nous discutions depuis 10 minutes, 4 à notre table de 4, lorsque surgit Ideux qui se rue sur notre brave homme, l'expulse de sa chaise en provoquant les hauts cris d'une employée, qui n'a pas osé s'approcher, vu la violence de la scène.
Puis il termine sa démonstration d'autorité en arrachant la veste du dossier de l'ex-chaise de ce monsieur et la jette à travers le restaurant.
Excellente entrée.

Terrorisé, M. Anicet s'est installé à une autre table, tout le monde l'invitait pour essayer de le rassurer.
A son retour de vacances, la gérante M-C M (Ma-Collabo Manipulée, nom provisoirement fictif) lui a conseillé de ne pas revenir à son ancienne place, bizarre.
Depuis ce jour, il n'a jamais voulu reprendre sa place. Ideux n'est revenu que beaucoup plus tard, deux fois.
La première fois, avec un type complètement imbibé d'alcool, sorte de clochard aviné, puant, qui s'obstinait à vouloir m'adresser la parole. Qui me subtilise mon pain. Ideux m'avait déclaré tout de go "je reviens ici pour te faire chier !".
Puisqu'il avait compris que c'était son "droit", celui du service social de la mairie, qui est à l'origine de cette incitation à la violence de par son laxisme.

La loi du plus abject semblait être devenu la loi de ce restaurant social socialiste. Je commençais sérieusement à me poser des questions et à me demander si ces manières bouygueuses...
Voyons, lorsque la télécommande fréro-Bouygues fonctionne, tout marche à l'envers, comme ce commissariat qui déclare l'Innommable comme victime de m'avoir frappé avec un vélo.
Mais c'est bien sûr !

La gérante a continué de traiter les clients comme des malades mentaux, forte de sa toute-puissance, avec le total soutien de la mairie pour services rendus. Son mépris n'est pas affiché mais profond.
Les parts de viande se sont rétrécies de façon inversement proportionnelles au nombre de convives présents.
J'ai pris une photo, pour un éventuelle embauche de la gérante dans une cantine de maison spécialisée pour les Altzheimer, ceux qui ne protestent jamais :





La fourchette donne une idée de la taille du morceau de viande en bas à droite.
Puis lui vint une nouvelle idée, ou instruction sociale. Il y a deux services, le premier de 12h à 13h, le deuxième de 13h à 14h.


Non, il n'y a jamais de rab, surtout pas de gaspillage. Les portions pourtant marquées "individuelles" sont coupées en deux, comme les tranches de pâté en croûte, même une olive ! A mes questions, la gérante m'a répondu "c'est pour que tout le monde en ai."
Avec de telles portions, on est bien vu des élus, vous pensez ! Surtout de sa comptabilité, poste achats. Cela classe un petite gérante.


Le temps passe.
L'épisode Ideux est oublié, notre table ne comprend plus que deux personnes, dont moi.
C'est Byzance. La sérénité, le calme des restaurants conviviaux, d'où bruissent le murmure des conversations ponctués des rires de madame Quick. Mais parfois les cris de la gérante, Ma-Collabo Manipulée (Marie-Christine Many), qui étouffe ainsi toute tentative de négociation, pour une fourchette oubliée, une soupe qui n'arrive pas.
Le personnel est aux anges, maître des lieux, les serveurs asservissent par bouchées.

Il y a peu de temps, début mai 2010, j'ai encore entendu des hurlements de la gérante, à l'adresse d'une dame âgée toute blanche, immobile, sans réaction, muette.
A la fin du repas, je lui ai demandé ce qui c'était passé. Elle m'a donné son bol de soupe : 3 cuillerées au fond d'un bol ! Elle avait osé en faire la remarque...

Dégoûté par cette soupe, le lendemain, j'ai distribué mon ancienne lettre de plainte au sujet de M. Ideux (ci-dessus), avec au verso la réponse du service social, que j'avais reçu, en ajoutant en commentaire ce qui était arrivé à M. Anicet (identité autorisée par l'intéressé) le vendredi 31 juillet à 12h10.
Tout en expliquant "puisqu'on m'accuse de distribuer des tracts, voilà leur lettre !"

