samedi 12 mai 2007

041 Rapport de police - page de garde 0 sur 18

0041 Rapport de police - feuillet 0 sur 18

L'Innommable, mon petit frère bouygueux s'est précipité au commissariat pour porter plainte pour coups et blessures, juste après s'être démis une épaule après m'avoir frappé avec un vélo pendant 6-8 minutes !
Il y avait entraîné ma mère, qui m'a dit plus tard "il m'a dit : viens porter plainte, allez, hop ! Mais quand le policier a compris que je n'avais pas grand chose à dire, il n'a pas insisté...".
Enfin, tout est raconté dans les articles "Famille, fracas, fraternité" et "l'agresseur agressé" de ce feuilleton.
Voilà ce qu'Innommable a raconté, avec l'arrière pensée de me faire interner en hôpital psychiatrique, surtout pas en prison : on peut encore essayer d'écrire en prison, on est décérébré en HP.
Il a trouvé non pas une, mais beaucoup d'oreilles bien compatissantes, pourtant, malgré le côté délirant de son discours.
Et sacrément diffamatoire !
Par respect pour mes lecteurs, je suis obligé d'avouer que j'ai toujours pensé qu'un pétard est préférable à une place au bar.
Donc, mon cher frère avait expliqué à ma mère qu'elle ne devait plus me recevoir, sinon, cela se passerait très mal s'il me surprenait chez elle.
J'ai donc acheté une matraque électrique, un Stun Gun. J'ai préféré cet engin, arme d'auto-défense classée dans la même catégorie qu'une bombe lacrymogène, pour ne pas risquer de bruler mes poumons.
Il lui avait interdit de me signaler ses passages en France, à Paris.
Donc, ce jour-là, en plus du gâteau d'anniversaire, j'avais pris la précaution de prendre le stun gun. Ma mère m'avait dit qu'il "allait bientôt arriver à Paris".
Place au cirque, 3 coups puis un, deux, TROIS !








REPUBLIQUE FRANCAISE
MINISTERE DE L'INTERIEUR
DIRECTION GENERALE DE LA POLICE NATIONALE
--------------
PREFPOL/DPUP
UPQ PICPUS
Tél. : 01 56 95 12 81
Code INSEE du service : 075/112/350


COMPTE RENDU
D'ENQUETE APRES
IDENTIFICATION


DES L'ORIGINE DE L'ENQUETE

Suite à : [ ] CRI [ ] CRE [X] PV Spc AUTORITE JUDICIAIRE A

-------------------------------

REFERENCE UPQ PICPUS le 23/04/2006 N° PV initial : 2006/006272

-------------------------------

INFRACTION 1) - VIOLENCES VOLONTAIRES
Le dimanche 23 avril 2006 entre 17H45 et 18H00
57, BOULEVARD PONIATOWSKI à PARIS (12 arrdt).
Nature du lieu : VOIE PUBLIQUE
-------------------------------

- nombre d'auteurs : total 1

- identifié : 1 homme

-------------------------------

- objet : volés décrits sur P.V. CRI : non découverts décrits sur P.V. CRI : non
-------------------------------

- Préjudice corporel : non Scellés : non

-------------------------------

- mode opératoire : VIOLENCES VOLONTAIRES.

-------------------------------

RESUME DE L'AFFAIRE
Mr HENIN Jérôme est venu en France fêter l'anniversaire de sa mère. Il a croisé son frère Mr HENIN Patrice avec qui il a beaucoup de conflits. Mr HENIN Jérôme aurait été agressé son frère avec un tazer. Dans la lutte, Mr HENIN Jérôme a reçu un coup dans l'épaule. Quant à Mr HENIN Patrice, il reconnaît s'être battu avec son frère mais suite à une gifle de ce dernier. Selon lui, il ne voulait que faire peur à son frère avec son tazer et non pas s'en servir.

-------------------------------

[M. HENIN Jerome est venu en France pour affaire il y a quelques jours. Il est passé ce jour à Paris, de retour de Rouen, pour fêter l'anniversaire de sa mère. Il espérait peut-être y rencontrer son frère, sachant qu'il aurait envie de rendre visite à sa mère comme tous les ans pour son anniversaire.


D'autant plus qu'il s'agissait du premier anniversaire depuis le décès de son mari. Pour cela, M. HENIN Jerome avait préparé de longue date son altercation, en fait une provocation.


Il avait interdit à sa mère de signaler à Patrice ses venues en France. De plus, il avait demandé à sa mère de ne plus "fréquenter" son fils Patrice, et lui avait précisé que s'il rencontrait Patrice chez elle "cela se passerait mal !". Il avait appris qu'en réaction à cette interdiction délirante (Patrice est aimé de sa mère, et vice-versa), Patrice avait acheté une matraque électrique qu'il ne prenait dans sa poche que pour se rendre chez sa mère, au cas où.


Celle-ci lui avait formellement interdit de venir chez elle avec cet engin. Ce à quoi Patrice avait répondu qu'il était trop vieux pour prendre des risques, ou se faire casser la figure, et recevoir des ordres d'un frère malade de haine à son égard. Le "au cas où" s'est effectivement produit ce jour.


Dès qu'il a aperçu son frère Patrice dans la cour de l'immeuble de sa mère, avec un parapluie fermé dans sa main droite et un gâteau dans sa main gauche, il a hurlé dans l'oreille de sa mère "quoi ? Tu fréquentes encore ce déchet !". Voyant que Patrice ne bougeait pas, il lui a donné un coup sur la tête qui a fait voler ses lunettes au loin dans la cour. Patrice a alors interposé son parapluie entre lui et son frère,et s'est mis a crier "t'es cinglé ? Va ramasser mes lunettes !".




Jerome a alors saisi le parapluie de Patrice et l'a brisé. Patrice a reculé, effrayé, mais sans plus réagir, ne comprenant rien à l'attitude agressive de son frère.



Alors Jerome s'est mis en garde de boxe, s'est avancé vers Patrice, qui a reculé jusqu'à être acculé contre le mur.

Patrice a alors fait ce que Jerome attendait, il a sorti sa matraque électrique de sa poche et l'a montré en faisant claquer l'arc électrique en l'air, et laissé tomber le gâteau par terre.




Jerome a alors saisi un vélo qu'il avait déjà repéré contre un mur et s'est mis a frapper Patrice avec le vélo, en le forçant à reculer vers la sortie, alors que Patrice essayait de revenir vers le lieu où ses lunettes étaient tombées.


Il s'est arrêté net de le frapper, le vélo suspendu en l'air à bout de bras, lorsqu'il a entendu un voisin derrière lui demander ce qu'il se passait. Il s'est mis alors à hurler, le vélo encore tenu en l'air "il est fou ! Appelez la police ! Il est fou ! Appelez la police !". Patrice attendait que sa mère intervienne, mais celle-ci est restée comme tétanisée depuis le hurlement dans son oreille.



Patrice a alors décidé de revenir chez lui chercher du secours pour pouvoir téléphoner à la police. Il est incapable de lire un clavier de téléphone portable sans lunettes.



Lorsqu'il est revenu avec un voisin, celui-ci a appelé la police qui est arrivée, mais il n'y avait personne. Il a raconté la scène de l'altercation, et lorsqu'il a dit "heureusement que j'avais cette matraque électrique, sinon il m'aurait cassé la figure !", les policiers lui ont dit qu'il était interdit de porter cette arme d'auto-défense à l'extérieur de chez soi.


Patrice l'ignorait, sinon il se serait bien gardé de mentionner cet appareil qui juridiquement est l'équivalent électrique d'une bombe lacrymogène. Une femme policier lui a même dit que cet engin était très dangereux pour un porteur de pacemaker, par exemple.


De nos jours, depuis le 7 mai 2007, nous devons tenir un autre discours concernant une arme d'attaque à distance, le taser. Patrice avait opté pour l'achat libre par Internet de cet appareil pour ne pas respirer du gaz lacrymogène, Patrice ne respire plus qu'avec 53% de poumons valides.


La vente de cette arme, appelée Stun Gun est libre en armurerie, mais d'un prix prohibitif par rapport au site Internet Panther.



VICTIME
Cote PV
Monsieur HENIN Jérôme

né le 12/12/1958 à MONT DE MARSAN (LANDES), de nationalité FRANCAISE, PROMOTEUR IMMOBILIER, ADULTE.

demeurant 861 BONITA DRIVE WINTERPARK à FLORIDE (ETATS-UNIS)

Prise de sang : non

-------------------------------

MIS EN CAUSE

Cote PV

HENIN Patrice

fils de Gilbert HENIN et de Renée ROYER

né le 04/07/1949 (majeur) à DAKAR (SENEGAL), de nationalité FRANCAISE, SANS PROFESSION,

demeurant 29 RUE DES MEUNIERS 75012 PARIS

Prise de sang : non Garde à vue : sans

Auteur, laissé libre.

-------------------------------

AUTRE
AFFAIRE

ELUCIDEE ET IDENTIFIEE

néant

-------------------------------

Transmis à :

MONSIEUR LE PROCUREUR DE LA REPUBLIQUE
TGI DE PARIS


Procédure n° 2006/006272 comprenant : 18 feuillets
Certificats médicaux : Scellés
Photographies :

Date : 20/06/2006
nom : Jean-Robert BERNARD
COMMANDANT DE POLICE

[signature]








ooooOoooo

Rapport de police feuillets 1 et 2 sur 18

0042 Rapport de police feuillets 1 et 2 sur 18
Feuillet 2/18
-----------------------------------------
DESTINATAIRE RESERVE AU PARQUET
PARQUET DE PARIS
SECTION P2
REPUBLIQUE FRANCAISE
MINISTERE DE L'INTERIEUR, DE LA SECURITE
INTERIEURE ET DES LIBERTES LOCALES
DIRECTION GENERALE DE LA POLICE NATIONALE
---------------------------
Commissariat central
---------------
P.V. : 2006/(rayé illisible corrigé )6272
Aff. C/HENIN Patrice
VIOLENCES VOLONTAIRES
Audition et plainte de Mr H. J.
VU et transmis
Le
Le Commissaire, chef de service
[sceau]
PROCES VERBAL
L'an deux mille six,
le vingt trois avril à vingt heures quarante cinq
Nous, Emmanuel Perret
LIEUTENANT DE POLICE
en fonction à Paris 12ème
Officier de police Judiciaire en résidence à Paris
---Etant au service,---
---Constatons que se présente Monsieur HENIN Jérôme, né le 12/12/1958 à Mont de Marsan (40), de nationalité franco-américaine, promoteur immobilier, demeurant 861 Bonita Drive Winterpark, Floride 32789, qui nous déclare :---
[le policier ne peut qu'être impressionné par un bouygueux millionnaire, américain, imposant et autoritaire. Comme toujours, l'adresse est mal libellée Winter Park]
---SUR LES FAITS :---
---"Je suis arrivé en France il y a quelques jours et aujourd'hui je suis allé au cinéma avec ma mère, Madame HENIN Renée qui demeure 57 boulevard Poniatowski à Paris 12ème.---
---Nous rentrions avec elle à son domicile et nous nous trouvions dans l'une des cours de son immeuble, il était environ 17H45/18H00.---
---Ma mère se trouvait à quelques mètres devant moi. Mon fils et ma compagne également.---
---Sous un passage cochère ma mère a été arrêté par une personne que je n'ai pas tout de suite reconnu et qui était mon frère Mr HENIN Patrice qui habite à Paris 12ème.---
[je ne l'ai pas arrêté, j'étais devant la porte du hall C de son immeuble, après être monté au 6ème étage pour m'apercevoir qu'il n'y avait personne. J'allais rentrer chez moi, sans comprendre pourquoi elle n'était pas là. En redescendant, je l'ai vue rentrer et j'ai attendu devant le hall, mon gâteau à la main gauche, le parapluie noir fermé dans la main droite.
Elle s'est arrêté en me voyant, les deux autres personnes se sont écartées pour se placer : une femme inconnue, et mon neveu que je n'ai pas reconnu tout de suite tellement il avait grandi depuis l'annèe 2003 où je l'avais vu pour la dernière fois en Floride, invité chez ma soeur]

