lundi 30 avril 2007

029 Robe dérobée

Bonjour, et merci de votre soutien.

En revanche, personne dans la salle côté presse.
Me N., l'avocat et ami de longue date de L'Innommable, mon frère biologique, n'a peut-être pas voulu continuer à "le servir".
Ma mère m'avait dit qu'il ne semblait pas emballé par cette affaire, qu'il pensait peut-être que L'Innommable semblait aller trop loin.

Une avocate (je sais, on ne dit pas avocate, mais avocat) l'a remplacé, avec deux tomes d'un rapport avec copies de mon blog, accompagné d'une plainte pour diffamation, contre moi et... mon hébergeur blogspirit.com, pour complicité.
Ma petite "soeurette" s'est jointe à la plainte !

Les juges en noir jugeaient.
Des petits voleurs de téléphone portable, de sacs à main ou je ne sais quoi de déportable se succédaient à la barre.
Un quart d'heure avant d'arriver, mon portable bien à moi me signale un message de mon avocate "socialiste" Béatrice Zareczky Weinberg : "... vu ce que vous m'avez dit l'autre jour, je ne viendrai pas...".

L'avocate de L'Innommable me donne les conclusions, me confirme que mon ex-avocate n'a pas transmis les pièces :
- vous n'avez pas reçu son courrier ?
- non. C'est quoi ça ?
- une plainte en diffamation à cause du blog.
- ça le dérange ce blog ! On va enfin savoir pourquoi ! Je l'ai encore mis à jour ce matin.
- oh ! Je le dirai à la Cour !
Les quatre attestations d'amis qui avaient lu le courriel "... je te ferai interner le moment venu...", le relevé de carrière de L'Innommable, dans lequel on aurait pu compter tout l'argent que le contribuable a donné à mon frère, pendant des années, pour qu'il batifole en Floride tout en nouant un réseau de relations avec un trafiquants de drogue, entre autre, mon exigence d'enquêter sur ce fameux trafic d'arme.Toutes ces pièces absentes, et moi sans voix.
Je m'en souvient, il allait rendre visite à un ami "cher", dans sa prison de Jacksonville, un client de ma soeur.
Il embauche un ancien militaire, Jean-Michel C., qui allait en Bosnie, et mon patron (français) de restaurant m'expliquait que mon frère faisait du trafic d'armes...
J-C C. "... a fait de la prison, à cause de ton frère... il vit à Paris..." dixit mon patron Francis.

Ce relevé de carrière va servir à lui constituer une belle retraite offerte par vous, les français, pour doubler celle des Etats-Unis. Quel travailleur ubique, mon petit frère !
Il fait partie de ceux qui travaillent tôt, avec le décalage horaire.
Tout cela, tout le monde s'en fout ou ne veut pas en parler.
Moi, si.

J'ai raconté à la barre comment s'était déroulé l'altercation ... Les motifs de ma famille, la captation d'héritage, pour faire taire un épris de justice et probité ... La succession de trois avocats qui se défaussent, se dérobent ...
J'ai eu un moment de tristesse en évoquant ma mère, qui ne veut pas témoigner pour rétablir la vérité. Et dont je dois me méfier, maintenant.
J'ai demandé à ce que la carrière de Jérôme chez Bouygues soit examinée de 1986 à 1993, et réaffirmé ma "diffamation" de corruption de fonctionnaires. Contre celui qui construit en empilant les valises jusqu'au toit.
La peine a été confirmée, la nouvelle plainte en diffamation suivra son cours.
Madame la Présidente, je vous remercie de corriger mon petit frère, il accumulle les actes de plus en plus exorbitant ( panique ?), comme un certain "président" !
Donc, six mois de prison avec sursis, obligation de suivre des soins médicaux pour soigner ma dangerosité, de fixer mon domicile au sol, de me former pour faire disparaître mon handicap...
Tout en reconnaissant que j'habite depuis 27 ans au même endroit, considéré comme construit dans des sables mouvants : "obligation de s'établir en résidence fixe !".
Autrement dit : c'est parfaitement délirant et inepte, mais l'important, c'est de confirmer le délire du jugement précédent.
De même pour l'obligation de trouver un travail ou une formation, c'est bien confirmé, bien que je sois handicapé et déclaré inapte au travail ou pas !


Fallait le dire avant.
Fallait avoir un avocat pour le dire.
Fallait le retenir...
Je vais me pourvoir en cassation illico, délai : cinq jours ! Le pourvoi n'est pas suspensif pour la peine, qui devient applicable.
Donc, j'attend d'être convoqué par le juge d'application des peines pour qu'il me donne l'adresse d'un toubib qui me rendra doux comme un mouton, et me suggérera d'aller me "reposer" dans un hôpital capitonné, dans un quartier isolé, avec cour de promenade minée par inadvertance.
Le soir, j'ai appelé ma mère pour lui demander de rayer mon nom de son carnet d'adresse.
Elle a rigolé.
J'ai raccroché.
J'en 'rigole" encore.
Patrice Hénin

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Suite : 0034 Jugement de la cour d'appel
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