Vous remarquerez que si Ma-Collabo Manipulée s'était assagie, en ayant un comportement normal avec ses clients, en redevenant la gentille petite bonne femme qu'elle semblait être, j'aurais continué à oublier ces agressions et leur interprétations "socialiste". Mais il y a acharnement, détermination à me décider à quitter les lieux.

Il y a quelques jours, notre souriante serveuse arabe, Farida, m'annonce qu'elle arrive en fin de contrat CDD. J'ai été représentant syndical dans ma jeunesse, et il me semble que les contrats en CDD peuvent être renouvelés une fois, mais qu'au bout du 2ème contrat, soit on embauche en CDI, soit on supprime le poste temporaire pour fin de surcroît de travail.

C'est la loi, mais quel est l'élu "socialiste" qui respecte les lois, en particulier le code du travail, de nos jours ?

Cela fait des années que je remarque qu'il y a toujours une serveuse nulle en droit dont le contrat arrive à échéance, et qui est toujours remplacée par une autre en CDD. En général, une choisie. Par la gérante ? Des amis des élus ?

C''est la règle de la "sauce à liste", socialiste.

Alors, j'ai fait une pétition. 44 personnes ont signé sur les 42 présentes.











J'ai l'intuition que mon cher frère utilise sa télécommande Bouygues d'une portée de 7500Km très précise au point de piloter chaque intervenant de ma petite vie terne de retraité, pour m'éliminer.

Madame Violette Attal-Léfi, conseillère municipale, m'avait déjà refusé l'aide juridique de son association "Zone de Droit". Elle m'avait même renvoyé sans l'ouvrir une lettre recommandé.

Depuis février 2010, la CAF ne me verse plus les 300€ de mon allocation logement. Il leur fallait le montant du loyer de juillet 2009. Je me retrouve avec 700€ de retraite de base pour payer mes 660€ de charges incompressibles ! Une occasion pour ma mère de prouver son retour d'affection.

Une employée de la mairie me déniche par miracle ce précieux document, je me précipite à la CAF le leur donner. Et je reçois quelques jours plus tard une lettre me réclamant la quittance du loyer août 2009...
Cette même employée me conseille alors de demander une aide exceptionnelle pour essayer de tenir le coup avec mes nouveaux revenus de 40€ par mois.

Je demande un rendez-vous avec la personne qui gère mon compte au Crédit Lyonnais Daumesnil, pour leur expliquer que suite à un bizarre incident administratif, malgré ma parfaite gestion de mes avoirs, j'étais sur le point de me retrouver à la rue pour défaut de paiement de loyer.
Cela tombe bien pour la justice, qui m'a condamné à fournir des justificatifs de recherche de logement, ayant été déclaré comme un pitoyable SDF.

Au lieu d'être reçu, je reçois une lettre recommandée m'ordonnant de rendre ma carte bleue, me supprimant mon droit au découvert de -500€.
J'exige un rendez-vous avec le directeur, M. Papa (nom fictif), et lui signale que les 63€ de dépassement sont de leur fait. Ils avaient comptabilisé un refus de paiement de ma facture EDF (30€) taxé 20€, des agios...
Après avoir expliqué que c'était de la faute de la CAF, ce grand directeur me répond que ce n'est donc pas de la faute de la banque. Je lui explique que je ne changerais pas de banque, mais que c'est la banque qui allait changer. Et que s'il n'annulait pas tous ces prélèvements, je suivrais ces conseils en attaquant la CAF, qui se retournerait contre la banque.
Il annule les prélèvements, commande une nouvelle carte bleue.

On me conseille de demander une aide exceptionnelle à la mairie, puisque je dois vivre avec 40€ par mois depuis février (nous sommes en mai), elle m'est refusée.