---Celui-ci a été surpris de me voir.---
---Il a écarté ma mère et il m'a agressé avec son parapluie.---
[ma mère n'a pas bougé, je ne l'ai pas écartée. Mais l'Innommable qui est arrivé en dernier, sûrement parce qu'il garait sa voiture, s'est mis à hurler de toutes ses forces dans l'oreille de ma pauvre mère : "Quoi ? Tu fréquentes encore ce déchet !?".
Puis il m'a regardé quelques secondes avant de me frapper violemment à la tempe droite, ce qui a fait voler mes lunettes à 3 mètres.
Ma mère est restée comme tétanisée, et pour éviter un autre coup, j'ai interposé mon parapluie entre lui et moi, pointé vers son ventre, complètement abasourdi moi aussi par une telle agression inattendue !
En criant "t'es cinglé ? A quoi tu joues ? Va ramasser mes lunettes !".
Alors il a attrapé mon parapluie, l'a cassé et jeté au loin.]
---Il a poussé le parapluie sur moi et j'ai réagi en écartant le parapluie. Je l'ai écarté de mon visage.---
[après avoir cassé mon parapluie, le gâteau toujours à la main, il s'est mis en garde de boxe, en me fixant dans les yeux. Il faisait du karaté quand il était jeune.
Des yeux de fou furieux.

J'ai commencé à reculer, il avançait, je reculais, il avançait et finalement m'a acculé contre le mur du hall C. Je voyais tout flou sans lunettes, et il le sait. Il a continué à me menacer, j'avais déjà reçu un sacré coup à la tête, j'ai alors sorti la matraque électrique de ma poche.]

---Il a reculé assez lentement et il m'a provoqué en me disant"viens vers moi, viens vers moi" et il a sorti un gros appareil de couleur noir d'environ vingt centimètres avec apparement [sic]deux broches métalliques à l'avant.---
[Faux : à part mon précédent cri de colère "t'es cinglé ...", je n'ai plus rien dit, je n'avais qu'une idée, récupérer mes lunettes, et j'attendais que ma mère intervienne pour le calmer.]
---J'ai tout fait pour l'éviter durant plusieurs minutes et il essayait de me toucher avec.---
[j'ai lâché le gâteau par terre, dès que j'ai sorti le Stun Gun, je l'ai fait claquer en l'air à la fois pour vérifier s'il y avait une pile dedans et pour lui faire comprendre que s'il me touchait je le foudroierais.
Il a instantanément fait demi-tour en courant directement vers l'endroit où il avait repéré un vélo et reviens me frapper avec, de haut en bas.]

---J'ai pris un vélo pour me protéger. Il a sorti cet appareil de sa poche ou de son imperméable.---
[Il pleuvait légèrement. La notice de l'appareil précise que les effets de l'arc électrique sont démultipliés sous la pluie et des vêtements mouillés.
Considérer que ce vélo pouvait le protéger est une ineptie qu'un policier aurait dû relever : il me suffisait de toucher le vélo métallique qu'il empoignait à pleine main pour le foudroyer.

Mais j'étais venu offrir un gâteau d'anniversaire à ma mère, pas lui offrir un spectacle de violence.
J'attendais qu'il arrête, j'espérais toujours que ma mère réagisse.Et j'espérais bien qu'un voisin arrive.Je croyais que cette femme inconnue était une voisine, puisqu'elle s'était rapprochée de l'entrée du hall d'en face, pas celui de ma mère.
Mais cette femme et mon neveu n'ont jamais bougé de leur place à côté de l'entrée D de l'autre immeuble]

---Un voisin a été témoin de la scène et il s'est interposé.---
[j'ai reçu quantité de coups de pieds sur le haut des cuisses (il visait les parties), j'essayait d'amortir les coups en attrapant la selle de la main gauche, en tenant le Stun Gun de la main droite sans vouloir m'en servir.Ce n'est qu'au bout de 6 à 8 minutes de coups de vélos sur le thorax, que j'ai vu avec soulagement un homme derrière l'Innommable qui a demandé "qu'est-ce qu'il se passe ?".
Aussitôt l'Innommable s'est mis à hurler "Il est fou ! Appelez la police ! Il est fou...".
Mon frère, en entendant quelqu'un derrière lui dire "qu'est-ce qu'il se passe ?" s'est immobilisé, le vélo tenu en l'air à bout de bras. Le voisin n'avait aucune raison de s'interposer, il s'est arrêté immédiatement, j'en ai profité pour marcher vers la sortie sans recevoir d'autres coups.]
---Je lui ai demandé d'appeler la police, je l'ai perdu de vue durant un moment et je pense qu'il l'a fait.---
---Ma compagne et mon fils ont voulu s'interposer mais je leur
.../...

[signature jerome] [signature]








Feuillet 3/18
----------------------------------------------------
Suite Procès-verbal : 2006/00(rayé illisible)/ Page 2

ai demandé de rester à l'écart.---
[Faux, ils n'ont jamais bougé de leur place devant le hall D. J'ai aperçu mon neveu qui avait l'air amusé et pas du tout surpris de cette scène]
---Mon frère a réussi à me donner un coup avec sa main gauche mais il n'a pas pu m'atteindre avec son appareil.---
[je n'ai jamais cherché à l'atteindre, il m'était impossible de le toucher à l'épaule, il le dit lui-même, il se protégeait avec ce vélo.
Et je ne suis pas gaucher, mais avec la vue brouillée sans lunettes. Mon frère est plus grand et plus fort que moi, plus jeune. Lui : 1,75 m, 80 kgs, moi 1,63 m, 56 kgs.]

---Au bout d'un moment mon frère est parti de l'immeuble car il a du comprendre que la Police allait arriver.---
[j'avais compris que je ne pourrais pas récupérer mes lunettes, le voisin salvateur avait disparu sans rien dire, et en me frappant avec ce vélo, l'Innommable m'avait forcé à reculer dans la première cour, près de la sortie.

Ma mère était toujours muette, immobile devant son hall C.

Pour moi, l'urgence était de trouver quelqu'un chez moi pour revenir au plus vite chercher mes lunettes et téléphoner à la police]

---Quant la Police est arrivée mon frère avait déjà quitté les lieux.---
[pourquoi le policier qui recueille la déposition de l'Innommable ne joint-il pas le rapport de ces soit-disant policiers qui seraient arrivés pendant mon absence ?
En revanche, de retour avec un voisin (Franck, un costaud !) de chez moi (j'habite à 5 minutes à pied de chez ma mère), Franck a appelé la police qui est arrivée pour constater qu'il n'y avait personne chez ma mère.
J'ai raconté la scène, et quand j'ai dit "heureusement que j'avais ce Stun Gun, sinon j'aurais la tête en sang !", ils m'ont engueulé, et une policière m'a dit "vous êtes inconscient ! Et si vous envoyez un décharge à quelqu'un qui a un pace-maker !".Je suis revenu chez moi, sans lunettes, et j'ai demandé à mon voisin de composer le numéro du commissariat pour porter plainte. Les flics ont refusé de m'emmener au commissariat. Au bout du fil, une policière m'a dit "venez vite"]
---Quand nous sommes arrivés à votre commissariat mon frère était déjà sur place.---
[Faux : quand je suis arrivé, le policier en faction devant le commissariat de l'avenue Daumesnil m'a dit "porter plainte ? 3 heures d'attente !", comme pour me décourager de porter plainte.
Et ils m'ont fait attendre dans le couloir, parce que l'Innommable, sa compagne (j'avais fini par comprendre que c'était sa call-girl du moment), mon neveu, et ce qui m'a surpris, ma mère, occupaient la salle d'attente.
D'ailleurs, nous sommes passés dans l'ordre d'arrivée, comme le montrent les heures des différentes dépositions, moi en dernier.
Dans le couloir, une policière m'a demandé si je voulais attendre avec ma famille, espérant sans doute que l'on se raccommode et que chacun laisse tomber sa plainte.
J'ai dit "oui, je veux surtout parler avec ma mère et lui demander ce qu'elle fait là. Et lui demander où sont mes lunettes". Elle m'a alors fouillé pour voir si je n'avais rien de dangereux sur moi. Puis elle est revenue de la salle d'attente en me disant "il ne veut pas".
J'ai demandé pourquoi, elle m'a répondu "il n'est pas doué pour la communication !"]
---J'ai reçu le parapluie sur le visage mais j'ai pu l'éviter et j'ai reçu un coup sur l'épaule mais je n'ai pas reçu d'autre coup.---
[quel parapluie ? Il commence à s'embrouiller, un coup au visage, puis il se ravise, parle pour la deuxième fois d'un coup à l'épaule . Le flic écrit sans questionner, apparemment. La première fois, j'aurais donné un coup à l'épaule avec "ma main gauche", maintenant avec un parapluie apparu dans ma main gauche par miracle.
Franck et moi ne l'avons pas retrouvé dans la cour de ma mère.
En revanche, au commissariat, au bout d'un temps très long, elle est venue me voir dans le couloir pour me rendre mes lunettes rayées.
J'étais en colère après elle, je lui ai dit de les rendre à la police et de dire où elle les avait trouvés.

