dimanche 15 avril 2007

014 Le commis commet sa lettre


0015 Le commis commet sa lettre aux trois erreurs
Oh ! Joie ! Je reçois dès le 20 avril une lettre d'un certain maître Augustin Kemadjou qui me donne rendez-vous pour le 17 mai 2007 à 17h30.
Mais j'y relève trois erreurs :
- N° de référence de l'affaire laissé en vide
- Me Augustin Kemadjou se déclare chargé par le bureau d'aide juridictionnelle.
Or, cette aide m'a été refusée en novembre 2006, sous prétexte que j'allais disposer d'un avocat commis d'office. Cet avocat commis d'office me donne rendez-vous le jeudi 17 mai 2007, pour un procès qui a lieu le mercredi 23 mai. Un peu court pour construire une défense que je voyais en forme d'attaque. Cet Augustin ne remplace donc pas un avocat désigné par l'aide juridictionnelle fin novembre qui aurait eu tout le temps de décrire mon frère, vu sous le plan pénal, et de le dénoncer, comme criminel.

- et je me suis aperçu un peu plus tard que le jeudi 17 mai 2007 était jour de l'ascension, donc férié !



Maître Augustin Kemadjou
Avocat à la Cour

2 rue Henri Chevreau
75020 PARIS

oooooOOOooooo
Monsieur HENIN Patrice
75012 PARIS

Nos réf. :
Vos réf. :
Aff. : HENIN Patrice c/ HENIN Jérôme

Cher Monsieur,
J'ai été chargé par le bureau d'aide juridictionnelle pour assurer la défense de vos intérêts dans l'affaire qui vous oppose à Monsieur HENIN Jérôme.
En vue d'étudier votre dossier afin de mieux défendre vos intérêts, je vous fixe un rendez-vous à mon cabinet pour le 17 mai prochain à 17h30 mn.

Veuillez agréer, cher Monsieur, l'expression de mes salutations distinguées.
Fait à Paris, le 20 avril 2007
A. KEMADJOU
(signature)


J'ai téléphoné pour signaler ces trois erreurs, et le rendez-vous a été reporté le mardi 22 mai :
- me'ci d'avoi' appelé, on allait le fai'e pou' vous p'oposer une aut'e date !Le 22 à 18heu'e !

- la veille du procès, au soir ! Pas possible avant ?

- non, mais pas de p'oblèmes, je peux fai'e repo'ter le p'ocès même la veille au soi' ! Si ! Si !
- j'en doute. Vous travaillez à 18h ?

- oui, ce soi'-là, on fe'me'a à 19h.
- et cette histoire d'aide juridictionnelle dont vous vous réclamez ?

- c'est une erreur
- pas de numéro d'affaire, ça fait deux...

- c'est une e''eur aussi
- un rendez-vous le jour de l'ascension...

- on allait vous appeler
- vous avez réponse à tout. Euh.. Combien d'erreurs comptais-vous faire lors de votre plaidoyer ?

- au revoi' monsieurrrrr Hénin, à bientôt.
- au revoir, à bientôt.

Il me faut un avocat, enfin, un vrai. Impossible sans fric. Cette justice n'est pas républicaine, mais financière. Traditionnelle : "selon que vous soyez puissant ou misérable, la cour vous rendra blanc ou noir..." (La Fontaine, greffier).
Il suffit d'être riche et coupable pour avoir justice. Etre criminel est un plus.
Il suffit d'être un allocataire handicapé et innocente victime inconnue pour mobiliser les foules à... se taire.


De Who dares wins (qui ose gagne)