Le commissariat, la médiatrice du procureur de la République, l'experte psychiatre, la chambre correctionnelle, la cour d'appel, 2 avocats choisis d'office, une avocate socialiste conseillée par la députée socialiste Sandrine Mazetier, pour qui j'ai tracté, une gérante de restaurant très social, le service social de la mairie, la CNAV toujours incapable d'intégrer ma retraite américaine, la juge des libertés et peines qui me convoque pour me faire interner en psychiatrie, avec l'aide de mon pneumologue qui me déclare incapable d'arrêter de fumer "sans aide", mon médecin traitant qui s'aperçoit soudainement que je suis dépressif chronique et toujours pas placé en Centre médico-psychologique...

Lundi 12 mai, je reçois encore une lettre recommandée du service social, m'annonçant que je n'ai plus le droit de manger dans les restaurants Emeraude du XIIème. Ils progressent, question social :
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CENTRE D'ACTION SOCIALE DE LA VILLE DE PARIS
Section du 12ème arrondissement
Direction
Tél : 01 44 68 62 74

Paris, le4 mai 2010

Letre recommandée avec AR
+ envoi simple

Monsieur Patrice Hénin
29 rue des Meuniers
75012 Paris

Monsieur,

Vous fréquentez actuellement le restaurant Emeraude du Centre d'Action Sociale de la Ville de Paris, situé au 32 rue de la Brèche aux Loups 75012 paris, afin d'y prendre vos déjeuners sur table.

Par courrier du 30 juin 2009, mon adjoint vous a rappelé que vous ne deviez pas distribuer de tract auprès des usagers.

Or, j'ai eu connaissance que vous avez à nouveau fait acte de provocation le 3 mai 2010 en distribuant un tract dans le restaurant alors que le responsable du service gestion vous l'interdisait.

Par ailleurs, ce vendredi 30 avril 2010, vous êtes intervenu auprès d'un usager qui venait de se faire rappeler à l'ordre par la responsable du restaurant, uniquement dans le but d'alimenter la polémique.

Je constate que vous ne tenez pas compte des remarques qui vous sont faites et que vous persistez dans vos agissements;

Considérant d'une part, que vous ne respectez pas les avertissements qui vous sont donnés, et d'autre part, que vous ne respectez pas les règles de vie en communauté en vigueur dans les restaurants émeraude, je vous informe que j'ai décidé de vous interdire l'accès aux repas sur table dans cet établissement, ainsi que dans les autres restaurants émeraude du 12ème arrondissement.

Je ne peux tolérer qu'un usager perturbe le bon fonctionnement de ces établissements.

Néanmoins vous pourrez, si vous le souhaitez, continuer à commander des "repas à emporter" au restaurant "la Brèche aux Loups".

Je vous rappelle que la carte de restauration vous donne accès à tous les les restaurants parisiens et que vous avez la possibilité de choisir un autre restaurant émeraude.

Je vous prie d'agréer, Monsieur, l'expression de ma considération distinguée.

La directrice de la Section du Centre d'Action Sociale de la Ville de Paris du 12ème Arrondissement,

[signature]
Crème Fouettée (Christine Fouet)
108 avenue Daumenil 75012 paris 01 4 68 62 00 télécopie : 01 44 67 79 47






Tout le monde a remarqué que j'étais de plus en plus essoufflé en marchant.
Alors ils veulent que je prenne le métro et ses escaliers, ou que je mange dans un restaurant en ville, avec mes 40€ par mois.
Mercredi 12 mai, un employé du service social me barre l'entrée du restaurant Emeraude. Tout le monde était déjà entré. Il était accompagné d'une femme et d'un homme"en civil". Très hargneux, il insiste pour que je mette son nom dans mon blog : Terreux Lefaible (Thierry lefebvre), "Avec un B. Quoi, vous ne connaissez même pas le nom de votre gérante, M-C M , Ma-Collabo Manipulée !?!". Répété plusieurs fois. Faible d'imagination. Curieux d'insister sur le nom. Il faut vraiment que je le cite dans mon blog ? On ne saurait être plus explicite.