Je lui ai demandé où était mon parapluie cassé, elle m'a répondu le plus naturellement du monde "oh ! Je l'ai jeté ! Il était complètement foutu !".
Je lui dit "qu'est-ce que tu fais là, dans un commissariat ? Avec Jérôme ?". Elle n'a pas répondu et est partie je ne sais où.]
---Depuis j'ai mal à l'épaule car je viens d'avoir une injection contre l'arthrite et j'ai à nouveau mal.---
[et le flic remplit sa déposition, voilà que l'Innommable se victimise comme pauvre malade fragile]
---Je n'avais pas vu mon frère depuis l'enterrement de mon père au mois de novembre 2005. Sinon je n'avais eu aucun contact depuis de nombreuses années.---
[je rappelle à l'Innommable que le plus beau jour de sa vie, d'après son comportement qui a choqué bien des personnes, que les obsèques de notre père ont eu lieu le 24 septembre, et qu'il est décédé le 17 septembre 2005]
---Je vous précise que mon frère a 11 ans de plus que moi et qu'il consomme de la drogue depuis l'âge de 10 ans.---
[Donc, mon frère est témoin de mes vices depuis l'âge de moins un an.
J'avais 9 ans et demi quand l'Innommable est né. On touche au délire, impertubable, le flic remplit sa déposition sans se poser des questions sur l'état mental de cet ex-PDG de Bouygues Immobilier.
A l'âge de 10 ans, mon seul loisir autorisé était de chasser les papillons à Madagascar, j'étais en classe de 6ème au Lycée français de Tananarive.C'est l'époque où mon père était d'une violence extrême et quasi quotidienne par alcoolisme.
Quant à consommer de la drogue à l'âge de 10 ans, je vous laisse apprécier le côté vraisemblable ! Il est vrai que j'ai commencé à fumer des cigarettes à 16 ans.
J'avais piqué ma crise chez les parents, à 16 ans, de retour en France, pour obtenir ce droit, symbole obligatoire pour faire partie des "grands", au lycée.]
---Il consomme toutes les drogues possibles, il a fait des tas de cures et il a fait de la prison.---
[c'est tout bonnement faux. Mon casier judiciaire est vierge.
Devenu hippie en 1967, j'ai fumé mon premier joint en 1967, le deuxième en 1968. Puis c'est devenu mon péché mignon, le week-end, le soir après le travail.Je n'avais pas envie de picoler de la vinasse comme mon père.
L'alcoolisme de mon père et son incroyable violence ont amené la DDAS à vouloir me retirer de ma famille, mais ma mère a fait un discours touchant en promettant que cela ne se reproduirait plus.
Mon père a commencé à me détester pour cela, et à encenser son "petit canard".
Au fait, on est bien loin d'une plainte pour coups et blessures, en plein délire d'un Innommable qui a toujours été jaloux de moi : "le plus intelligent des trois !", disaient mes parents et ma soeur, puis 10 ans après mon passage au collège puis au lycée, les profs disaient à mes frère et soeur "que j'étais remarquable", dans tous les sens du terme.]

---Il a commis des actes de violences contre mon père et ce dernier n'a jamais entamé de procédures contre lui.---
[J'allais effectivement à l'école souvent, la tête ensanglantée.Je rappelle que mon père a été formé à toutes formes de combat, dont le "close-combat", comme il disait, il a été décoré pour ses faits d'armes, et il était la terreur des bagarres entre soldats.
Il ne fallait pas s'y frotter, mais courir le plus vite possible !]

---Il consomme également de l'alcool de façon régulière.---
[Faux, je deteste l'alcool. C'est vrai que consommer toutes les drogues, comme précédemment indiqué, cela n'inclut pas l'alcool, qui n'est pas une drogue, comme chacun sait.Vous connaissez beaucoup de personnes qui se font désintoxiquer de l'alcool, vous ?
Cela n'existe pas, en revanche, il y a d'innombrables centres de désintoxication pour l'herbe et haschich, tellement ces produits sont addictifs !]

Il suit un traitement médical régulier.---
[Ventoline pour les poumons, à l'époque]
---Il n'a jamais travaillé.---
[A 56 ans au moment de cette série de calomnies, diffamations, en effet, je venais de recevoir le prix nobel de l'assistanat !Depuis la fin de mon service militaire (1970) jusqu'à mon licenciement de chez Atochem, en 1990, au bout de 13 ans d'ascension d'employé à agent de maîtrise (reçu 2ème à l'examen), je n'ai jamais connu une journée de chômage !J'ai même travaillé pendant les vacances au Lycée, en été, à Noël, parce que le hippie que j'étais, excellent élève (mes profs l'ont dit 10 après à mon frère et ma soeur !) était privé d'argent de poche et que je me suis payé ma première voiture, mon permis de conduire.
Il m'a fallu attendre l'été suivant pour payer l'assurance.
Puis, l'époque a changé, après le licenciement économique et mes 240 000 FF d'indemnités, de 1991 à 1995, j'ai galéré de stages bidons en missions d'intérim de moins en moins intéressantes.
Je suis donc parti, de guerre lasse, aux Etats-Unis, puisque j'avais obtenu la carte verte, le 24 août 1995, pour être embauché le 11 septembre 1995.
Il fallait se lever à 4h30 du matin, 3/4 d'heure d'autoroute, j'ai eu mon premier boulot américain non par piston de ma soeur, mais parce qu'aucun américain ne voulait de ce poste mal payé et tuant : 6,50$ de l'heure.]
---Il a toujours agressé mon père et je me suis souvent interposé entre eux quand nous étions plus jeunes.---
[il est vrai qu'à son âge, de 5 ans à 10 ans, il pouvait protéger mon parachutiste de père. En fait, je me souviens que lorsque je recevais une violente et sanglante raclée, il en profitait pour me donner des coups de pieds.
Il en avait le droit, c'était le "petit canard" de mon père, très affectueux quand il le voulait !

Je précise, puisque ce fumier d'Innommable me force à parler de l'alcoolisme de mon père, qu'il y a longtemps que je n'en veux plus à mon père.

Tout simplement parce que ce n'était pas lui qui me frappait jusqu'au sang, mais un alcoolique]

---Ce soir je pense qu'il a du prendre un médicament.---
[Faux. Je crois plutôt que j'ai d'abord pris un coup à la tête, pour me faire sortir mon arme en vente libre d'auto-défense, puis une volée de coups avec un vélo, des coups de pieds.. Une piqûre contre la connerie humaine et policière, ou contre l'arthrite ?]
---Je suis inquiet car je ne vis pas en France et j'ai peur pour ma mère.---
[il sauve son père entre 5 et 10 ans, et aujourd'hui sa mère.
Les yeux du flic s'illuminent d'admiration envers ce millionnaire (en $, faut pas exagérer).
L'Innommable adore faire remarquer qu'il est américain, en France.Aux Etats-Unis, il fait le contraire.
Il racontait qu'il était né au Sénégal, comme moi, pour frimer (drôle d'idée, c'est ma mère qui me l'a dit, en se moquant de lui. Il est né à Mont-de-Marsan).
Et aussi, il disait à mon neveu qu'il était l'aîné de la famille. Cela m'a fait drôle lorsque mon neveu m'a demandé si c'était vrai. Nous étions à l'arrière d'une voiture, je lui ai répondu "j'avais ton âge lorsque l'Innommable est né"Cette propension à vouloir être à ma place explique pourquoi je pense qu'il est jaloux de moi.
De ma mentalité, de mon intelligence que tous lui faisaient remarquer. Le jour où j'avais passé les tests de QI, j'avais claironné le résultat : 123, en expliquant que j'avais préféré m'arrêter à un nombre facile à retenir ! C'est pas de ma faute, quand même !]

---Mon frère a fait des menaces à ma mère en lui disant qu'il fallait qu'il soit l'héritier de ses biens et qu'elle signe des documents à sa faveur car sinon il ne se laisserait pas avoir.---
[calomnie. Ma mère, hors de la présence de mon frère, m'aime beaucoup, et je la soupçonne d'avoir une préférence pour son aîné.Comme elle me l'a dit quelques fois, je suis le seul qui ait connu la période de la guerre d'Algérie, Madagascar, sa jeunesse "aux colonies".
Mais'après le décès de mon père, toute la famille, mère, frère et même ma petite soeurette adorée ont radicalement changés du jour au lendemain.
Ma mère a refusé de déclarer ses biens américains, sur les conseils de mon frère : "c'est un homme d'affaire, il sait ce qu'il faut faire, ta soeur est avocate, elle aussi sait ce qu'il faut faire !".J'ai eu beau lui expliquer que les 2/3 de sa fortune était en Floride, sans pouvoir en disposer malgré les dernières volontés de mon père.
Rien à faire pour qu'elle soit raisonnable. Il n'y avait pas de crises "subprimes" en 2005, l'Innommable a tout récupéré et tout gelé en attendant son décès.

Nous nous sommes souvent engeulés lorsque j'ai réalisé cette captation d'héritage.

Innommable n'a jamais aimé personne, même pas sa mère.
Elle le sait. Il l'a traitée de "petites gens", pendant l'hiver 2005-2006. C'est elle qui me l'a dit.Ceci dit, on commence à comprendre le pourquoi de cette altercation.
Je n'avais pas encore compris ce jour-là que c'était une provocation pour me faire interner, comme il me l'avait d'ailleurs écrit dans un courriel en juin 2004, lorque nous avons appris que mon père était condamné par une leucémie.J'avais dit à ma mère qu'elle devait soit déclarer ses biens à son notaire français, soit absolument établir un testament aux Etats-Unis, la loi américaine l'oblige.
Sinon, toute la partie américaine de sa fortune échappe à mon futur héritage.]

---Ensuite il a dit qu'il "y avait des personnes qui passaient sous le métro" et je pense qu'il pourrait être dangereux pour ma mère.---
[J'ai expliqué à ma mère qu'elle devait faire un testament américain, et mieux, déclarer ses biens américains pour ne pas m'obliger à aller aux Etats-Unis prendre un avocat pour défendre mes droits. Surtout depuis que ma maladie pulmonaire m'empêche désormais de prendre l'avion, elle me répondait à chaque fois : "mais tu veux ma mort !"?Ce à quoi j'ai répondu une fois : "mais bon sang, imagine que tu aies un accident demain, comment je fais ?".
Nous sommes de nouveau loin d'une plainte pour coups et blessures, cette histoire d'héritage aurait dû mettre la puce à l'oreille de ce flic aussi pourri qu'obtus.]

---Elle ne veut plus avoir de contact avec lui et je me demande ce qu'il faisait à l'attendre à cet endroit avec son arme.---
[pour l'arme d'auto-défense, j'ai déjà expliqué que l'Innommable ayant dit à ma mère qu'elle ne devait plus "me fréquenter", et qu'il avait pris l'habitude de surgir en France pour ses affaires, tout en lui interdisant de me signaler ses passages en France.J'avais acheté ce truc pour aller chez ma mère, quand il y avait doute sur sa présence.
Ma mère m'avait dit la veille qu'il allait arriver dans quelques jours. Quuelques mois plus tard qu'il était arrivé depuis quelques jours. À 13h, elle m'avait dit "qu'il allait arriver bientôt".
J'avais compris peut-être le lendemain. Dans le doute, je me suis protégé.