Les autres en civil me sortaient des gentillesses destinées manifestement à me mettre hors de moi, mais cela m'a détendu, de constater le niveau d'esprit de mes ennemis. Je tapote affectueusement l'épaule de l'homme "en civil" (Thiery Lefebvre), qui se met immédiatement à crier "il me frappe, il me frappe, vous êtes témoins !"
Je me marre, exige d'entrer "j'ai assez ri, allez faire les pitres ailleurs".
A mon grand étonnement, on me laisse passer, avec cette petite réflexion de Terreux Lefaible (Thierry Lefebre) "vous avez encore le droit jusqu'à vendredi, mais vous avez bien enregistré, lundi, c'est fini, vous avez enregistré ?!". Répété plusieurs fois.
Tiens, il va se passer quelque chose à l'intérieur ? Encore des salades du chef ?

J'ai mangé dans une salle pleine de sympathie à mon égard, personnel inclus, surtout depuis ma pétition pour leur collègue, certains voulaient m'inviter à leur table.

J'ai donc été vendredi au commissariat qui m'avait assaisonné en 2006, leur faire d'un ton comminatoire un rappel de leurs exploits, et je leur ai donné rendez-vous pour le lundi 17 juin 2010 : "venez constater mon expulsion du restaurant, c'est la continuation de votre travail."

Aujourd'hui 17 mai, ils étaient 4 flics municipaux à m'attendre. Je leur ai fait un discours historique, sur le Vèl d'Hiv, s'entend. les laffontistes du 93 rue Lauriston, grands criminels élevés au rang de chasseur de juifs, pour se payer sur la bête, déjà.
C'était légal, à l'époque.
Ils étaient tellement désireux de m'arrêter que je leur ai proposé le marché suivant : je ne vous donne aucune raison de m'arrêter, vous n'en avait pas, d'ailleurs, je ne suis pas juif, mais en échange, vous prenez ma carte de visite, et vous lisez mon blog. Un seul a refusé de la prendre.
J'ai alors expliqué à celui-là que je comprenais son attitude : "vous pensiez avoir choisi une profession qui vous permettrais d'assurer l'ordre, de protéger. Alors je comprends que vous ayez envie de vous boucher les yeux. Tout le monde n'aime pas les films d'horreur."

Ce même lundi, j'avais rendez-vous à 15h chez la juge des libertés et des peines. Sous peine de voir mes 6 mois de prison avec sursis se transformer en ferme.
Je n'ai pas eu le temps ni l'envie. Vraiment marre de toutes ces conneries, saloperies étatiques, socialistes, "justifiées".
Morne vie de retraité.

L'année dernière, alors que ma mère était en Floride, l'Innommable avait reçu des nouvelles de son avocat, et sautait de joie en disant à ma mère "il fera d'abord de la prison, puis il sera quand même interné en psychiatrie", avant de recevoir subitement une baffe de ma mère, un silence lourd dans la pièce.
Ben oui, réflexion de cour de récréation, châtiment de même niveau. Je ne sais pas l'effet que cela lui a fait à 50 ans, une baffe de sa mère.

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La lettre qui suit à été envoyée à la maire par un des militants de l'opposition, un ancien communiste aujourd'hui dégoûté de toute politique. Deux membres de ce parti communiste local font partie de la municipalité, Nicolas Bonnet et Catherine Vieu-Charier.
Des personnes à qui j'ai longuement exposé mon affaire bouygueuse, qui savent ce que mon frère a fait.
Tous les membres de la municipalité ont reçu ma lettre ouverte au président de la République.
J'ai toujours constaté qu'entre les militants d'un parti, quel qu'il soient et les élus qui deviennent sous-vampires, il y a un monde qui les séparent : en bas, les convictions, en haut, la place qui rapporte fric et notoriété, à garder coûte que coûte.

Pourtant, je ferais confiance à ce jeune militant souriant et sérieux, calme et pensif, penseur, humain, quoi, pour être député de la 8ème circonscription de Paris, à la place de cette Sandrine Mazetier.
Voilà :


DUFAUR Jérôme Paris, le 17 mai 2010
X rue de Belle-Ile (fictif)
75012 Paris
Tel : 06 XX XX XX XX


Mme Michèle BLUMENTHAL
Maire d’arrondissement, Conseillère de Paris
Mairie du 12ème
130, avenue Daumesnil
75012 Paris



Madame le Maire,

J’ai été informé par mon voisin, Patrice HENIN, citoyen du 12ème arrondissement que vous connaissez bien, des difficultés qu’il rencontre avec la direction du restaurant Emeraude situé 32, rue de la Brèche aux Loups.

Pour des raisons assez obscures et, semble-t-il, assez futiles, M. HENIN risque de se voir refuser l’accès à cet établissement.

Compte tenu de la situation de fragilité économique dans laquelle se trouve mon voisin, cela pourrait avoir des conséquences très néfastes. De plus, cela le priverait des liens amicaux noués avec les habitués de ce restaurant qu’il fréquente depuis plusieurs années.

Le différend avec un autre usager, un certain M. IDRISS (dont les comportements agressifs seraient monnaie courante), ou encore le reproche puéril de propagande politique (M. HENIN se rendait parfois au restaurant après avoir distribué des tracts au marché Daumesnil mais s’est toujours abstenu de militer dans l’enceinte du restaurant) ne me semblent pas constituer des motifs d’exclusion sérieux.

Aussi, je vous saurais gré, Madame le Maire, de bien vouloir intercéder en faveur de M. HENIN auprès de la direction de l’établissement.

Votre médiation permettrait, j’en suis certain, de dissiper ce qui me paraît être un effroyable malentendu. Elle aurait aussi pour vertu de préserver le droit de M. HENIN à un repas équilibré à prix modeste, ce qui n’est pas un luxe au regard de sa santé pour le moins précaire.

Sachant pouvoir compter sur votre intervention à la fois rapide et efficace, je vous prie de recevoir, Madame le Maire, l’expression de mes sentiments les meilleurs.

Très cordialement,



Jérôme DUFAUR

ooooOoooo
Deux mois plus tard, le 17 juillet, la maire lui répond. Etonnant !
Voilà :
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MAIRIE DE PARIS
Mairie du XIIème arrondissement                  Michèle Blumenthal

Paris le 16 juillet 2010
Monsieur jérôme Dufaur
X rue de la Grande Ile (fictif)
75012 Paris

N/Réf. : MB/so/mom
N° départ : 7400

Monsieur,
J'ai bien reçu votre courrier daté du 18 mai 2010 concernant les difficultés rencontrées par votre voisin, monsieur Patrice Hénin, au restaurant Emeraude situé au 32 rue de la Brèche aux Loups.

En effet, vous me faites part des craintes de Monsieur Henin de se voir refuser l'accès de l'établissement suite à une situation de conflit avec un autre usager.

Je vous informe que suite à votre courrier, j'ai interrogé les services du centre d'action sociale du 12ème sur ce sujet qui m'ont assuré qu'aucune mesure n'avait été prise à l'encontre de monsieur Hénin, qui reste comme chaque habitant du 12ème souhaitant bénéficier de ce service, le bienvenu dans les restaurants Emeraude de l'arrondissement.
Je tiens à vous remercier de la bienveillance que vous accordez à votre voisin et vous prie de croire,Monsieur, en l'assurance de ma considération distinguée.
[signature]
Michèle Blumenthal
130 avenue Daumesnil - 75012 Paris
01 44 68 12 12 fax : 01 44 68 12 09
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Fort de cette lettre dans ma poche, je me suis rendu au restaurant à midi, ce lundi 26 juillet 2010.
Gênée, la cuisinière me dit qu'elle doit téléphoner au centre social avant de savoir si elle peut me servir.
On lui répond que je dois quitter les lieux.
Je lui demande de lire la lettre de la maire Blumenthal, elle rappelle.
Cette fois-ci, on lui répond que si je ne quitte pas les lieux, le directeur Terreux Lefaible viendra m'expliquer que si je ne pars pas, il appellera la sécurité de la mairie.
Ce qu'il a fait. Les flics ont été provocateurs : "on dit madame LE maire, pas la maire... (donc faut que je respecte la maire, moi l'irrespectueux)... ça ne vaut rien, cette lettre... (donc la maire ne vaut pas grand chose, en fait)... arrêtez d'être agressif... ne poussez pas la provocation..."