Ce que je faisais là ?

Mais j'avais un gâteau d'anniversaire, les policiers qui sont venus à l'appel de mon voisin l'ont constaté. Pourquoi ce flic ne le mentionne pas ? Ils n'ont pas fait de rapport de leur patrouille ?

Avant l'altercation, j'étais souvent invité par ma mère pour boire le thé, ou souper.
Depuis l'altercation, et son refus de déclarer ses biens US, son attitude de plus en plus bizarre, l'ambiance a changé.
Mais aujourd'hui, où j'écris ces lignes, notre relation est redevenue normale.
Je sais depuis longtemps que je partirai avant elle, je proteste pour l'héritage parce que je ne veux pas que l'Innommable la dépouille de son vivant. Mais c'est fait.Et si mes parents ont acheté un appartement à deux pas de chez moi, ce n'est pas un hasard. Avant, mes parents me squattaient tous les étés, je les hébergais dans mon studio ! Ils passaient l'hiver en Floride dans leur villa. Ceci depuis 20 ans !]
---En effet il n'était pas prévu que j'accompagne ma mère à ce moment là et je pense qu'il l'attendait elle mais seule.---
[j'ai effectivement dit à mes parents que je ne voulait plus voir l'Innommable, depuis qu'ils m'avaient raconté ce que l'Innommable et ma soeur Luxerette avaient essayé de convaincre mon père d'aller mourir plus vite dans un centre d'essais cliniques à Houston.]
---Je crains pour ma mère. Par pudeur elle ne veut pas parler de ses problèmes avec lui.---
[l'Innommable n'est pas très sûr que ma mère mente comme il lui a demandé. Elle ne sait pas mentir, comme moi. Enfin, il parle à sa place !]
---Je dépose plainte contre HENIN Patrice pour les faits de violences volontaires dont j'ai été victime.---
[En fait, un coup de parapluie magique, déjà détruit, capable de resusciter une arthrite !
Mais un bouygueux a tous les droits.
Moi, quand je suis passé une heure après, ma plainte n'a pas été prise en compte, j'ai été traité comme un criminel, déclaré d'office comme l'agresseur, surtout à cause de ce foutu Stun Gun qui m'a occupé une main inutilement, sans l'utiliser]

---Je ne désire pas me rendre aux fins d'examen médical au service des urgences médico-judiciaires de l'Hôtel-Dieu de Paris comme vous me le proposez.---
[ils ne soignent pas l'arthrite, il a bien raison de ne pas faire constater son absence totale d'égratignures !]
---Je prends acte des droits des victimes à savoir que je peux me constituer partie civile aux fins d'obtenir des dommages et intérêts et de me faire assister par une association d'aide aux victimes dont voici les coordonnées Antenne Sud-Paris 13 : tél 01 45 88 18 00 et mèl : contact13@pav75.fr.---
---Je prends acte que je serai avisé par le parquet territorialement compétent des suites de l'enquête.---
---Je ne vois rien de plus à vous dire pour le moment."---
[ils vont s'ennuyer, maintenant, au commissariat. Ça n'arrive pas tous les jours, un bouygueux délirant]
Lecture faite par lui-même Mr HENIN persiste et signe avec nous le présent à 21H15.
Mr HENIN Le lieutenant de Police
[signature] [signature d'un kilomètre de long]







Un petit plan des lieux de l'altercation pourra aider pour ceux qui veulent faire une reconstitution virtuelle, plan des deux cours :




ooooOoooo

Rapport de police pages 3 et 4 sur 18

0043 Rapport de police feuillet 3 et 4 sur 18
FEUILLET 3
république française
ministère de l'intérieur, de la sécurité
intérieure et des libertés locales
direction générale de la police nationale
------------------------------
commissariat central du 12ème Arrdt.
------------------------------
P.V. 2006 / 6272

AFFAIRE :

Contre HENIN Patrice

VIOLENCES VOLONTAIRES
OBJET :
AUDITION de Mme H. R.
PROCES VERBAL
------------------------
L'an deux mille six,
le vingt trois avril à vingt et une heures
Nous, F. D.
BRIGADIER CHEF DE POLICE
en fonction au S.A.R.I.J. 12
Officier de Police Judiciaire en résidence à Paris 12
---Etant au service,---
---Poursuivant l'enquête en cours dans les mêmes formes de droit,---
---constatons que se présente à nous la personne ci-dessous désignée qui nous déclare : ---
---SUR SON IDENTITE :----------------------------------------------------------------------------
---"Je me nomme H. R."-------------------------------------------------------------------
---"Je suis née le 23/04/1929 à JARNY (MEURTHE ET MOSELLE)."----------------------
---"Je suis de nationalitéFRANÇAISE."-------------------------------------------------------------
---"J'exerce la profession de : RETRAITEE".--------------------------------------------------------
---"Je suis domiciliée xy, BOULEVARD PONIATOWSKI 75012------------------------------PARIS."--------------------------------------------------------------------------------------------------
---"Mon numéro de téléphone personnel est le 01.xx.xx.xx.xx."
---SUR LES FAITS : ---
---" Aujourd'hui, pour mon anniversaire, mon fils J. est venu avec sa compagne et mon petit-fils C.---
---Nous avons déjeuné tous ensemble à Bercy, puis nous voulions aller au cinéma.
------Nous avons pris les places et comme la séance n'avait lieu qu'une heure plus tard, nous sommes rentrés chez moi pour patienter car il pleuvait.---
---En arrivant dans la cour, j'ai vu Patrice, mon fils aîné.------Il avait un paquet à la main, j'ai vu ensuite qu'il s'agissait d'un gâteau.---
---J'étais un peu étonnée de sa présence et je lui ai dit que je ne l'avais pas invité à venir chez moi.---
[elle m'a regardé, son visage s'est tordu comme pris de douleur, courbée vers le sol, mais elle n'a absolument rien dit en me voyant]
---Je vous précise que Patrice et J. sont en froid tous les deux.---
[je refuse de le rencontrer quand il vient en France et que j'en suis averti, et ceci depuis sa tentative d'envoyer mon père atteint d'une leucémie aiguë à Houston, en hôpital pour des essais cliniques. En réponse à mes questions, l'Innommable m'avait répondu par courriel qu'il "me ferai interner le moment venu". Sinon, par le passé, je lui ai toujours rendu service quand il me le demandait, comme signer ses cartes de chômage pendant un an et demi en 1985-86.]

---J. est arrivée avec sa compagne et C.---
---Patrice a été surpris de les voir.---
---J. a eu une remarque cinglante à l'égard de Patrice.---
[rectification : l'Innommable a hurlé à l'oreille de ma mère : "Quoi !! Tu fréquente encore ce déchet !!". Elle en est restée paralysée pendant toute la "séance".]

---Patrice s'est alors énervé et a sauté sur J.---
[moi aussi, j'en suis resté interloqué, immobile, puis il m'a regardé méchamment et m'a donné un coup à la tête qui a fait voler mes lunettes au loin. Lorsque ma mère a lu, le 7 septembre 2007, le jugement qui reprenait cette phrase "... a sauté sur l'Innommable", elle a pleuré en m'assurant qu'elle n'avait jamais dit cela. Plus tard, juin 2008, en lisant la déposition pour la première fois depuis 2006, elle s'est mis en colère et a dit qu'elle devrait porter plainte contre le flic. Mais elle a tendance a fuir toute allusion à cette affaire, en 2009.]

---Ils se sont empoignés, je n'ai pas bien vu s'il y a eu échange de coups.---

[là, le flic invente, après avoir entendu un hurlement de dingue, après avoir reçu un coup, perdu mes lunettes, j'ai pointé mon parapluie fermé vers le ventre de l'Innommable, en lui ordonnant d'aller chercher mes lunettes. Il a attrapé mon parapluie, l'a cassé, et s'est alors mis en garde de boxeur, très menaçant et déterminé, en me forçant à reculer. Acculé au mur, ne pouvant plus reculer ni avancer, j'ai exhibé mon arme électrique d'auto-défense en la faisant claquer en l'air pour qu'il arrête. L'Innommable savait que je possédais cette matraque et que je la prenais uniquement pour aller chez ma mère lorsque je craignais de tomber sur lui.]

---J. a pris un vélo d'enfant qu'il y avait sur place pour se protéger de Patrice qui avait une arme électrique (TASER).---
[remplacez taser par stun gun si vous aimez l'anglais, ou matraque électrique. Tout le monde sait que le taser est réservé à la police américaine et canadienne. Depuis lors, en France, nos policiers jouent aussi avec. Un mort en France, 512 aux Etats-Unis, 4 au Canada. Il fallait écrire : "l'Innommable a saisi un vélo et a frappé son frère avec pendant 6 à 8 minutes, et Patrice n'a jamais utilisé son Stun Gun]
--J'ai essayé de les séparer en plaçant mon parapluie entre eux.---
[le flic est en verve. En fait, ma mère n'a pas bougé pendant toute la scène.]

---Des voisins sont arrivés et Patrice a du avoir peur ou je ne sais quoi, et il est parti.---
[Contraire au récit de l'Innommable, et c'est un voisin qui est apparu. Heureusement qu'il n'y a pas de grand-mère témoin de la scène, ce flic prolixe aurait parlé "d'un bus de voisins qui arrivent..."]

---J'étais choquée et je suis remontée chez moi.---
[aucune mention des coups portés par mon frère, curieux]

---J. est venue me voir pour me dire qu'il venait au commissariat, et je l'ai accompagné.---
[elle m'a précisé plus tard "il m'a entraîné au commissariat en me disant "viens porter plainte."]

---Je ne vois rien d'autre à ajouter."---
[elle m'a souvent dit que le flic s'était rendu compte qu'elle ne voulait pas dire grand-chose, et il n'avait donc pas insisté avant de s'en débarrasser]

---Après lecture fait personnellement, Mme H. persiste et
.../...

[signature Mme H.] [signature F. D.]

---------------------------------------------------------------------------------------------------------------

FEUILLET 4

signe avec nous le présent à 21h25
[Comme "mon" flic, il lui a dit que ce n'était pas la peine de relire, et elle a signé sans lire]
Mme H. Le Brigadier Chef
[signature Mme H.] [signature F. D.]
[sceau]
06116933






De Who dares wins (qui ose gagne)


De Who dares wins (qui ose gagne)


C'est le point le plus douloureux et le plus incompréhensible de mon affaire : l'attitude de ma mère.
Que des flics inventent n'importe quoi pour aider un ancien PDG bouygueux à me faire interner, je le comprend. Depuis le régime de Vichy, on sait comment fonctionne la police : au service du plus fort.
Depuis bien avant Sarkozy, les commissariats se remplissent de voyous. Un exemple, de mes yeux vus : ils aiment faire baisser son froc à un noir, dans le métro, pour une fouille au corps. Avant de le laisser partir sans le fouiller et en rigolant. Au lieu de l'embarquer si une fouille intime est nécessaire.
Mais comment embarquer un délit de faciès qui n'a rien fait d'autre que d'exister, au passage d'une ronde de police rassurante ? En l'humiliant sur place, en espérant une "rebellion et outrage à agent", ou en le laissant repartir avec son délit inscrit sur la figure (pour les autres barrages, il finira bien par "commettre un outrage à agent").
Qu'une mère puisse être manipulée à ce point par son fils cadet, j'ai mis du temps à me l'expliquer.
Moi, je risque d'être interné en psychiatrie, et de toute façon je finirai dans un hosto.
Lui risque la taule en France, puis aux Etats-Unis. Là-bas, c'est mortel pour un douillet capitaliste frenchie, en plus.
Elle m'a toujours assuré qu'elle aimait ses trois enfants pareillement. Donc, je comprends même qu'elle puisse m'en vouloir, de me battre bec et ongles contre ce monstre et ses acolytes, fussent-ils expert-psychiatre ou président.
Découvrir que la police est utilisée comme milice privée (et gratuite) d'un ex-PDG de Bouygues Immobilier, que le Palais de Justice abrite leur service juridique, c'est émouvant de la part de Sarkozy.
Il y a de quoi diffamer en bloguant, non ?
Et de prendre l'Elysée le 1er mai prochain, non ? Ça urge.

ooooOoooo
Suite : 0044 Rapport de police pages 5 à 8 sur 18
ooooOoooo

Ajouté le 17 mai 2010 :
Lorsque ma mère a enfin lu son "témoignage", d'abord en septembre 2007, en lisant les paroles que la juge a extrait du rapport pour m'accuser, elle sanglotait "mais j'ai jamais dis ça... ". Elle a pleuré.
Lorsque ma mère a lu le rapport en entier, très longuement, en écartant souvent les feuilles de ses yeux, elle essayait de dire, d'une voix qui se voulait mi-amusée, mi-incrédule : "on dirait... des bébés qui ont... écrit ça...", elle a pleuré.
Bravo, Frédéric D., vous pouvez vous vanter d'avoir fait pleurer ma mère. Je n'avais vu ça en 60 ans.
Même pendant les obsèques, elle était défigurée par la douleur mais essayait de rester digne, à cause des drapeaux des associations comme l'ANAP, en la chapelle Impériale de l'Hôpital Bégin.
Une femme de soldat ne pleure pas, elle accepte : "voilà... on vous met dans... une boîte... voilà..."
Bravo, Frédéric D.
En mars 2010, elle a finalement signée ce que je lui réclamais depuis des années.
-------------------------------




Paris, le 15 février 2010
Je n'ai lu que deux ans après sa rédaction le rapport de police rédigé par le brigadier-chef Frédéric
D., le 23 avril 2006, jour de mon anniversaire.
Il m'avait dit que ce n'était pas la peine de relire, alors j'ai signé sans relire.
Je n'ai jamais dit "... que je ne l'avais pas invité chez moi".
Je n'ai jamais dit "... Jérôme a eu une remarque cinglante à l'égard de Patrice".
Je n'ai jamais dit "... Patrice s'était alors énervé et a sauté sur Jérôme".
Je n'ai jamais dit "... ils se sont empoignés..."
Je n'ai jamais dit "... j'ai essayé de les séparer en plaçant mon parapluie entre eux".
Fait pour valoir ce que de droit.
Madame Renée Hénin
00 boulevard du Désespoir
75012 Paris


Je soussigné Madame Renée Hénin, née Royer, certifie avoir lu un courriel de mon fils l'Innommable, peu de
temps après mon retour de Floride le 22 juin 2004. L'Innommable y écrivait à son frère Patrice : "je te
ferai interner le moment venu".
J'avais tout de suite demandé à Patrice de ne pas montrer ce courriel à son père, trop malade.
Fait pour valoir ce que de droit.
Madame Renée Hénin

Ma mère a toujours dit qu'elle aimait ses trois enfants.
Si elle signe, Jérôme va en prison, d'abord en France, puis en Floride.
Si elle ne signe pas, elle a enfin fini par comprendre que j'allais réellement aller en hôpital psychiatrique.

En février 2010, elle a enfin compris que l'on voulait la dépouiller de l'arriéré de pension d'invalide de guerre de son mari. J'ai mis des années à lui faire admettre l'inadmissible : le Conseil d'Etat en la personne de Me Louis Boré, son propre avocat, la prend pour une gâteuse, prépare sa mise sous tutelle, n'attend même
pas son décès pour donner le remboursement des frais d'avocat et ensuite le rappel (environ 25 000€) à ses
enfants chéris.

Cela doit être très dur, pour une mère, d'avaler ça. Ce n'est pas encore digéré.
Elle en souffre, parfois elle se déconnecte de la réalité, se met en colère contre celui qui lui rappelle cette sorte de guerre qu'elle n'avait jamais connu :  moi. Rien qu'en lui rendant visite.
Il est pratiquement impossible d'éviter le sujet, malgré nos efforts. Parfois on s'en tire par l'humour.
Elle se réfugie dans la compagnie de ses "copines".

L'Innommable ne lui a jamais laissé le temps de faire son deuil. Depuis 4 ans. C'est un calcul. La rendre folle. Bravo, Frédéric D., de votre coopération.
Mais c'est une femme pleine de bon sens. Lucide. Tellement lucide qu'elle n'a jamais cru que mon député "gaulliste" Nicolas Dupont-Aignan lui serait d'une quelconque utilité. Alors que moi j'y croyais, à force de l'entendre clamer ses belles phrases, faire siennes les valeurs du gaullisme.

Elle n'a jamais voulu me donner copie de ces deux documents, qu'elle a recopié à la main, de peur que je
me précipite chez moi pour les bloguer.

oooOooo

Rapport de police pages 5 à 8 sur 18

Rapport de police pages 5 à 8

Enfin, c'est mon tour de déposer plainte. 21H15.

La scène se passe au commissariat du 80 avenue Daumesnil 75012, et je l'ai déjà raconté de mémoire dans l'article "L'agresseur agressé".
Ce n'est seulement qu'en juin 2008 (2 ans après !) que j'ai pris pleinement connaissance de ma déposition écrite.

Alors voilà.

-------------------------------------

République française
ministère de l'intérieur

Direction régionale de la police nationale
----
U.T.J.T.R./S.A.R.I.J. 12ème Ardt
----
P.V. 2006/62..

PROCES VERBAL
-----

L'an deux mille six,

le vingt trois avril à vingt et une heures quinze

Nous, R. A.

GARDIEN DE LA PAIX
en fonction au commissariat Central 12°
Agent de Police Judiciaire en résidence à PARIS 12ème
--Etant au service, ---
---Poursuivant l'enquête dans les mêmes formes de droit, ---
[il aurait dû ouvrir une nouvelle enquête, puisque je viens porter plainte de mon côté, et procéder à une confrontation, puisque les déclarations divergent]
---Entendons comme suit la personne ci-dessous dénommée qui nous déclare :---
[je me suis assis en disant "je viens porter plainte pour coups et blessures" et il m'a répondu d'un ton badin par une question : "pourquoi vous battiez votre père" ! Puis il m' a entraîné à parler de mon enfance, ma scolarité... alors que je voulais en placer une pour décrire l'altercation]
---SUR SON IDENTITÉ---
---"Je me nomme HÉNIN Patrice,"---
---"Je suis né le 04/07/1949 à DAKAR (SÉNEGAL),"---
---"Je suis de nationalité française,"---
---"Je suis le fils de feu Gilbert et de ROYER Renée,"---
---"Je suis célibataire,"---
---"Je n'ai pas d'enfant,"---
[passionnant, pour la plainte...]
---"Je suis domicilié au 123 rue des SDF [adresse fictive] porte 82, 75012 PARIS,"---
---"Mon numéro de téléphone est le : 01 23 45 67 89,"---
---"J'ai été scolarisé jusqu'en classe de terminale,"---
[mais quand va-t-on parler de la bagarre ?]
---"J'ai obtenu mon certificat détudes,"---
[là, il se fout de ma gueule ! Après m'avoir questionné pour savoir pourquoi j'avais raté le bac (de 3 points sur 200), il a fallu que je lui dise que j'avais passé le BEPC et la certificat d'études primaires en même temps. Pour le certif, passé par tradition, facultatif, j'avais appris par une fuite que j'étais 3ème du département ! Quant au bac 69 raté de trois points, cela classe tout de suite un faux déposeur de plainte, CQFD]
---"Mon numéro de Sécurité Sociale est le :1 49 07 99 123 456."---
---"Je suis sans profession,"---
[faux : j'étais handicapé à 79% déclaré inapte à tout travail à cette époque]
---"Je perçois 882 euros par mois d'allocation adulte handicapé qui comprend aussi l'allocation logement."---
[passionnant, l'enquête avance...]
---"Je suis titulaire d'un permis de conduire international, pour le permis voiture,"---
[indice déterminant, je suis déjà un, disons suspect, international]
---"Je suis inconnu des services de police et de justice."---
[il avait tapé "je suis connu des services...", en me disant que ce n'était pas la peine de relire. En colère, je lui avais demandé d'effacer cette phrase incongrue.]
---SUR LESFAITS---
---"Je suis handicapé à 79% [à l'époque] et je ne peux marcher plus de 100 mètres dans la rue sans faire de pause."---
---"Je me suis rendu, cet après-midi à 16h30 au 57, Boulevard Poniatowski à Paris XIIème, où demeure ma mère."---
---"Je voulais lui faire la surprise pour ses 77 ans et j'ai acheté un gâteau pour cela."---
---"J'ai composé le numéro de digicode et j'ai pénétré dans le hall de l'immeuble et je suis monté jusqu'au sixième étage, au domicile de ma mère, mais personne n'a répondu."---
---"Je suis redescendu pour partir."---
---"Alors que j'arrivais dans le hall de l'immeuble pour ressortir, j'ai retouvé ma mère accompagné de mon frère J. qui a 47 ans et qui demeure aux États-Unis."---
---"J'ai été surpris de le voir à Paris."---
[pas tant que ça, puisque ma mère m'avait dit qu'il allait arriver "bientôt, très bientôt" à Paris.]
---"Je vous précise que j'ai des rapports conflictuels avec lui, depuis sa naissance."---
[Je n'ai pas dit cela. Le flic m'a demandé depuis quand j'avais des rapports conflictuels avec J., comme si cela était un fait déjà établi. Je lui ai répondu non pas une connerie comme "depuis sa naissance", mais quelque chose comme "je lui ais tojours rendu service quand il me le demandait, lui me cherche des ennuis depuis toujours"]
---"Il ne me supporte pas, me traitant d'alcoolique, de drogué, de dégénéré et me traite comme un chien."---
[poussé par des questions, j'avais fini par citer un séjour chez mon petit frère, en Floride. Ma soeur lui avait demandé de m'héberger, et il m'avait traité comme un chien pendant 3 mois.]
---"À sa naissance [il y tient à cette histoire de naissance !], mon père s'est désintéressé de moi et me frappait, et j'ai été complètement délaissé."---
[là, il brode. Il cherche à donner un tour psychiatrique à ma personalité. C'est pas mal tourné, d'ailleurs. Il doit avoir l'habitude de rédiger des dépositions de son crû. Il revenait sur le fait que je "battais mon père", il a bien fallu que je parle de son alcoolisme violent. On se demande toujours ce que cela a à voir avec l'altercation]
---"En me voyant de là il m'a demandé ce que je faisais ici."---
[Je m'exprime bien, après correction fliqueste ! C'est faux, il s'est précipité sur ma mère pour lui crier dans l'oreille "Quoi ? Tu fréquentes encore ce déchet ?", en ignorant d'abord ma présence.]
.../...