Alors soit "la" maire Blumenthal (pigé ?) raconte des conneries à ses militants alliés communistes, nie la persécution pour la laisser se produire au restaurant, soit le directeur lui a menti lors de ses "interrogations".
Le lien entre les projets de mon frère dans le XIIème ( me faire interner avec l'aide du commissariat à 100 mètres de la mairie, voler ma mère) et la complicité de la mairie n'est pas du tout évident.
Mais il y l'association "Zone de Droit"de la conseillère municipale Violette Atal-Léfi qui m'a refusé son aide juridique gratuite, l'amie de la maire , la députée Sandrine Mazetier, qui m'a indiqué une avocate socialiste véreuse, qui n'est pas venue à l'audience après m'avoir pris 600€, mes alertes sur mes problèmes judiciaires, pendant que j'étais militant de la section socialiste, pendant 3 ans !

Les mêmes méthodes que les flics du 80 avenue Daumesnil (faux témoignages en 2006) sont employées, cet acharnement sans aucune raison sur un client du restaurant qui n'a absolument rien fait d'autre que de raconter toutes ces spécificités socialistes des élus du XIIème, ce refus de le défendre lorsqu'il est agressé au restaurant, ce refus de défendre un autre client de 74 ans, physiquement viré de sa chaise, tout m'indique que quelque chose n'est vraiment pas normal dans cet arrondissement, dès qu'il s'agit de moi !

Jérôme Dufaur et ses amis militants vont essayer de comprendre et d'en tirer des conclusions.
Et j'invite les habitants du XIIème à faire comme mon voisin Jérôme : écrivez, téléphonez à la maire.
Et tirez-en les conclusions.
J'ai décidé de préparer un dossier pour le doyen des juges d'instruction.
Je sais ce que vous pensez, il n'y a plus de justice, cela ne servira à rien.
Lorsque j'ai averti un flic de mon intention de porter plainte pour tirer tout ça au clair, il m'a répondu "il n'y aura jamais d'enquête".
Mais le dossier en justice ressortira lors de l'avènement de la VIème République.
Elle seront amusantes les municipales 2014.
En attendant, retour au restaurant turc ou chinois.
ooooOoooo
Mon voisin n'a pas apprécié que l'on se moque de la lettre d'un élu, et l'a exprimé dans cette lettre à madame le maire :

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DUFAUR Jérôme Paris, le 28 juillet 2010
X, rue de la Belle Ile
75012 Paris
Tel : 06 XX XX XX XX


Mme Michèle BLUMENTHAL
Maire d’arrondissement, Conseillère de Paris
Mairie du 12ème
130, avenue Daumesnil
75012 Paris


Madame le Maire,

Le 17 mai dernier, je vous ai fait part des difficultés rencontrées par mon voisin, Patrice HENIN, citoyen du 12ème arrondissement, avec la direction du restaurant Emeraude situé 32, rue de la Brèche aux Loups. En effet, l’accès à l’établissement lui avait été refusé.

Par un courrier daté du 16 juillet (copie, ci-jointe), vous me faisiez savoir « qu’aucune mesure n’avait été pris à l’encontre de monsieur Hénin, qui reste […] le bienvenu dans les restaurants Emeraude de l’arrondissement. »

Vu la teneur de votre réponse, j’ai immédiatement donné une copie du courrier à M. HENIN afin qu’il puisse s’en prévaloir auprès de la direction du restaurant Emeraude.

Le lundi 26 juillet, M. HENIN s’est donc rendu au restaurant du 32, rue de la Brèche aux Loups pour y déjeuner. Il a présenté votre courrier. Toutefois, l’accès lui a été refusé. La police a été appelée pour demander à M. HENIN de quitter les lieux. Un agent de police a prétendu que votre courrier n’a aucune valeur ! Pour cette personne, exerçant une mission de service public particulièrement importante, la parole d’un élu ne vaut rien. Il y a de quoi être inquiet pour l’avenir de notre République !

Ainsi, M. HENIN s’est vu une nouvelle fois privé de son droit à un repas équilibré et bon marché de manière totalement abusive.

Etant donné que votre courrier est resté sans effet, je vous saurais gré, dans la mesure du possible, de bien vouloir en signifier les termes, par les moyens que vous jugerez les plus appropriés, à la direction du restaurant Emeraude du 32, rue de la Brèche aux Loups.
Par ailleurs, il me semblerait judicieux, pour nous tous, qu’il soit rappelé avec fermeté aux forces de l’ordre que, dans un état de droit, agir comme un cow-boy n’a pas droit de cité. Je ne doute pas que la majorité des agents font preuve d’une conscience professionnelle exemplaire mais une piqûre de rappel n’est jamais inutile.

Vous remerciant par avance de votre intervention, je vous prie de recevoir, Madame le Maire, l’expression de mes sentiments les meilleurs.

Très cordialement,


Section du 12ème arrondissement
Direction
Tél. : 01 44 68 62 74Jérôme DUFAUR

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Le jeudi 29 juillet 2010 je reçois une lettre recommandée du Service Social de la mairie :
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Centre d'Action Sociale
de la Ville de Paris
Tél. : 01 44 68 62 74
Lettre recommandée avec A.R.
+ envoi simple                                         Paris, le 26 juillet 2010
                                                   
Monsieur Patrice HENIN
99, rue du Bon Administré
75012 Paris

Monsieur,
Je vous informe que j'ai pris connaissance du courrier qui a été adressé par madame La Maire du XIIème arrondissement à votre voisin, Monsieur Jérôme Dufaur, le 16 juillet 2010, sur votre situation.

Je déplore que Madame la Maire n'ait pas été informé de ma décision d'exclusion vous concernant.
En conséquence, je vous informe que j'ai décidé de vous autoriser à nouveau, à titre exceptionnel, l'accès aux rpas sur table dans les restaurants du 12ème arrondissement.
Je vous rappelle que l'accès dans les restaurants Emeraude est subordonné à l'obligation de se comporter avec respect envers le personnel des établissements et les autres usagers.
Aussi, je vous invite à veiller à adopter un comportement sociable, à ne plus troubler le calme qui convient à une salle de restaurant et à respecter les personnes qui vous entourent.
En cas de non respect d'une de ces règles, je me verrais à nouveau contrainte de prononcer immédiatement votre exclusion de l'établissement, ainsi que de tous ceux gérés par le CASVP du 12ème arrondissement.


Comptant sur votre compréhension, je vous prie d'agréer, Monsieur, l'expression de ma considération distinguée.

La Directrice de la Section du Centre d'Action
Sociale de la Ville de paris du 12ème Arrondissement.
[signature]
Ch. FOUET

108 avenue Daumesnil 75012 Paris
01 44 68 62 00
Télécopie : 01 44 67 79 47
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Bon, il ne reste plus qu'à attendre la copie de la réponse de la maire Blumenthal à mon voisin, pour rigoler encore un peu.
Plutôt diffamante, cette lettre, force critiques à mon égard, toujours par manque d'imagination, ils m'ont offert le profil parfait de M. Ideux, et le tour est joué.
Quand je pense que tous les mois je suis convoqué par la justice pour montrer que je me soigne... !
Je remercie en passant tous les nombreux lecteurs qui n'ont pas écrit à la maire pour lui demander ce qu'il se passe à mon sujet.
Vu l'effet d'une seule lettre pour faire tomber une ignominie, des centaines auraient provoqué des élections municipales partielles dans le XIIème à Paris.
Et vous avez un nom, comme candidat : M. Jérôme Dufaur.

Comme vous  n'êtes toujours pas en train d'écrire au président de la République pour lui demander ce que signifie cette lettre que j'ai été obligé de lui envoyer, je continue à recevoir des coups, jusqu'à ce que vous finissiez par vous révolter.
Qu'on en finisse avec ce pays des droits de l'homme.

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Suite :

Médiatrices, médiateurs, médias, chargez (1 au menu Restaurant Emeraude)

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