[signature de Patrice] [signature flic]

------------------------------------------------------------------------

De Who dares wins (qui ose gagne)

-------------------------------------------------------------------------
Suite Procès-Verbal : 2006/ / Page 2
------------------------------------------------
---"Je lui ai pas adressé la parole et aussitôt il m'a porté une gifle au visage."---
[j'ai dit qu'il m'avait donné un coup à la tête qui a fait voler mes lunettes]
---"Dans l'agression mes lunettes de vue ont chuté au sol"
[non, pas au cours de l'agression, dès le premier coup reçu]
---"J'ai essayé de me protéger avec mon parapluie mais mon frère me l'a arraché."---
[et réduit en miettes. Même en adettant qu'il n'ait pas détruit mon petit parapluie noir, pliable, il n'explique pas comment ce parapluie va réapparaître dans ma main, par la suite]
---"J'ai sorti mon stunt gunt [sic ! Stun gun] pour me défendre mais sans m'en servir"---
[il passe complètement sous silence la raison pour laquelle j'avais sorti le stun gun, ou matraque électrique : mon frère qui se met en garde de boxe après avoir détruit mon parapluie. Et qui s'est avancé vers moi, en silence, toujours en garde, hyper menaçant. C'est seulement une fois acculé contre le mur, ne pouvant reculer, que j'ai exhibé cet engin pour qu'il arrête d'avancer. Un instant de panique. Et la raison pour laquelle je l'avais acheté. J'étais persuadé qu'il allait me casser la figure, comme il l'avait promis à ma mère : "si je le rencontre chez toi, cela se passera mal !". Ce n'est qu'un an plus tard que j'ai réalisé qu'il me provoquait pour me faire sortir mon arme d'auto-défense. Sur le coup, j'étais terrifié.]
---"J'ai fait un arc électrique, mais dans le vide pour impressionner mon frère, pour qu'il s'éloigne et qu'il me laisse sortir."---
[non, je lui avais dis que je voulais récupérer mes lunettes, alors qu'il me poussait vers la sortie]
---"Mon frère a alors saisi un vélo d'enfant qui se trouvait dans le hall et il s'est protégé avec le vélo."---
[comme si je l'obligeais à se protéger... de moi !]
---"Mon frère ne m'a pas laissé récupérer mes lunettes et je suis rentré chez moi et j'y ai déposé mon stunt gunt."---
[j'ai parlé d'un témoin qui a demandé "qu'est-ce qu'il se passe ?" Il a dû penser qu'il pouvait être "génant", témoin escamoté]
---"Il s'agit d'un appareil qui crée un arc électrique."---
[je ne sais pas pourquoi c'est souligné au crayon. Cela impressionne la galerie, et me fait passer pour un expert en arme. Il voulait savoir ce qu'était un stun gun alors que j'en avais vu 2 ou 3 en bas au comptoir. Et où je l'avais acheté : "ah! L'Internet !" d'un ton éclairé et soupçonneux sur l'origine louche et criminelle de cette arme au nom barbare]
---"Je l'ai acheté sur un site Internet aux États-Unis."---
[vu le français approximatif de ce flic au nom maghrébin, on pourrait penser que je suis parti aux États-Unis pour cela]
---"Je m'engage à vous rapporter l'appareil Stunt Gunt."---
---"Contrairement à ce que vous m'indiquez, suite à la déclaration de mon frère, je ne l'ai pas frappé avec le parapluie et je n'ai pas menacé ma mère."---
[je me suis même énervé losqu'il m'a demandé tout à trac pourquoi j'avais menacé ma mère !]
---"C'est totalement faux."---
---"Pour les faits relatés, je dépose plainte contre mon frère J."---
---"Dans l'agression je n'ai pas été blessé."---
[C'est seulement lorsqu'il m'a demandé si je voulais faire constater mes coups aux Urgences Médico Médicales que j'ai répondu "je n'ai plus mal, c'est pas la peine". Le flic a décalé et arrangé ça ! Comme quoi ils se fondent un peu sur la réalité pour écrire leurs salades. Manque d'imagination.]
---"Je ne souhaite donc pas me rendre aux Urgences Médico-Judiciaire de l'Hôtel Dieu comme vous me le proposez."---
---"Je prends acte que vous me restituez mes lunettes qui ne sont pas dégradées"---
[il m'a demandé de signer sans lire, et n'avait pas l'intention de parler de mes lunettes et de me les rendre. Je lui ai répondu que j'avais besoin de mes lunettes pour lire, justement. Il a émis un râlement, s'est levé pour aller chercher les lunettes dans une autre pièce. Je lui ai fait remarquer qu'elles étaient rayées. Il escamote aussi sa question sur les dommages que je réclame :
- ben, le gâteau à 33€, le parapluie à 5,05€...
- ah ! On n'est pas là pour la charité !
au moment où j'allais ajouter "... les lunettes rayées 200 à 300€"]
---"Je prends acte des droits des victimes à savoir que je peux me constituer partie civile aux fins d'obtenir des dommages et intérêts et de me faire assister par une association d'aide aux victimes dont voici les coordonnées Antenne Sud-Paris 13 :
Téléphone : 01 45 88 18 00 et par messagerie électronique :
contact13@pav75.fr"---
[alors, il s'agit bien d'une plainte]
---"Je prends acte que je serai avisé par le Parquet territorialement compétent des suites de l'enquête."---
---"Je prends acte que vous me remettez un récépissé de déclaration ainsi qu'à ma demande un procès-verbal."---
[sauf qu'il a refusé de me les donner :
- vous ne me donnez pas une copie de ma plainte ?
- bon, j'ai assez perdu de temps
- ah oui ? C'est pourtant fini...
- j'ai un meurtre à traiter, maintenant (d'un air important, donc emprunté)
De guerre lasse, je suis parti avec l'impresion d'avoir été manipulé sans comprendre pourquoi]
---"Je n'ai rien d'autre à ajouter."---
---Après lecture faite personnellement, M. HÉNIN persiste et signe avec nous le présent, il est vingt-deux heures.---

---M. HÉNIN--- ---l'A.P.J.---
[signature] [signature]
---------------------------------------

De Who dares wins (qui ose gagne)
Je me suis levé fatigué, plutôt ahuri par la tournure des évenements, l'agressivité presque machinale et nonchalante de ce gardien de la paix.
Ubuesque.
Et je suis rentré chez moi, satisfait de cette soirée d'anniversaire.

Curieusement, depuis ce 23 avril 06, j'ai toujours pensé à souhaiter l'anniversaire de ma mère seulement le 23 mai. Je me trompe d'un mois depuis 3 ans.

Arrivé chez moi, la police m'appelle pour que je jui ramène le soir même le stun gun.
Je retourne au commissariat pour leur donner l'engin, sans regret vu que l'inutilité de ce gadget est maintenant plus que prouvée. Pas Innommable-proof. Interdit de l'avoir hors de chez soi...

Je découvre 2 ans après le nom du lieutenant de police qui a réceptionné le stun gun : E. P., celui qui a reçu la déposition de mon frère. Et qui a fraternisé avec.
---------------------------------------------------------------

République française
ministère de l'intérieur, de la sécurité
intérieure et des libertés locales
direction générale de la police nationale
-----------------
Commissariat central
------------
P.V. : 2006/ /6272

Affaire :

Contre HÉNIN Patrice
VIOLENCES VOLONTAIRES
RÉCIPROQUES

OBJET :

Mention
[sceau]

PROCÈS VERBAL
-------

L'an deux mille six,

le vingt trois avril à 23 heures dix

Nous, E. P.

LIEUTENANT DE POLICE
en fonction à Paris 12ème

Officier de police Judiciaire en résidence à Paris
---Étant au service,---
---Poursuivant l'enquête selon les mêmes formes de droit,---
---Constatons, à l'heure placée en tête du présent, que Monsieur HÉNIN Patrice, né le 04/07/1949 à Dakar (Sénégal), se présente au poste de police de notre service et qu'il nous remet l'appareil qu'il a utilisé lors de son altercation avec son frère Mr HENIN J. à savoir un "tazer" de marque Panther modèle 103, démuni de piles et dans son emballage d'origine.---
---Dont acte---
[il arrive à placer que j'ai utilisé cet appareil. Je l'ai simplement exhibé, je rappelle. Et je ne l'ai pas remis dans son emballage d'origine, mais dans son étui, l'appareil n'est jamais à nu dans la poche, pas conseillé, vu l'absence de sécurité]
De Who dares wins (qui ose gagne)
Désolé pour la qualité de la photocopie, les caisses de l'état sont vides, le toner aussi, sans doute. Sans importance, il s'agît d'une certaine Virginie qui met le stun gun sous scellé, prétexte pour gribouiller une pièce de plus :
----------------------------------------
République française
ministère de l'intérieur
Direction générale de la police nationale
----
Unité de police de quartier Picpus
[tiens, ça a changé]
----------------
P.V. : 2006/006272
[le numéro n'est plus manuscrit, tapé à la machine]

AFFAIRE :

Contre/ HÉNIN PATRICE
VIOLENCES VOLONTAIRES
[ce n'est plus "violences volontaires réciproques", ça s'organise]

OBJET :
SAISIE SCELLE UNIQUE
[sceau]


PROCÈS VERBAL

L'an deux mille six,
le vingt ............it heures trente

Nous, Virginie....
...... police
..........12

Officier ................ en résidence à Paris
---Poursuivant.............
---Saisissons .............s SCELLE UNIQUE, un "tazr" de marque
PANTHER..................... e de pile et dans son emballage
d'origine
---Dont acte---
[ça sert à quoi "dont acte" ? Ça doit être important, pour être toujours précisé.]
L'officier de police judiciaire
[signature : un grand S]
------------------------------------


De Who dares wins (qui ose gagne)
Je retourne chez moi à pied, une demi heure de marche.

La police me rappelle :
- allo, Patrice Hénin ?
- quoi ! Vous voulez que je vous apporte mon briquet ?
- venez chercher vos papiers, carte bleue, etc., que vous avez oublié chez nous !
- ça peut pas attendre demain ?
- ils transmettrons tout demain au commissariat qui va suivre votre affaire, vous ne pourrez rien récupérer avant 2 jours.

Finalement, après négociation, je lui réponds que je passerai tôt demain matin. Dur,dur, les anniversaires, ces temps-ci.

À suivre...

ooooOoooo

Rapport de police pages 9 à 14

0045 Rapport de police pages 9 à 14 sur 18

Je me suis précipité le lendemain matin au commissariat avenue Daumesnil pour récupérer mes papiers, puis au commissariat rue Hénard pour y faire constater mes plaies et bosses.
C'est déjà raconté dans l'article "Urgences Médico-Judiciaire".

Après avoir montré les plaies et hématomes au lieutenant M, celui hésite et me dit "que je n'allais pas faire un rajout à ma plainte tous les jours !". Mais j'avais rapidement baissé mon pantalon pour montrer les cuisses couvertes d'énormes hématomes, devant l'hôtesse d'accueil, montré ma plaie au thorax. Finalement, constatant l'air horrifié de l'hôtesse, il accepte de me donner un papier pour aller aux Urgences Médico Judiciaire de l'Hôtel-Dieu pour les faire constater.

----------------------------------------------------------------

république française
ministère de l'intérieur

direction générale de la police nationale
----
Unité de Police de Quartier PICPUS
------
P.V. 2006/ /
-------


AFFAIRE :

Contre/HENIN Jérome

Violences volontaires

OBJET :

Complément de plainte
[sceau]

PROCES VERBAL
--------------------

L'an deux mille six,
le vingt quatre avril à dix heures quarante cinq

Nous, A. M.
LIEUTENANT DE POLICE
en fonction Ciat du 12ème arrondissement

Officier de Police Judiciaire en résidence à PARIS
---Nous trouvant au service,---
---Poursuivant l'enquête en flagrance,---
---Selon les articles 53 et suivants du code de procédure Pénale,---
---Constatons que se présente le nommé HENIN Patrice déjà cité dans la procédure qui nous déclare :---
---"Lors de ma plainte, je n'avais pas souhaité me rendre aux U.M.J. car je n'avais pas mal.---
---Or ce matin en me lavant, j'ai constaté des blessures sur mon corps. Je désire donc me rendre aux U.M.J..---
---Je prends acte que vous me remettez une réquisition judiciaire à cet effet."---
---Après lecture faite par lui-même, l'intéressé persiste et signe avec nous le présent ce jour à dix heures cinquante.---

L'intéressé L'O.P.J.
[signature] [signature]
--------------------------------------------------------

De Who dares wins (qui ose gagne)
Aussitôt dit, aussitôt fait :


-------------------------------------------------------------------------
république française
ministère de l'intérieur
direction générale de la police nationale
-----
P.V. ! 2006/ /
-----

AFFAIRE :
Contre/HENIN Jérome

Violences volontaires

OBJET :
Réquisition UMJ
[sceau]

PROCES VERBAL

L'an deux mille six,
le vingt quatre avril à dix heures cinquante cinq

Nous, A. M.
LIEUTENANT DE POLICE
en fonction Ciat du 12ème arrondissement

Officier de Police judiciaire en résidence à PARIS
---Nous trouvant au service,---
---Poursuivant l'enquête en fragrance,---
---Vu les articles 53 et suivants du Code de Procédure Pénale,---
---Prions et au besoin requérons Monsieur le Directeur des Urgences Médico-Judiciaires de l'Hôtel Dieu de Paris (sis 1 place du Parvis Notre-Dame à 75004 PARIS) de faire procéder par un Docteur en médecine de son service à l'examen médical de la personne ci-dessous dénommée :---
--- HENIN Patrice.---
---Né le 04/07/1949.---
---Demeurant 29 rue des Meuniers 75012 PARIS.---
---Aux fins de nous indiquer :---
---L'état descriptif des blessures et le nombre de jours d'I.T.T..---
---Des investigations sollicitées, il sera établi un certificat médical dont l'original est destiné à être annexé à la présente procédure.---
---Pour la garantie du requis lui remettons l'original de la présente réquisition judiciaire.---
---Dont acte.---

l'Officier de Police Judiciaire
[signature]


De Who dares wins (qui ose gagne)
----------------------------------------

Ma visite est racontée dans l'article "Urgences Médico Judiciaire".
Je me contente ici de fournir la suite des feuillets du rapport de police :

----------------------------------------------------------------------
république française
ministère de l'intérieur

direction générale de la police nationale
-----
UPQ PICPUS
-----
P.V. : 2006/006272
-----

AFFAIRE :
Contre/HENIN PATRICE
VIOLENCES VOLONTAIRES

OBJET :
ANNEXE
[sceau]

PROCES VERBAL
---------------------
L'an deux mille six,
le vingt cinq avril à seize heures cinquante cinq

Nous, V. C.
GARDIEN DE LA PAIX
en fonction UPQ PICPUS

Agent de Police Judiciaire en résidence Paris
---Etant au service,---
---Poursuivant l'enquête,---
---Visons et annexons le certificat médical des urgences Médico Judiciaires remis par Monsieur HENIN Patrice.---
---Dont mention.---
L'Agent de Police Judiciaire
[signature]
-----------------------------------------------------------------

Apparaît un nouveau personnage, V. C., gardienne de la paix de son état, qui compile les documents et concocte son rapport sans les lire, ou qui organise la suite de "l'enquête" dans un but inavouable.

Dans les deux cas, une parfaite idiote ! Les dernières pages 15 à 18 sont plutôt édifiantes à ce sujet.


De Who dares wins (qui ose gagne)

Quant au certificat médical, déjà publié dans l'article rédigé à l'époque des faits (23/04/06), voici le texte :
---------------------------------------------------

ASSISTANCE PUBLIQUE HÔPITAUX DE PARIS
HÔTEL-DIEU 0610728

HÔTEL-DIEU DE PARIS
1, place du Parvis Notre-Dame
75181 PARIS Cedex 04

Tél : 01 42 34 82 34

RAPPORT DESTINÉ EXCLUSIVEMENT
À L'AUTORITÉ JUDICIAIRE

Je soussigné, Docteur A.
Serment préalablement prêté d'apporter son concours à la justice en son honneur et conscience

Certifie avoir examiné le : 24 avril 06 à 14 heures
à l'Hôtel-Dieu sur réquisition de : M.
Autorité requérante : PARIS 12

Une personne déclarant se nommer :
HENIN PATRICE
Né(e) le : 04/07/1949 123 rue des SDF
Résider à : PARIS 12
75012 PARIS
N° Sécu. Soc. 1 49 07 99 XXX XXX centre de paiement 321
Disant avoir été victime de coups le 23 avril 06 entre 16 et 17 h
dans la cour d'immeuble Bd Poniatowski où habite sa mère : il dit avoir reçu une gifle qui a fait voler ses lunettes.
Puis dit s'être défendu avec un "stone gun" qui a arrêté
[je n'ai pu m'empêcher de rectifier en remplaçant le mot "arrêté" par "menacé", on pourrait croire que j'ai touché l'Innommable]
son frère d'une décharge électrique.
[j'avais précisé "claqué en l'air]
Ce frère aurait, dit-il, saisi un vélo d'enfant
posé dans la cour et lui avait donné un coup
sur le thorax.
[j'avais dit : "asséné des coups de vélo pendant plusieurs minutes]
Se plaignant de :
- plaie thoracique antérieure
- plaies et hématomes des deux cuisses.

Vu en annexe.
[sceau]
[signature]
--------------------------------------------
De Who dares wins (qui ose gagne)

---------------------------------------------------
Consultation Médico-Judiciaire (suite) N° d'ordre 0610728

avoir constaté :
- une plaie de la face antérieure du thorax pré sternale de 10 cm de haut sur 3 cm de large :
abrasion ecchymotique

- un hématome de 10 cm de large sur 8 cm de haut de la partie moyenne de la face interne de la cuisse gauche ; plaie superficielle à la partie centrale.

- une abrasion sur 15 cm de large et 10 cm de haut de la face antéro externe de la cuisse droite avec abrasion au centre

Vu et annexé
[signature]
[sceau]

Antécédents pouvant interférer :
- pas d'antécédents susceptible d'interférer

Conclusion :
- plaies superficielles, hématomes et ecchymoses
compatibles avec les faits allégués

Les lésions constatées ce jour, justifient une Incapacité Totale de Travail (I.T.T.) :

Art. 222-7 à 222-16 du CP de : 2 jours = deux jours à compter des faits
Sous réserves de complications
Les examens complémentaires suivants sont nécessaires pour compléter ce dossier Médical :
Les résultats pouvant, éventuellement, modifier la détermination de l'ITT

Docteur : Signature :
A. A.

DOSSIER REMIS

De Who dares wins (qui ose gagne)

En finale, un joli croquis du cogné (vu l'avez en couleur dans l'article "Urgences Médico Judiciaire") :


De Who dares wins (qui ose gagne)


Je pensais en sortant de l'hôpital que la plainte de mon frère, l'Innommable, allait se retourner contre lui.
Il reste encore les quatre derniers feuillets de ce rapport à commenter.

C'est le bouquet final.
La preuve formelle que la police, officiers inclus, a inversé les rôles victime-agresseur.

Je demande aux lecteurs de cet article de leur demander simplement pourquoi : téléphone Commissariat Picpus 01 56 95 12 81.
Après avoir admiré la géniale trouvaille de cette V. C.

ooooOoooo

Rapport de police pages 15 à 18 sur 18

Nous voici à la fin de ce rapport de police plutôt spécial. La qualité de la photocopie remise 2 ans après sa rédaction, a incité le greffier à me faire signer un reçu d'acceptation de cette mauvaise copie. Ils prévoient tout !

De Who dares wins (qui ose gagne)
Nous retrouvons notre chère V. C., Vile Concocteuse de rapports spéciaux :
---------------------------------------------------------------

république française
ministère de l'intérieur

direction générale de la police nationale
----------
UPQ PICPUS
----------
P.V. 2006/006272
----------

AFFAIRE :
Contre/HENIN Patrice

VIOLENCES VOLONTAIRES

OBJET :


ATTACHE TÉLÉPHONIQUE
[sceau]

PROCÈS VERBAL

L'an deux mille six,
le cinq mai à quatorze heures

Nous, V. C.
GARDIEN DE LA PAIX
en fonction UPQ PICPUS

Agent de Police Judiciaire en résidence Paris
---Étant au service,---
---Poursuivant l'enquête,---
---Disons avoir été contacté par Monsieur HENIN Jérôme qui nous informe qu'il est rentré au États-Unis en date du 1er mai 2006.-
---Il nous communique également les coordonnées d'un témoin du différend à savoir :---
---Monsieur MEZENCEV Stéphane, demeurant 57 Boulevard Poniatowski 75012 PARIS.---
---Dont mention.---

L'Agent de Police Judiciaire
[signature]
-----------------------------------------------------------

Ainsi, mon frère connaîtrait quelqu'un dans l'un des 5 immeubles de la résidence de ma mère. J'affirme qu'il ne connaît personne d'autre que ma mère.

Ce n'est pas en vivant en Floride que l'on noue des relations chez les voisins de sa mère à Paris.
Il se trouve que cette résidence, puisque j'en connais le code d'accès, fait partie des immeubles que je "boîte" (terme de militant : mettre des tracts dans les boites à lettres).

Extrait de mon tableau de "boitage" :

numéro voie mode accès Immeuble Nbre BAL

47/57boulevard PoniatowskicodeA13
47/57boulevard PoniatowskiB18
47/57boulevard PoniatowskiC18
47/57boulevard PoniatowskiD22
47/57boulevard PoniatowskiE17
47/57boulevard PoniatowskiF36

Ce "fonctionnaire" est un gardien de la paix. Boîte à lettres N° 16, bâtiment F, le plus éloigné de celui de ma mère. Entre collègues, on se rend de menus services, pas vous ?

Je ne masque pas son nom ni son adresse, ce sera plus facile pour la police (une vraie, de la VIème République), pour son arrestation.
Et il peut toujours porter plainte pour diffamation, que l'on mette son témoignage d'assermenté sur la table, puis au pilori.

Vous pouvez aussi lui écrire, pour lui demander pourquoi il a choisi la police et ses dangers pour subsister.
Et demandez-lui une meilleure copie de son exploit.

-----------------------------------------------------------------------------

république française
ministère de l'intérieur

direction générale de la police nationale
----------
UPQ PICPUS
----------
P.V. 2006/006272
----------

AFFAIRE :
Contre/HENIN Patrice

VIOLENCES VOLONTAIRES

OBJET :

AUDITION DE Monsieur
MEZENCEV Stéphane
[sceau]

PROCÈS VERBAL

L'an deux mille six,
le huit juin à treize heures cinquante cinq

Nous, V. C.,
GARDIEN DE LA PAIX
en fonction UPQ PICPUS

Agent de Police Judiciaire en résidence Paris
---Étant au service,---
---Poursuivant l'enquête,---
---Avons mandé et constatons que se présente au service Monsieur MEZENCEV Stéphane qui nous déclare :---
---SUR SON IDENTITÉ :---
---"Je me nomme MENZENCEV Stéphane."---
---"Je suis né le ?????????????1951 à CHELLES (Seine et Marne)."---
---"Je suis fils de ?????MEZENCEV et de TANIA BARANOFF.""----
---"Je suis de nationalité FRANÇAISE."--------
---"J'exerce la profession de FONCTIONNAIRE."---
[de nationalité française, mais ne sait toujours pas s'exprimer en français. Être fonctionnaire n'est pas une profession, mais un statut. Pourquoi cache-t-il qu'il est gardien de la paix. C'est la brillante avocate de mon frère qui l'a précisé lors de l'audience en appel. Pour mieux valider le témoignage !]
---"Je suis domicilié au 57 BOULEVARD PONIATOWSKI 75012 ----
---PARIS."---
[un voyou dans la résidence de ma mère, ça craint. Que fait la police ? Des témoignages.] 
---"Mon numéro de téléphone personnel est le 01 40 04 92 29."---
[pourquoi devrais-je cacher ce numéro ?]
---SUR LES FAITS---
---Je prends acte du motif de ma présence dans vos services.---
---Question :---
---Avez-vous été témoin d'un différend en date du 23 avril 2006 ?---
---Réponse :----
---Oui, tout à fait.---
---Question :----
---Que s'est-il passé ?---
---Réponse :---
---C'était en fin de journée, je rentrais le vélo de mes filles
dans le local ????????? mon attention a été attirée par des paroles
qui provenaient du ???????et des bruits de pas qui traînent.---
[la confiance règne, on ne prend plus la peine de mettre des tirets en début et fin de ligne ! A propos, tout s'est passé en silence, à part le hurlement de l'Innommable dans l'oreille de ma mère]
---J'ai regardé d????et j'ai vu deux hommes. L'un tenait un
parapluie rouge ouvert qui lui servait de protection et l'autre
tenait une espèce de boîte dans la main et essayait de s'en servir contre ????---
---L'homme au parapluie lui disait d'arrêter car il n'avait pas
le droit d'avoir ????????????
--- À côté d'eux se tenaient trois autres personnes : une femme
âgée, un jeune homme de 16/17 ans et une femme blonde, qui comme
moi paraissaient surpris---
---J'ai posé le vélo??????????,je suis sorti du local pour me
rapprocher et j'ai??????s que l'homme au parapluie essayait
d'éviter la prise de contact
 avec l'autre.---
---En me rapprochant j'ai essayé de calmer l'agresseur
verbalement, sans le provoquer à cause de l'objet suspect qu'il
tenait dans?????
---Les trois autrespersonnes se sont écartées, de même que moi
car l'homme qui?????boîte devenait de plus en plus
agressif.---
---L'homme au parapluie m'a demandé d'aller alerter la police.---
[comme il est lui-même de la police...]
.../...
[signature] [signature V.C.]
---------------------------------------------------------------------------

De Who dares wins (qui ose gagne)

suite procès-verbal : 2006/006272 page 2
------------------------------------------------------
---Je suis???????????????????vers des des agents de police qui se
trouvaient?????????????????????es en contre-bas.---
---Je suis??????????????et j'ai vu l'homme au parapluie et
les trois autres personnes sortir de la résidence.---
---L'homme m'explique?qu'il 'agît d'un différend avec son
frère et que les trois personnes qui l'accompagnent sont sa mère, sa femme et son fils, qu'ils habitent à l'étranger et
qu'ils étaient en France pour fêter l'anniversaire de la mère.--
---Il m'a expliqué??????qu'il y avait beaucoup de tensions
entre son ????????????
---Je n'ai rien d'autre à ajouter.---
---Après lecture????????personnellement, le déclarant persiste et
signe avec nous ?????procès-verbal à 14h20
---L'A.P.J.----
[signature] [signature]
---------------------------------------------------------------------------------

De Who dares wins (qui ose gagne)
Heureuse du devoir accompli, notre fonctionnaire modèle, fierté de la police française, termine son dernier feuillet.

Je vous signale que c'est nous, contribuables, qui payons le salaire de cette indispensable agente de la sécurité des bouygueux (dirigeants de Bouygues Immobilier).

--------------------------------------------------------------------

république française
ministère de l'intérieur

direction générale de la police nationale
----------
UPQ PICPUS
----------
P.V. 2006/006272
----------

AFFAIRE :

Contre/HENIN Patrice
VIOLENCES VOLONTAIRES

OBJET :

CLÔTURE ET TRANSMISSION
[sceau]

PROCÈS VERBAL

L'an deux mille six,
le vingt juin à quinze heures vingt

Nous, V. C.,
GARDIEN DE LA PAIX
en fonction UPQ PICPUS

Agent de Police Judiciaire en résidence Paris
---Étant au service,---
---Vu les articles 75 et suivants du Code de Procédure Pénale.---
---Clôturons la présente procédure composé de 18 feuillets aux
fins de la transmettre à Monsieur le Procureur de la République
près le Tribunal de Grande Instance de Paris.---
---Dont acte clos.---

L'Agent de Police Judiciaire
[signature]

18ème et dernier feuillet
-----------------------------------------------------------------


De Who dares wins (qui ose gagne)

C'est quand même triste, des gens pareils, au-dessus des lois, qui jouissent de l'impunité, qui ne servent à rien lorsqu'il y du danger (j'ai des exemples), mais qui se régalent à faire le mal : ils adorent cogner sur plus faible qu'eux, faire baisser son froc à un noir dans le métro, pour rigoler (je l'ai vu).
Nous sommes loin des bobbies qui ne portaient pas d'armes avant 1994.
Question de civilisation.
De moins en moins de gendarmes saluent le citoyen avant de l'aborder (aujourd'hui : de le serrer).
Pourquoi ont-ils commis ce rapport ? Et sans prendre la peine de vérifier sa vraisemblance.
Relisez la déposition de l'Innommable et celle du témoin flic. Comparez. Il a un vélo, ou un parapluie rouge. J'ai un comportement plutôt ahurissant, à cavaler partout tantôt avec un parapluie, toujours avec une arme qui ne set à rien, mais dont on parle beaucoup.

Des flics sont arrivés, ne sont pas arrivés...
Les lunettes, dans tout ça ?

En relisant et tapant ce "témoignage", je comprends que ce type ne m'a jamais vu.
Je l'ai vérifié (je n'habite pas loin !) et ne peux vous dire comment. Le brave immigré qui n'a pas pu trouver d'autre boulot que celui de faux témoin patenté mais pas doué doit lire avec ravissement cet article.
Après quelques années dans la police... Mais il est né en 1951. Toujours gardien de la paix... Se croie encore à la Stasi.

Dans trois ans et demi, nous saurons si la Cour Européenne des Droits de l'Homme apprécie ce genre de policier, qui sera retraité.
Je ferai tout pour que cette bande de voyous débiles en uniforme soient virée.
Ce n'est pas dramatique : il reste encore du travail dans le bâtiment, la restauration, la propreté, quoiqu'on en dise.

Tiens : le Palais de Justice est à reconstruire aussi.

2 000 ans d'histoire pour en arriver à cette police du XXIème siècle.
Quoique au niveau connerie, le sommet n'avait pas encore été atteint.

Si vous n'avez pas compris que me soutenir, c'est exiger que l'on rende son sens à la justice, et que mon affaire est un scandale inadmissible !

ooooOoooo